<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-33232089</id><updated>2012-01-24T04:09:54.152-08:00</updated><title type='text'>L'Orient intérieur bouddh@nar</title><subtitle type='html'>Des livres et des articles dévoilent les différents aspects de l’« Orient » intérieur. La philosophie « orientale » est une philosophie de l’éveil.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Félix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02270799654062107660</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://photos1.blogger.com/blogger/7626/3612/1600/img091.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>32</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33232089.post-5676925102165374466</id><published>2011-01-29T02:15:00.000-08:00</published><updated>2011-01-29T02:15:20.040-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-large;"&gt;Clément Duval&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/TUPoXurb2qI/AAAAAAAAB1c/mVmnK4aALXc/s1600/Duval_-Clement.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://3.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/TUPoXurb2qI/AAAAAAAAB1c/mVmnK4aALXc/s400/Duval_-Clement.jpg" width="355" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;En 1887, au bagne en Guyane ; le directeur visite les cellules où sont enfermés les bagnards récalcitrants; arrivé devant une cellule, un des matons qui l'accompagne lui dit :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;"- Ici, c'est Duval, anarchiste et fier de l'être."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;"- Si Duval se conduit bien, il aura la bienveillance de l'administration, en cas contraire, les Duval comme les autres, je les ferais plier !" répondit l'arrogant directeur. A cette provocation, Duval répliqua :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;"- Les hommes conscients, tels que je pense être, sont comme le verre, ils cassent mais ne plient pas !"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Qui était ce Duval ?&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Clément Duval est né en Mars 1850 dans la Sarthe, dans une famille pauvre ; il commença à travailler très jeune (à 10 ans) comme serrurier ; en 1870, il est envoyé comme tant d'autres à la boucherie de la guerre contre l'Allemagne, dernière et fatale folie de " Badinguet" (Napoléon III le sinistre tyran) ; il en reviendra avec des blessures et les pieds déformés ; il a déjà des problèmes avec l'autorité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;En 1882 se fonde dans le 17ème arrondissement de Paris un groupe anarchiste, " La Panthère des Batignoles " ; Duval en fait partie, il vit à Paris depuis plusieurs années et travaille comme serrurier ; Duval avec Ritzerfeld, Tortelier (le spécialiste des "déménagements à la cloche de bois ") et une dizaine d'autres anars animent ce groupe.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;" La Panthère des Batignoles " est un des nombreux groupes anarchistes qui se créent en France à ce moment ; ils discutent entre eux, étudient le moyen de fabriquer des bombes, etc.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Le 5 octobre 1886, un incendie se déclare dans une grosse maison bourgeoise de la rue Montceau à Paris ; le feu a été allumé par le (ou les) cambrioleurs, après avoir fait main basse sur l'argenterie et les bijoux ; c'est bien sûr Duval l'auteur du casse ; il est arrêté quelques jours plus tard, suite à des perquisitions chez des receleurs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Au moment de l'arrestation, Duval se rebelle et se voyant coincé, frappe de deux coups de couteaux un des flics.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Duval expliquera son geste au procès " qu'il défendait sa liberté " ; au procès, on lui reproche également, outre le vol, d'avoir mis le feu à la maison, Duval dira qu'il ne voulait pas mettre le feu à la maison car les parasites (les propriétaires) n'y étaient pas et donc qu'il était inutile de faire griller la maison, mais son complice Turquais (qui ne fut jamais arrêté), fou de rage de ne pas avoir trouvé ce qu'il cherchait, se vengera par le feu ; Duval refusera de prêter serment devant le tribunal ; tout le long du procès (que Duval appelle " la comédie "), Duval se réclamera de l'anarchisme ; le juge lui reprochera le vol, en disant que c'était pour son profit personnel que Duval avait cambriolé, Duval lui rétorquera que l'argent était destiné à l'anarchisme afin de financer des brochures, fabriquer des bombes etc. et que son acte n'était pas un vol, mais juste une restitution et que voler des parasites qui exploitent et volent le prolétariat, donc le fait de piller ces requins n'est pas un vol mais justice ! Comme il avait bien raison ! Lorsqu'à à la fin de son procès, on lui demanda ce qu'il avait à déclarer pour sa défense, Duval s'enflamma et fit un discours violent contre la bourgeoisie, les parasites, la société, mais on ne lui laissa pas le temps de parler, il fut évacué de force par six argousins, Duval continuait à hurler " vive la révolution sociale, vive l'anarchie, je vous ferais tous sauter ! ".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Son texte complet de sa défense fut publié dans plusieurs journaux anars, un texte violemment anti-systéme ; Duval ne regretta qu'une chose : être tombé trop tôt avant d'avoir pu se venger de la société.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Le verdict tomba : condamnation à mort Duval fut encamisolé de force et mis au quartier des condamnés à mort ; malgré la rage qui l'animait, il se voyait un pied dans la tombe...Un mois plus tard, sa peine fut commuée en condamnation aux travaux forcés à perpétuité aux bagnes de Guyane.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;L'acte de clément Duval, une première chez les anars, de reprise individuelle, engendra des polémiques et le mouvement anarchiste français fut divisé ; certains désapprouvaient (comme Jean Grave) ou d'autres admettaient le geste sans l'approuver (comme Séverine), d'autres soutenaient carrément Duval (comme Elysée Reclus).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Au bagne :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Clément Duval arrive aux îles du Salut (Guyane) le 24 avril 1887, il y restera 14 ans. C'est un des premiers anarchiste à atterrir dans ce cloaque ; dés le début, Duval se heurta avec certains gardiens de la pire espèce, ce qui lui vaudra de nombreux séjours à l'isolement dans de sordide cachots, et souvent pour des broutilles, mais Duval, avec son caractère intraitable, ne se laissa jamais faire ! Il dut endurer, tout comme ses compagnons d'infortune, toutes les vexations, infamies des gardiens, des conditions pénibles de vie (avec la chaleur, les serpents, la vermine, les épidémies, le manque de nourriture et le travail harassant), un univers effroyable où beaucoup tombent comme des mouches.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Un jour, Duval est prit à partie par un imbécile de gardien qui lui reproche d'être anarchiste, Duval lui répond que " tous ceux qui possèdent, c'est au détriment de ceux qui ne possèdent rien, par conséquent des voleurs : "principalement les fonctionnaires, les gens en place, qui consomment beaucoup et ne produisent rien".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Pendant toutes ces années de passées au bagne, Clément Duval connaîtra pratiquement tous les anarchistes qui atterriront dans ce merdier (de l'anarchiste italien Pini qui était son meilleur ami, en passant par Victor Cails, un anarchiste breton, Liars-Courtois, Meunier, Lepiez et Paridaen deux typographes anarchistes, Simon (ou "Ravachol II ") un complice à Ravachol, Chévenet, GirierLorion, et beaucoup d'autres.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;De part son métier de serrurier, Duval fut solliciter par l'administration pénitentiaire pour occuper un poste à l'atelier des outils du bagne, Duval accepta mais refusa catégoriquement tout travaux qui seraient en rapport aux engins de supplices des bagnards (barres de " justice ", manilles, chaînes, affûter le couteau de la guillotine etc.) Duval eut plusieurs fois à subir des séjours au cachot d'isolement à cause de son refus obstiné à accomplir ce genre de basse besognes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Il tenta maintes et maintes fois de s'évader, toutes ces tentatives échouèrent (sauf la dernière !) à cause de mouchardages, de complices trop bavards (une " maladie " au bagne) ou simplement par malchance...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;En dépit de tous ces échecs, Duval ne baissait pas les bras, ne cédait pas au découragement et ne manquait jamais l'occasion, face aux tracas ou sarcasmes de la chiourme (les gardiens) de leur crier haut et fort son appartenance à l'anarchie ! Duval dans ses mémoires, décrira de manière poignante son quotidien et celui des autres bagnards ; il dressera de nombreux portraits de bagnards ; il parlera aussi d'un des plus célèbres, "Papillon" mais Duval, n'en dira pas que du bien car c'était un égoïste, toujours du côté des plus forts, chose que Duval, en tant qu'anarchiste ne pouvait que rejeter, car Duval fera toujours preuve de solidarité envers ses compagnons (qu'ils soient anarchistes ou pas) ; avec ses amis anarchiste, il se réunissait avec eux autour d'un repas préparé dans un unique grand récipient, le fameux " plat anarchiste " comme écrira Duval.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;L'entraide sera toujours de mise avec lui et sera toujours efficace pour lutter contre les injustices, les brimades de la chiourme (que Duval appelait de " bourriques "), des trahisons parmi les bagnards et les coups du sort.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;L'évasion du bagne&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Clément Duval, au bout de la 18ème (!) tentative d'évasion réussit à se faire la belle avec d'autres bagnards ; il se réfugia, après plusieurs péripéties, à New York, aux Etats-Unis, accueilli par les anarchistes italiens. Le matricule 21551 (le numéro de Clément Duval au bagne) avait enfin réussit à s'échapper (le mois d'avril 1901)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;A New York, chez les anarchistes italiens, une colonie nombreuse et solidaire, Duval fut accueilli en frère ; à plus de 50 ans, les pieds déformés, sous alimentés et usé par des années de souffrances, et n'y voyant plus guère, le " père Duval " finira sa vie chez les italiens de Brooklyn.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Duval rédigera ses souvenirs, avec l'aide de Luigi Galleani (son traducteur) ; un premier livre fut publié par "l'adunata dei refrattari" (une association d'anarchistes italiens new-yorkais), quelquesextraits furent publiés par " L'Endehors " en France.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Clément Duval meurt à 85 ans le 29 mars 1935 à Brooklyn, sans être revenu en France (à son grand regret). Juste quelques années auparavant, pendant l'épopée de la bande à Bonnot, Duval écrira aux journaux anarchistes de France pour défendre les anarchistes braqueurs de la bande à Bonnot.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Jusqu'au bout Duval, d'après ceux qui le rencontrèrent sur ses vieux jours, fut ardent et enflammé pour l'anarchisme ; Clément Duval, en dépit des années de souffrances au bagne, après l'exil, conservait la rage et l'envie de se battre pour l'anarchie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Le mot de la fin est pour Clément lui-même : "Amis anarchistes, si vous agissez, faites vous plutôt tuer sur place, couper la tête. Mais n'allez jamais au bagne ! "&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;SIDOX&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;A LIRE : "Moi, Clément Duval, bagnard et anarchiste" M.Enckell, Editions-Ouvrières. "Les&amp;nbsp;coulisses de l'anarchie", Floro'squar,r Editions-Les Nuits Rouges.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-large;"&gt;Moi, Clément Duval, bagnard et anarchiste&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Un siècle durant, des dizaines de milliers de condamnés ont été envoyés à la " guillotine sèche ". Rares sont ceux qui ont survécu au bagne, plus rares encore ceux qui ont pu raconter leur vie dans cet enfer. En 1887, l'anarchiste Clément Duval (1850-1935) proclame en cour d'assises le droit de se révolter mais aussi celui d'utiliser la fortune des riches pour servir sa cause. Condamné aux travaux forcés à perpétuité, envoyé en Guyane, il ne cesse, pendant les quatorze années passées aux Iles du Salut, d'affirmer les valeurs de l'anarchisme. Parvenu à s'évader lors de dix-huitième tentative, il est accueilli à New York par des anarchistes italiens. Duval décrit dans ses mémoires, au-delà de la vie du bagne au jour le jour, la résitance à la faim, à la maladie, aux humiliations, et au système répressif.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;iframe frameborder="0" marginheight="0" marginwidth="0" scrolling="no" src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=270822915X&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="height: 240px; width: 120px;"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33232089-5676925102165374466?l=bouddhanar-5.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/feeds/5676925102165374466/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33232089&amp;postID=5676925102165374466' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/5676925102165374466'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/5676925102165374466'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/2011/01/clement-duval-en-1887-au-bagne-en.html' title=''/><author><name>Félix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02270799654062107660</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://photos1.blogger.com/blogger/7626/3612/1600/img091.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/TUPoXurb2qI/AAAAAAAAB1c/mVmnK4aALXc/s72-c/Duval_-Clement.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33232089.post-5242747772241075510</id><published>2011-01-28T01:37:00.000-08:00</published><updated>2011-01-28T05:12:51.845-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-large;"&gt;Le Philosophe Meh-ti.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;L’idée de solidarité en Chine au 5ème siècle avant notre ère&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Alexandra David-Neel.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/TUKYYUFcjCI/AAAAAAAAB1Y/NsigEpYI80Q/s1600/confucius-cartoon.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/TUKYYUFcjCI/AAAAAAAAB1Y/NsigEpYI80Q/s320/confucius-cartoon.jpg" width="284" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Trois philosophes Chinois sont généralement connus des Occidentaux. Le célèbre Khoung-tse (Confucius), son disciple Meng-tse (Mencius) et Lao-tse, l'auteur du Tao-te-king. Tchou-hi, le chef du Néo-confucéisme, qui occupe cependant une si grande place dans la philosophie chinoise, sort déjà du domaine des connaissances du public cultivé pour appartenir à celui des orientalistes... Le penseur à qui je compte consacrer prochainement un ouvrage est plus inconnu encore. Pas une ligne n'a été&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;publiée sur lui en français. Quant à la bibliographie étrangère, mes recherches personnelles et les indications que je tiens de l'obligeance de l'érudit sinologue, M. Vissière, m'ont montré qu'elle était peu importante.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Meh-ti vivait vers le ve siècle avant notre ère; il fut le contemporain, ou précéda de peu, Meng-tse, son adversaire acharné. Nous manquons de documents sérieux relativement à sa vie. Ses œuvres furent englobées dans la destruction générale des livres ordonnée par l'empereur Thsinchi-Hoang ti. De même- que les autres écrits des philosophes, qui nous sont parvenus, les livres de Meh-ti se retrouvèrent, plus tard, dans des cachettes où des Lettrés zélés les avaient déposés pour conserver à la postérité les doctrines des vieux Maîtres.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Les caractères chinois employés par Meh-ti comme titre général de son enseignement représentent une main saisissant deux tiges de blé. L'interprétation qu'en donnent les auteurs chinois les plus autorisés est celle de : « Amour égal pour tous, Amour universel . » C'est sous ce titre de Philosophie de l'Amour égal et universel que j'entendis pour la première fois parler du système de Meh-ti par un Lettré d'Extrême-Orient. Cette dénomination éveilla mon intérêt. Je me demandai si, contre toutes prévisions, il fallait voir dans la doctrine de ce maître une doctrine de charité, au sens chrétien du mot. L'hypothèse me semblait assez improbable, ce fut alors que je m'attachai à l'idée d'étudier l'œuvre de Meh-ti et d'en livrer au public les parties les plus essentielles. Il me faut ici rendre hommage au concours bienveillant que m'a apporté M. le sénateur Stephen Pichon, ex-ambassadeur à Pékin et aujourd'hui Résident général de France à Tunis, qui s'est spontanément offert à faire les démarches nécessaires à mes recherches et a, ainsi, grandement facilité ma tâche.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;L'étude du traité de Meh-ti devait pleinement confirmer mon opinion première. Ce n'était pas, en effet, l'Amour du prochain, de l'Humanité... l'Amour, avec tout ce que, sous ce terme, nous entendons de passion impétueuse, d'entraînement irraisonné, et souvent irraisonnable, que prônait le vieux philosophe chinois, mais un sentiment plus terre à terre, d'essence purement sociale, une règle utilitaire visant l'ordre dans l'État, la sécurité et le bien-être publics, un précepte de sage prévoyance portant ses fruits en lui-même et non une vertu abstraite. En un mot, dans l'« Amour Universel » de Meh-ti je retrouvai l'idée de notre moderne Solidarité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;La pensée du Maître chinois s'exprime avec une simplicité, une candeur que les esprits entichés des philosophies à panache trouveront sans doute pauvre, voire même, peut-être basse et triviale dans le but, franchement avoué, que nous propose le précepte fondamental : Aimez votre prochain comme vous-même pour votre plus grand profit mutuel. II ne s'agit point, ici, de sentiments spéculatifs : aimer pour notre philosophe signifie accomplir des actes bons pour autrui. Dans ses discours il ne s'attarde pas à discuter sur la valeur morale ou le bien fondé de l'amour réciproque&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;qu'il préconise, mais envisage ses résultats. La raison qui doit nous porter à nous aimer mutuellement, ou plutôt, à agir les uns envers les autres comme des gens éprouvant les uns pour les autres des sentiments cordiaux, c'est que chacun de nous y trouvera un bénéfice tangible. Le sentiment n'est intéressant que par ses fruits. Meh-li s'appuyant sur le cas le plus ordinaire où les actes matériels s'inspirent des dispositions mentales de l'individu, exhorte ses disciples à cultiver en eux les sentiments de bienveillance afin de les amener à se conduire en hommes bienveillants ; mais l'on peut très bien imaginer les théories de ce Maître adoptées par des hommes, enlevant à la pratique de l'entr'aide réciproque toute filiation morale pour en faire une loi strictement d'intérêt matériel assurant la sécurité et le bonheur de chacun des membres de la Société.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Le caractère d'égalité que semble comporter l'Amour universel prêché par Meh-ti ameuta contre ce dernier un parti considérable de Lettrés :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« La secte de Meh, dit Meng-tse, aime tout le monde indistinctement,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;elle ne reconnaît points de parents. Ne pas reconnaître de parents&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;c'est être comme des brutes et des bêtes fauves. »&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;(Meng-tse, 1er livreVI, 9).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;La logique paraît exiger, en effet, que le principe de l'Amour universel comporte l'égalité de cet amour. En supposant que nous accordions aux indifférents — dont nous sommes, aujourd'hui, enclins à léser les intérêts à notre profit ou à celui des êtres qui nous sont chers — une part dans notre affection, part minime n'égalant pas celle que nous donnons à nos proches, leur situation ne sera guère modifiée. Au lieu de l'indifférent nous aurons le moins aimé qui en maintes occasions demeurera comme devant le sacrifié.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Meng-tse et les autres détracteurs de Meh-ti n'avaient point manqué de pousser le principe jusqu'en ses plus rigoureuses conséquences et d'en profiter pour exciter les colères des Chinois contre le téméraire capable d'oser prétendre, sur la terre classique de la Piété Filiale, qu'il convient d'aimer, d'égal amour, son père, son fils et le passant inconnu que l'on croise dans la rue.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Reste à savoir si Meh-ti poussait ainsi ses idées à l'extrême ou si, comme la plupart des philosophes, il n'y apportait pas les tempéraments nécessaires pour les rendre plus aisément acceptables. Nulle part, nous ne le voyons renier ou attaquer les sentiments familiaux. Au contraire, nous l'entendons fréquemment qualifier de «désordre» les cas où la piété filiale, l'amour paternel et fraternel sont offensés. Il accepte tout entière la loi morale des devoirs des enfants envers leurs parents et place sur la même ligne, les concevant comme aussi impératifs, les devoirs des parents envers leurs enfants. Ces devoirs, Meh-ti, sans s'attarder à des questions de sentiments, les porte immédiatement sur le terrain positif où il se meut d'habitude. L'entr'aide mutuelle, le dévouement dans les circonstances critiques, le bien-être matériel assuré à ses proches par tous les moyens dont l'on dispose, voilà ce que vise notre philosophe dans le cadre des relations familiales, voilà ce qu'il rêve d'étendre à la grande famille comprenant la Chine tout entière.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Par une coïncidence bizarre, Meh-ti se rencontre avec l'Evangile dans le tableau succinct qu'il trace, des œuvres de celui qui a adopté le principe de l'« Amour Universel ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Celui qui adhère au principe de la distinction, dit : Comment pourrais-je être pour la personne de mon semblable comme pour ma propre personne et pour les parents de mon semblable comme pour mes propres parents? Raisonnant de cette manière il peut voir son semblable avoir faim et ne pas le nourrir, avoir froid et ne pas le vêtir, être malade et ne pas le soigner, mort et ne pas l'ensevelir. Le langage et la conduite« de celui qui adhère au principe de l'Amour Universel sont différents. Celui-ci dit : « J'ai compris que celui qui veut jouer un rôle élevé parmi les hommes doit considérer la personne de son semblable comme sa propre personne, les parents de son semblable comme ses propres parents. Ce n'est qu'ainsi qu'il peut parvenir à ce rang. Raisonnant dans ce sens, quand il voit. son semblable avoir faim, il le nourrit; avoir froid, il le vêt; être malade, il le soigne; mort, il l'ensevelit (1). »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;C'est précisément en se basant sur la matérialité de ses desiderata que Meh-ti arrive à concilier, jusqu'à un certain point et avec une ingéniosité attrayante, la doctrine de l'amour « égal pour tous » et. les attachements particuliers des liens du sang ou de l'amitié. Comme toujours il en appelle à notre intérêt :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« ... Ceux qui condamnent, le principe de l'Amour Universel disent :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;— II (l'amour universel) n'est pas avantageux au dévouement entier qui nous est prescrit (envers nos parents) ; il fait injure à la Piété filiale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Notre Maître dit (2).&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;— Un fils pénétré de piété filiale a à cœur le bonheur de ses parents. Il envisage donc comment celui-ci peut être assuré. Dans cet ordre d'idée doit-il désirer que les hommes aiment ses parents et leur procurent des satisfactions. Il est évident qu'il le désire. Que doit-il faire lui même en vue d'atteindre ce but? Il faut qu'il s'exerce à aimer ce les parents des autres et à leur procurer des satisfactions afin que l'on&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« se conduise de même envers les siens... »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Le philosophe veut nous faire comprendre qu'en lésant les intérêts des parents ou des amis d'autrui, nos parents ou nos amis courent le risque de souffrir l'effet de représailles. Ce mode de conduite, ajoute-t-il, ne doit pas être considéré comme applicable seulement en quelques cas isolés. Il peut, il doit s'étendre jusqu'à devenir une règle générale car il est en parfait accord avec le sens naturel. Et il termine en citant ces antiques vers du a Livre des Rois &amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Chaque parole trouve sa réponse&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Chaque action sa récompense&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« On me donne une pêche&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Je rends une prune ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Ce principe de l'Amour Universel, dit Meh-ti, beaucoup le combattent ou le raillent et cependant, dans la pratique, n'est-ce pas vers lui, vers ses adeptes que l'on se tourne :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Voici un officier revêtu de sa cotte de maille, de son hausse col, de son casque. Il est sur le point de prendre part, comme combattant, à une bataille; quelle en sera, pour lui, l'issue : la vie ou la mort?... On ne peut le prévoir... Ou bien voici un officier sur le point d'être chargé« d'une expédition dans un pays lointain : l'issue du voyage, l'aller, le retour sont pleins d'incertitudes. Dans ces deux suppositions, à qui cet officier confiera-t-il la surveillance de sa maison, la garde de ses parents, le soin de sa femme et de ses enfants ? Je pense qu'il n'y a pas sous le ciel, un homme, une femme assez stupide pour — s'il condamne le principe de l'Amour Universel maintenir sa foi jusqu'au bout (en accordant sa confiance à un égoïste qui n'a point le respect des intérêts d'autrui)... C'est en paroles que l'on condamne le principe de l'Amour Universel et quand vient l'occasion de choisir entre lui et le principe contraire, c'est à lui que l'on donne la préférence. Les paroles et la conduite sont, ici, en contradiction... »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Meh-ti se retourne ensuite contre ceux qui, tout en admirant ses théories, les déclarent impraticables, l'amour de « soi » parlant trop haut en chacun. La puissance de l'égoïsme, la crainte causée par la souffrance, l'ardeur passionnée que l'on apporte à la recherche de la jouissance, le penseur chinois ne les ignore pas, mais son calme philosophique n'en est point troublé. — Des choses plus difficiles ont été accomplies par les hommes, répond-il. Ils ont su maintes fois vaincre leur égoïsme, subir volontairement la douleur, renoncer aux joies de la vie, parfois à la vie elle même et cela, souvent, pour un but ridicule, une ambition grotesque, des préjugés absurdes. Puis, aussitôt il cherche à confirmer ses dires par des exemples puisés dans l'histoire de son pays :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Le prince Ling de Ghing a.imait beaucoup les hommes minces. A son époque, les officiers réduisaient d'eux-mêmes leur nourriture jusqu'à la valeur d'une seule poignée de riz (afin de ne pas engraisser). Ils poussaient même le zèle si loin que certains étaient devenus d'une faiblesse telle qu'ils ne pouvaient marcher qu'avec l'aide d'une canne et, au cours de leurs promenades, devaient s'appuyer aux murailles (pour se soutenir). »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Une phrase brève, un tranquille haussement d'épaule devant cette manifestation de la sottise humaine, est toute la conclusion du philosophe :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« II ne faudrait pas plus d'une génération pour changer les mœurs du peuple, tant est grande son envie de calquer les siennes sur celles de « ses supérieurs. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Un autre exemple succède à celui-ci. Par deux fois on le retrouve dans l'ouvrage de Meh-ti, soit que le trait qu'il rapporte fut très populaire en Chine à l'époque de notre auteur, soit que celui-ci le trouvât particulièrement caractéristique, ce qu'il me paraît être, en effet.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Kâu-chien, le roi de Yûeh admirait passionnément la bravoure. Il employa trois années à y exercer ses officiers, puis, ne sachant pas s'il était arrivé à les rendre vraiment intrépides il fit mettre le feu à un navire sur lequel ils se trouvaient réunis. Alors saisissant un tambour, il se mit à le battre de ses propres mains, les pressant d'entrer dans le feu. Quand ils entendirent le tambour, les officiers se précipitèrent à l'envi parmi les flammes, les derniers rangs marchant sur les corps de ceux qui les avaient précédés, et ils piétinèrent le feu. Une centaine « périrent ainsi, soit dans les flammes, soit noyés, mais les survivants ne se retirèrent que lorsque le souverain battit de nouveau le tambour pour les rappeler... »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Faire le sacrifice de sa vie, supporter la mort dans les flammes est chose difficile, ceux-ci se trouvèrent capables de l'accomplir parce qu'ils «désiraient plaire à leur souverain... »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Le philosophe laisse tomber ses exemples; mais il ne conclut pas, comme l'on pourrait s'y attendre, en paroles véhémentes. Le déterminisme placide qui constitue le fond de la sagesse asiatique, s'y oppose : Les hommes sont tels qu'ils peuvent être. Le penseur, peut-être plus pour sa propre satisfaction que dans l'espoir de les transformer, leur signale les erreurs de conduite qui causent leurs maux; si la foule à qui il s'adresse, ne peut le comprendre, il ne s'en irrite point.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Pourquoi, alors qu'elle est rationnelle, alors que non seulement elle répond à nos sentiments idéaux d'humanité, de générosité, mais satisfait également nos intérêts matériels, pourquoi la doctrine de l'Amour Universel ou solidarité n'est-elle pas mieux accueillie ?...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Elle ne plaît pas aux grands, aux « chefs » répond Meh-ti.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Faut-il chercher, sous ces paroles, une arrière pensée de révolte, l'expression d'un socialisme combatif ?... On en éprouverait aisément la tentation, mais il convient, je crois, de s'en garder.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Pourquoi les « grands » repoussent-ils la doctrine de l'Amour Universel et entravent-ils sa propagation ? — Pensent-ils que la désunion des petits, leurs luttes entre eux sont la meilleure sauvegarde de la situation privilégiée dont ils jouissent ? Pensent-ils qu'à la faveur des dissensions séparant les éléments populaires, leur autorité, leur tyrannie, leurs exactions s'exercent plus aisément ?... Peut-être Meh-ti le croit-il, mais il ne le dit pas, et semble même plutôt, attribuer l'hostilité des « grands » à un défaut d'intelligence, de compréhension de leur part : « Ils comprennent les petites choses et non la grande » (qui est d'établir un bon gouvernement). Nous risquerions donc de travestir sa pensée en nous lançant dans la voie hasardeuse des déductions trop légèrement fondées.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Ce que Meh-ti n'a dans tous les cas pas songé à attaquer, c'est le principe de la hiérarchie. Le Haut et le Bas, le Noble et le Vil — suivant les expressions très caractéristiques des auteurs chinois — les gouvernants et les gouvernés forment une dualité sociale dont il ne conteste en aucun moment la légitimité et la haute nécessité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;L'idéal de Meh-ti est un Gouvernement fort : « II faut que le haut gouverne fortement et que le bas travaille fortement, alors la paix régnera... »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Après avoir failli voir, en notre philosophe, un révolutionnaire, il ne faut pas se hâter, sur une phrase, telle que cette dernière, de le considérer comme un soutien du despotisme et de l'autocratie. Ce serrait errer plus grandement encore :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Ce système (celui exposé par Meh-ti) ne consiste pas à gouverner le peuple par l'omnipotence d'un seul dont l'autorité s'exerce sur tous... »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Les chefs, les gouvernants seront ceux qui sont capables de gouverner : les intelligents, les sages. Les gouvernés seront les esprits médiocres incapables de vues profondes, ignorants qu'il convient de tenir en tutelle. Mais le haut et le bas sont des démarcations éminemment transitoires, dépendant de la seule valeur individuelle et momentanée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« ... Les fonctionnaires n'ont pas de noblesse définitive, le peuple n'a point de bassesse irrémédiable... »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;«... On élève les gens capables, fussent-ils ouvriers ou cultivateurs, on leur donne des fonctions élevées avec de gros appointements... »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Meh-ti n'en était pas a croire que la fonction put contenir, en elle même, les éléments de démoralisation que l'on attribue, souvent, aux seuls mauvais penchants de l'homme qui en est investi. Il préconise l'établissement d'une étroite solidarité unissant tous les degrés de l'échelle hiérarchique, chacun s'employant selon ses facultés pour le bien commun, chacun occupant la place qui convient à ses aptitudes naturelles et s'en contentant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« De là beaucoup de crimes (suivis) de châtiments sévères, avec ces deux choses un royaume est troublé. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« On voudrait en vain, alors, qu'il n'y ait pas de troubles, cela n'est plus possible. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;La vertu majeure de l'individu dans l'Etat est son utilité, les sentiments familiaux, eux-mêmes, ne peuvent pas faire accepter l'être inutile :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Un père, même s'il a le cœur tendre, n'aime pas un fils sans utilité. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;II faut donner de soi à autrui et recevoir de lui ; les avares, les solitaires sont les ennemis du bonheur public.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Celui qui détient des richesses sans vouloir les partager avec autrui ce n'est pas digne que l'on soit son ami. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Et les richesses ce ne sont pas seulement l'or, la terre et ses produits, ce sont aussi les richesses de l'intelligence, les aptitudes physiques ainsi que nous le voyons dans les préceptes suivants dont l'observance fait de l'homme un sage :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Celui qui possède la force doit aider l'homme ; celui qui possède des richesses doit les partager avec l'homme; celui qui possède la doctrine (c'est-à-dire qui est instruit) doit enseigner l'homme. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Je ne puis m'étendre d'avantage sans dépasser les limites d'un mémoire de ce genre. Dans le volume que je compte consacrer à Meh-ti je pourrai suivre cet auteur dans les multiples développements par lesquels il s'efforce de nous démontrer qu'en tous les domaines la solidarité est productrice d'ordre, d'harmonie, de bonheur moral et matériel. Pour donner plus de poids à ses assertions, le philosophe chinois ne manque pas, selon l'invariable coutume de son pays, de nous représenter son principe d'« Amour Universel » comme directement inspiré par l'exemple du Ciel « dont les dons généreux sont sans partialité » « qui procure à tous des biens utiles »,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;etc.. 11 invoque aussi l'Antiquité, cette époque héroïque de l'histoire chinoise où vivaient les Yao, les Chun et autres saints monarques qui passent pour avoir été le modèle de toute sagesse. Par maints traits empruntés aux vieilles chroniques il nous les montre pratiquant le principe de l'« Amour Universel », mais au milieu de ces discours — concession faite, peut-être, aux mœurs contemporaines — Meh-ti n'abandonne point son principal argument et c'est toujours le très utilitaire : « Aimez-vous les uns les autres pour votre mutuel avantage » qui revient comme la raison définitive devant emporter notre adhésion au principe de la solidarité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Ainsi, en dépit des 25 siècles qui les séparent, le vieux penseur chinois et nos sociologues modernes peuvent se rencontrer sur le terrain commun de cette sagesse pratique, doublement sage, qui n'essaie point de généraliser parmi les humains des vertus exceptionnelles et anormales, mais, prenant l'homme tel qu'il est, s'appuie sur son instinctif et légitime égoïsme, s'efforçant de lui démontrer que l'intérêt bien compris de cet égoïsme, doit le porter à ce respect de l'égoïsme d'autrui sans lequel il ne peut exister ni sécurité, ni ordre, ni bonheur social.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Le Haut, le Noble, malgré la supériorité que lui confère le savoir, l'intelligence ne doit pas se contenter de régir avec une dédaigneuse bienveillance le Bas, le Vil; il faut que le dirigeant se pénètre de la mentalité du dirigé et qu'entre tous les deux il y ait « échange de pensées » :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Les anciens saints rois ont compris qu'ils faut nommer des chefs en accord avec le peuple, alors, entre le Haut et le Bas, il y aura échange de pensées. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Monarques et fonctionnaires, tous ceux qui ont a conduire les masses populaires, ne peuvent le faire avec équité et pour le bien du pays, que s'ils sont arrivés à entrer dans la manière de voir du peuple, à comprendre la façon dont il envisage les choses :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Qu'est-ce qui détermine la paix entre le Haut et le Bas. C'est que les monarques s'assimilent les sentiments du Bas. Alors règne la paix, autrement c'est le trouble. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Quand les souverains se sont assimilé les sentiments du Bas, par ce fait ils comprennent ce qui est le bien et ce qui est le mal du peuple. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Quand les souverains ne se sont pas assimilé les sentiments du peuple, ils ne comprennent pas le bien et le mal du peuple. Alors les châtiments et les récompenses qu'ils distribuent ne sont point conformes à la justice et le royaume est troublé. Donc, lorsqu'on doit récompenser ou châtier, si l'on ne s'est pas encore assimilé les sentiments du Bas il faut absolument se livrer à un examen préalable. »&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;C'est-à-dire se rendre compte des sentiments d'après lesquels le peuple juge et agit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Comment se fait-il aujourd'hui que ceux qui sont en Haut ne peuvent pas gouverner ceux qui sont en Bas et que ceux qui sont en Bas ne peuvent pas servir ceux qui sont en Haut ? »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« C'est parce que le Haut et le Bas se méprisent mutuellement. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Pourquoi ? Parce que leur manière de voir est différente. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;La nécessité de la solidarité est présentée de mille façons diverses dans l'ouvrage de Meh-ti, soit qu'il l'envisage dans le domaine matériel, ou dans le domaine intellectuel. II ne manque pas d'affirmer l'étroite relation entre les faits matériels et les conséquences morales qu'ils engendrent.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;La misère du peuple est la plus grande source de désordre publique, le luxe outré des classes du Haut entraîne inévitablement la dépravation et la révolte chez celles du Bas :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;«... Ainsi les riches vivent dans le luxe et le peuple souffre le froid et la faim. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;1) Comparez Evangile de Matthieu, chap. XXV, verset 34 et suivants.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;2) Comme les ouvrages analogues, le traité contenant les doctrines de Meh-ti fut rédigé par un ou quelques uns de ses disciples ; d'où la forme employée : « Notre Maître dit... »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33232089-5242747772241075510?l=bouddhanar-5.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/feeds/5242747772241075510/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33232089&amp;postID=5242747772241075510' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/5242747772241075510'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/5242747772241075510'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/2011/01/le-philosophe-meh-ti.html' title=''/><author><name>Félix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02270799654062107660</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://photos1.blogger.com/blogger/7626/3612/1600/img091.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/TUKYYUFcjCI/AAAAAAAAB1Y/NsigEpYI80Q/s72-c/confucius-cartoon.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33232089.post-1634570327659192454</id><published>2010-11-02T05:25:00.001-07:00</published><updated>2010-11-02T05:27:32.581-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/TNADZsaqWLI/AAAAAAAABsc/efo_mH4lWJE/s1600/saul_.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 336px; height: 359px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/TNADZsaqWLI/AAAAAAAABsc/efo_mH4lWJE/s400/saul_.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5534927681992939698" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;La Bible,&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;Un précis de génocide&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Lorsque le Seigneur, ton Dieu, t'aura fait entrer dans le pays dont tu vas prendre possession... »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« et qu'il chassera devant toi beaucoup de nations... »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Lorsque le Seigneur, ton Dieu, te les aura livrées... »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« ...détruis-les totalement. Ne traites point d'alliance avec elles, et ne fais point grâce. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Deutéronome 7: 1-2&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« ... ne laisse la vie à rien de ce qui respire. Détruis-les complètement. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Deutéronome 20: 16-17&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« L'épée du Seigneur est baignée dans le sang. Leur terre sera trempée de sang. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Isaïe 34: 6-7&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Malédiction à qui retient son épée du carnage ! »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Jérémie 48: 10&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Détruisez totalement tout ce qui leur appartient... »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« ...mettez à mort hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et moutons, chameaux et ânes. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Samuel 15: 3&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Je rendrai mes flèches ivres de sang tandis que mon épée dévorera les chairs... »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« ...le sang des blessés et des captifs. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Deutéronome 32: 42&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Tu dois détruire tous les peuples que le Seigneur ton Dieu te donne... »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Ne les regarde pas avec pitié. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Deutéronome 7: 16&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Moi, le Seigneur ton Dieu, je suis un Dieu jaloux... »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« ...punissant les enfants pour les péchés de leur père jusqu’à la 3ème et 4ème génération. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Exode 20: 6&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Car le Seigneur ton Dieu est un feu dévorant, un Dieu jaloux. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Deutéronome 4: 24&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Sa colère s'enflammera contre vous et vous détruira de la surface de la terre. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Deutéronome 6: 15&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Le monde entier sera consumé par le feu de ma colère jalouse. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Sophonie 3: 8&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;La Bible : Un précis de génocide&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Basé sur une fausse idée de Dieu&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Gilad Atzmon&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Original : &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;a href="www.gilad.co.uk/writings/the-bible-a-manuel-for-genocide-must-watch.html"&gt;www.gilad.co.uk/writings/the-bible-a-manuel-for-genocide-must-watch.html&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Traduction copyleft de Pétrus Lombard &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Source :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;a href="http://www.alterinfo.net/La-Bible-un-precis-de-genocide_a51149.html"&gt;http://www.alterinfo.net/La-Bible-un-precis-de-genocide_a51149.html&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33232089-1634570327659192454?l=bouddhanar-5.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/feeds/1634570327659192454/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33232089&amp;postID=1634570327659192454' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/1634570327659192454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/1634570327659192454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/2010/11/la-bible-un-precis-de-genocide-lorsque.html' title=''/><author><name>Félix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02270799654062107660</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://photos1.blogger.com/blogger/7626/3612/1600/img091.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/TNADZsaqWLI/AAAAAAAABsc/efo_mH4lWJE/s72-c/saul_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33232089.post-5596408810452893034</id><published>2010-09-06T02:10:00.000-07:00</published><updated>2010-09-06T21:11:19.573-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/TISxj-Plr6I/AAAAAAAABg8/zzbH4tceyJM/s1600/Nouveaute_clip_image001_0003.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 355px; height: 255px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/TISxj-Plr6I/AAAAAAAABg8/zzbH4tceyJM/s400/Nouveaute_clip_image001_0003.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5513727075370250146" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm; page-break-after: avoid"&gt; &lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;&lt;b&gt;La récupération du Vril par le 3° Reich occulte&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Avant de lire cet article paru dans le numéro 7 de la revue Undercover, il est nécessaire de rappeler que :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;i&gt;«&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-size:large;"&gt;&lt;i&gt; Dans la légende, écrit Jean-Louis Bernard, le « pouvoir vert » ou « rayon vert » est la force cosmique fondamentale que l’« imposteur céleste » Lucifer aurait dérobé. Même légende outre-Atlantique, à propos de Gukup-Cakix, et chez les Hourrites de Cilicie, à propos de Koumarbi. Rayon de vie, le pouvoir phosphoros devint, à travers Lucifer, rayon de mort, car utilisé en dehors des lois d’harmonie universelle. »&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-size:large;"&gt;&lt;i&gt;L’eschatologie du Tantra de Kalachakra prophétise un terrible conflit qui sera provoqué par un pouvoir malveillant qui dominera la planète. Le bellicisme universel de l'ordre mondial ennemi du dharma sera-t-il fondé sur le vril noir, le rayon de mort luciférien ?&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-size:large;"&gt;&lt;i&gt;« C’est alors qu’éclatera une nouvelle guerre, qui ne sera pas limitée à notre planète puisque des forces extraterrestres interviendront dans les combats. Les massacres et les destructions dépasseront en horreur tout ce que nous avons connu jusque là. […] Au moyen d’armes puissantes inconnues, décrites comme des harpons et des roues célestes… » Le Tantra de Kalachakra &lt;a href="http://www.buddhaline.net/spip.php?article97"&gt;http://www.buddhaline.net/spip.php?article97&lt;/a&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Il est difficile de parler du VRIL et de l’énergie libre sans qu’on nous oppose l’exemple des nazis qui furent les premiers à expérimenter cette technologie avec succès. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;On peut supposer que leur arsenal est soigneusement dissimulé en Amérique ou au Pôle Sud, en attendant que les nappes de pétrole soient à sec…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Le détournement de l’énergie libre par les nazis nous confirme que cette force ne doit pas être prostituée pour les besoins d’une société matérialiste. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Il demeure une question troublante : pourquoi le 3° Reich, en possession de ces engins redoutables pouvant facilement écraser les alliés, n’en a pas fait usage ?  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Cela nous renvoie à la thèse de la fausse défaite des nazis, et de la victoire apparente des alliés. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Le présent exposé démontre que l’énergie libre était maîtrisée dès les années 30, mais que plus de 70 ans plus tard, tout le monde (surtout les Etats-Unis qui ont hébergé les savants allemands) fait encore semblant de l’ignorer. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;D&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;ans la ville de Vienne d’avant la première guerre mondiale, l’occultisme était une forme de théologie extrêmement populaire.  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;L’intérêt marqué pour les enseignements anciens et ésotériques entraîna l’émergence et la résurgence, de nombreuses confréries, doctrines et ordres.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Le point commun entre ces confréries consistait en leur obsession à planifier et préparer l’arrivée d’un nouvel “ âge d’or ”.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Hitler avait lu tous les ouvrages possibles sur le mysticisme et les sujets connexes. Il croyait que le monde devait être remodelé de manière à préparer le terrain à la naissance prophétisée d’une nouvelle Babylone.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;De source sûre, Adolph Hitler avait lu l’ouvrage de Bulwer Lytton, intitulé The Coming Race (la race nouvelle), au sujet d’une race souterraine qui aurait possédé une technologie surnaturelle et qui, selon le roman, était destinée à régner sur la terre. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Ceci était probablement dû à sa fascination pour les légendes occultes – comme les traditions bouddhistes au sujet du monde souterrain nommé Agharta et les légendes hindoues évoquant une caverne reptilienne appelée Patala, etc.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Ce roman rendit Hitler fanatique au point de s’attendre en permanence à l’invasion imminente de la terre par les forces souterraines, et à préparer des alliances avec ces races de manière à pouvoir alors être associé à la domination de la planète. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Certains ont élaboré une théorie quelque peu inhabituelle, selon laquelle ces êtres souterrains seraient divisés en trois groupes principaux ; humains tels les sorciers, humanoïdes reptiliens qui seraient apparemment une rémanence des anciennes espèces de sauriens bipèdes de type raptor qui auraient réchappé à l’extinction de leur race en se réfugiant dans des réseaux de cavernes souterraines (littéralement des créatures de donjons &amp;amp; dragons...), et enfin, de petits frelons cybernétiques grisâtres.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;C’était également l’époque des grandes découvertes et avancées de la science. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;A Vienne en 1917, lors d’une célèbre entrevue, un médium, un pilote, deux occultistes, ainsi qu’un membre des Chevaliers de l’Ordre du Temple, échangeaient leurs vues au sujet du Nouvel Âge. Ils parlaient de leurs révélations et de la possibilité de contacter d’anciennes divinités germaniques et babyloniennes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Il est possible que cette entrevue ait été à l’origine de la formation de la Société secrète de Thulé, qui elle-même engendra le Parti National Socialiste Allemand, les SS et les Sociétés du Vril.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Leur source de pouvoir était le “ Soleil Noir ”, une lumière intérieure invisible, toujours présente et toujours prête à livrer un pouvoir sans limites à qui en possède le secret. Le symbole du Soleil Noir est apparu dans de nombreuses civilisations anciennes, y compris la civilisation babylonienne.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;La Société de Thulé, 1917.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="  ;font-family:arial;font-size:large;"&gt;La Société de Thulé a été fondée par trois hommes en 1917. Située à Münich, elle était le creuset de nombreuses obédiences. En 1921 Hitler fut pris comme orateur et, inspiré par les croyances de la Société de Thulé, échafauda son projet d’Empire millénaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;La Société du Vril, 1919&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="  ;font-family:arial;font-size:large;"&gt;Certains groupes firent sécession. L’un d’eux devint la Société du Vril en 1919. Ce groupe comptait des médiums et des experts des philosophies et des manuscrits anciens, en particulier ceux des Sumériens et des Babyloniens. Il y avait également deux scientifiques très versés dans les énergies alternatives. Leur but était de réussir à communiquer avec les corps célestes du passé, voire même de voyager dans le temps.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm; page-break-after: avoid"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;La machine à voyager dans le temps,1922.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="  ;font-family:arial;font-size:large;"&gt;A partir de ces réunions, le groupe élabora un plan étrange pour utiliser leurs connaissances afin de construire une machine à voyager dans le temps. Celle-ci devait les transporter vers les confins de l’univers et du temps, et les amener devant les Dieux eux-mêmes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Les expériences avec cette machine durèrent environ deux ans et on ignore ce qu’il en ressortit. Par contre, il est établi que cette étude servit de point de départ au développement de l’Unité de Pouvoir de lévitation du Vril. On pense que la machine fut testée en 1924, apparemment dans une usine allemande de Messerschmidt.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;Rudolph Hess&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="  ;font-family:arial;font-size:large;"&gt;Rudolph Hess était membre de la Société de Thulé et encouragea des scientifiques allemands à poursuivre leur étude des nouvelles technologies.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm; page-break-after: avoid"&gt; &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;Viktor Schauberger&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="  ;font-family:arial;font-size:large;"&gt;On pense que Viktor Schauberger, inventeur, fut associé à ces groupes ésotériques. Il perfectionna de nombreux prototypes d’engins volants sur la base de la théorie de la lévitation. La pierre angulaire de ses études n’était autre que la puissance électro-gravitationnelle et tachymétrique, la résonance harmonique et les proportions harmoniques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;On raconte que Schauberger aurait utilisé des formules mathématiques pythagoriennes secrètes, détenues par les Templiers, pour développer sa conception de l’implosion. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;L’implosion est l’utilisation du potentiel de l’univers intérieur dans l’univers extérieur. Il fut stupéfait de constater à quel point cela pouvait être utile pour générer un pouvoir propre et sans limites. Ces secrets stimulèrent sa fascination pour les vibrations de l’univers.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Les études conduisirent également à la découverte de l’anti-matière et de ses applications dans le dépassement des forces de la gravité.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Hitler mit la main sur Schauberger et lui demanda de former ses proches collaborateurs sur ses découvertes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;Les frères Horten et “l’aile volante”&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="  ;font-family:arial;font-size:large;"&gt;De nombreux dessins d’aile volante remontent à des modèles allemands, comme ceux des frères Horten dans les années 30.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;L’un des plus grands appareils supersoniques delta de cette époque, était l’infortuné bombardier Valkyrie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;La Société du Vril et son disque volant – 1934&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="  ;font-family:arial;font-size:large;"&gt;Au milieu de l’année 1934, la Société du Vril mit au point son premier engin volant en forme de disque mû par l’anti-gravité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;L’appareil RFC 1, fut conçu par le Dr Schuman et un ingénieur allemand. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Un film intitulé “ La Première Femme sur la Lune ”, ayant pour thème les voyages spatiaux, fut produit par la Compagnie Nationale Allemande du Film. Les recettes servirent à la construction de la première fusée spatiale, par une équipe dirigée par Von Braun.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Avant la fin de l’année 1934, la Société du Vril testait déjà l’appareil RFC 2, disposant d’un système de propulsion amélioré et d’une conduite à impulsion magnétique. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Les contours devenaient flous lorsque l’engin accélérait, et il émettait des lumières vives dont la couleur changeait en fonction de la puissance de l’appareil.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Ce n’est que quatre années plus tard que les allemands mirent en œuvre le déplacement supersonique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Les SS, et leur toute nouvelle Société du Soleil Noir, témoignèrent de l’intérêt pour les travaux de la Société du Vril, et lancèrent des recherches sur les énergies alternatives. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;A l’origine, leur but était d’acquérir l’indépendance énergétique vis-à-vis des pays fournisseurs de pétrole. La branche de l’organisation en charge de la recherche fut baptisée SS E4. La section SS E4 développa rapidement son propre appareil.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;Le RFC-4 / HANEBU 1 – 1939&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="  ;font-family:arial;font-size:large;"&gt;Vers la fin de l’année 1938, le RFC-4, un appareil circulaire à hélice, fut développé spécialement pour étudier le comportement en vol des appareils en forme de disque.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Le RFC5, ou Haunebu 1, affichant la bagatelle de 65 pieds d’envergure, vit le jour en 1939. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Il effectua son premier vol en Août.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;A la fin de l’année 1940 un RFC2 fut utilisé pour des missions de reconnaissance.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Des réglages du Haunebu 2 (RFC 6) furent aussi réalisés. Cet appareil en forme de disque mesurait de 26 à 36 m d’envergure et entre 9 et 11m de haut.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;En juillet 1941 fut conçu un appareil gyroscopique à réaction et décollage vertical. Les tests commencèrent à la fin de l’année 1942, mais le prototype souffrait de sérieux défauts de conception.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;Le VRIL 1 – 1942&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="  ;font-family:arial;font-size:large;"&gt;Au cours de l’hiver 1942, le Vril 1 (301) fut testé à l’aérodrome du Vril. C’était un monoplace avec une longueur hors-tout de 36 pieds. Trois canons dépassaient de sa coque.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Ceci conduisit au développement d’appareils plus communément connus sous le nom d’OVNIs. Parmi ceux-ci, le Bolenzo, le Shreiber et le Methe.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Les travaux sur le RFC 7t en forme de disque (plutôt que de soucoupe) commencèrent en 1942. A leur achèvement, l’équipe de scientifiques se réjouissait d’avoir conçu un engin léger à la fois fiable et fonctionnel.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Les SS avaient aussi prévu semble-t-il, de construire un vaisseau spatial de type Haunebu de grande taille, d’un diamètre de plus de 400 pieds.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Selon certaines rumeurs ils auraient également testé avec succès le Haunebu 3 d’une longueur de 230 pieds.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Il s’agissait de vaisseaux-mères capables de transporter de nombreux petits Haunebu.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;En décembre 1942 au-dessus de la France, un pilote de la Royal Air Force aux commandes d’un avion intercepteur Hurricane, vit deux sources lumineuses proches du sol lui tirer dessus alors qu’il volait à une altitude de croisière de 7000 pieds.  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Au début il prit ces lumières pour des feux traceurs (des positions ennemies). Mais lorsqu’elles se mirent à monter et à le suivre, en reproduisant la moindre des manœuvres qu’il exécutait afin de fuir, le pilote réalisa qu’elles étaient contrôlées par un être doué d’intelligence. Les lumières, qui restaient à une distance constante l’une de l’autre, le poursuivirent pendant quelques miles. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;Opération Alderbaran – 1943/44&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="  ;font-family:arial;font-size:large;"&gt;La Société du Vril se réunit en 1943 et mit au point l’Opération Alderbaran.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Des occultistes prétendaient avoir reçu des informations à propos d’un système planétaire habité par les Dieux. Ils disposaient même de cartes de ces paysages lointains. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Les Sociétés du Vril et de Thulé croyaient que le système solaire Alderbaran était distant de la terre de 68 années-lumière.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Le soleil, Alderbaran, était entouré de deux planètes habitées. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Les deux ensemble composaient l’Empire Sumérien (sur le plan céleste). &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Les 3 et 4 janvier 1944, une entrevue a eu lieu entre Hitler et Himmler au sujet de la Société du Vril et de leur projet de construction d’un tunnel qui serait indépendant de la vitesse de la lumière, et pour le lancement d’un vaisseau spatial au travers de ce tunnel en direction d’Alderbaran.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Certains prétendent même qu’un voyage temporel réussi avait déjà eu lieu, au cours duquel les allemands avaient été transportés à l’intérieur de leur appareil, au temps de Babylone, et avaient été accueillis comme les “ Dieux Blancs ” des anciennes légendes sumériennes et babyloniennes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;Les Foo Fighters&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="  ;font-family:arial;font-size:large;"&gt;Les Foo Fighters faisaient léviter des globes lumineux, d’environ un mètre de diamètre, qu’ils faisaient franchir silencieusement les lignes de chasseurs et de bombardiers alliés et nazis durant la 2° guerre mondiale. Ceci ne fut jamais officiellement expliqué.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Le 29 septembre 1944, à 10:45 du matin, un pilote d’essai testait un nouveau Messerschmitt, ME 262 Schwalbe, lorsque deux points lumineux sur sa droite attirèrent subitement son attention.  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Il se rua à pleine vitesse dans cette direction et se trouva nez à nez avec un objet cylindrique, de plus de 300 pieds de long, avec des ouvertures latérales, et équipé de longues antennes  situées à l’avant et mesurant près de la moitié de sa longueur totale. S’étant approché à une distance de 1500 pieds, le pilote fut stupéfait de constater que cet appareil se déplaçait à près de 2000 km/h.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Le Foo Fighter était en réalité un prototype émasculé, sa mission étant de voler près des appareils ennemis et de dérégler leurs instruments de navigation et de communication. Les allemands connaissaient l’appareil sous le nom allemand de “ tortue ”, en raison de son apparence au sol.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;En novembre 1944, le lieutenant Schlater, pilote de l’US Air Force, prétendit avoir vu des boules de feu rougeoyantes danser tout près de son fuselage.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt; &lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Le 14 décembre 1944, l’existence des Foo fighters fut divulguée au monde entier lorsqu’un communiqué de Reuters sur le phénomène parut dans le New YorkTimes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Dans “ Document OVNI ”, de Don Berliner, Whitley Strieber décrit une confrontation de la façon suivante: 1944, un après-midi sur le Nord de l’Italie, lumière vive, ciel dégagé. Des bombardiers américains arrivent sur la plaine du Po, ayant pour mission d’attaquer les positions défensives allemandes. En bas, la Luftwaffe envoie quelques Me-109. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Alors que les chasseurs allemands sont en phase d’ascension, les pilotes remarquent des boules lumineuses rougeoyantes juste à l’extrémité des ailes. Au même moment, les aviateurs américains remarquent le même phénomène – des boules lumineuses qui font irruption au beau milieu de leur formation.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Les pilotes des deux côtés regardent ces objets avec attention. Tous pensent à une sorte d’arme secrète à tête chercheuse. Les pilotes se plaignaient régulièrement de problèmes de combustion lors des confrontations avec ces Foo Fighters. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Harry Truman mandata le général Jimmy Doolittle pour enquêter sur les Boules de Feu Volantes allemandes, ou Foo Fighters, pendant la deuxième Guerre Mondiale. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Cet officier rapporta que ces Foo Fighters étaient bien réels, mais n’étaient pas issus de la technologie allemande et étaient vraisemblablement d’origine extraterrestre. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;L’ancien pilote Wendelle Stevens déclare que les foo fighters ne pouvaient ni être abattus ni semés par les appareils. Les Foo Fighters imitaient les manœuvres des avions de combat et les pilotes de l’Air Force ne pouvaient pas les déloger. Stevens ajoute que les premières apparitions de Foo Fighters remontent à 1942. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;On pense que l’appellation de Foo Fighter vient d’un personnage de dessin animé, nommé Smokey Stover, qui disait tout le temps : “ Là où il y a du foo, il y a du feu. ” &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Quelqu’un a appelé ces boules de lumière Foo Fighters et le nom est resté (les aviateurs américains les surnommaient également Kraut Balls (les “ boules des Fritz ”). &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;L’ex-agent de la CIA, Virgil Armstrong, a établi qu’à la fin de la seconde Guerre Mondiale, Hitler et les SS étaient en possession d’au moins deux “ soucoupes volantes ” Hanebu totalement opérationnelles.  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;L’une d’elles était capable de réaliser des pointes de vitesse à 1200 miles à l’heure, des changements de direction à 90°, et des décollages verticaux. Armstrong rapporta que la deuxième pouvait aller deux fois plus vite, et qu’elle était pourvue en sa partie basse de pistolets laser capables de transpercer une épaisseur d’armure de quatre pieds. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;La Machine Andromède&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="  ;font-family:arial;font-size:large;"&gt;Vers la fin de la guerre, les SS construisirent la Machine Andromède, une station spatiale pour OVNIs. Elle utilisait le Système de Gravitation du Vril.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;Le V7 – 1945&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="  ;font-family:arial;font-size:large;"&gt;Le 17 avril 1945, Hitler fut informé qu’un autre appareil, le V7, avait été testé au-dessus de la Baltique. Le V7 était un hélicoptère supersonique doté de 12 moteurs turbo BMW.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Il fut mis en marche selon un circuit peu conventionnel et atteignit l’altitude de 80000 pieds dès son second vol. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Il existe des preuves amplement suffisantes qui permettent de démontrer que des milliers de Nazis purs et durs se sont introduits aux  Etats-Unis, et ont infiltré tous les niveaux de la structure de renseignements militaires et industriels, que les Rockefeller dirigeaient pour l’essentiel tout en graissant la patte aux présidents états-uniens pour qu’ils contrecarrent les pouvoirs du Congrès [par veto, mandats exécutifs, nomination plutôt que l’élection des cadres des principales agences, et la création de plusieurs agences secrètes opérant sous des classifications de “ sécurité ” auxquelles les membres les plus influents du Congrès n’avaient pas accès]. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;D’autres sources parlent de Nazis “ Antarcticains ” qui auraient infiltré en profondeur les réseaux de grottes et d’anciens tunnels laissés par les Lémuriens et Atlantéens, situés sous la partie occidentale des Etats-Unis. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;De vieux journaux du Nouveau Mexique, datant du début des années 40, évoquent la recrudescence de “ touristes ” allemands qui “ colonisaient le Nouveau Mexique ”, visitant les grottes et les mines, s’appropriant de nombreux biens fonciers, et s’engageant dans d’autres types d’activités pour le moins étranges...  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;Opération Paper Clip et Werner Von Braun – 1945&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="  ;font-family:arial;font-size:large;"&gt;Le 15 Août 1945, le Président américain Harry Truman, délivra un mandat officiel et en mars 1946, commença la collecte de documents allemands relatifs à l’étude sur les nouvelles technologies.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;L’opération, connue sous le nom de 'Paper Clip', était en fait un paravent destiné à faire venir des scientifiques allemands aux Etats-Unis afin de développer un ‘système d’armes miracle’. Ce groupe était dirigé par Werner Von Braun.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;Dr. Herman Orberth&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="  ;font-family:arial;font-size:large;"&gt;Von Braun était un ancien disciple du grand pionnier de l’espace, le Dr. Herman Orberth. Orberth, considéré comme l’un des trois pères de l’ère spatiale, passe pour avoir soutenu la thèse de la relation extraterrestre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Il a en effet déclaré : “Nous ne pouvons pas nous prévaloir d’avoir réalisé tout seuls les progrès accomplis dans certains domaines scientifiques ; nous avons été aidés”. Lorsqu’on lui demanda “par qui ?”, il répondit simplement “des êtres d’autres mondes”. (Extrait d’Alien Liaison). &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;En 1954, Orberth écrivit, “Je prétends que les OVNIs sont des vaisseaux spatiaux d’un autre système solaire. Je pense qu’ils sont vraisemblablement pilotés par des observateurs intelligents membres d’une race qui fait des recherches sur notre planète depuis des siècles. Ils utilisent probablement Mars ou une autre planète comme base-relais. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;En 1955, Von Braun invita le Dr Orberth aux Etats-Unis où il travaillait sur des fusées en relation avec l’Agence de Balistique des Missiles de l’Armée, et plus tard avec la NASA.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Von Braun était le cerveau de la réalisation du premier satellite américain, Explorer 1, inauguré le 1 janvier 1958, et le programme de conquête de la lune était largement basé sur les recherches du scientifique nazi.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Les bases ‘spatiales’ nazies sur la lune et les grandes bases nazies en Antarctique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Cependant peu de gens réalisent que la propulsion des fusées, sans compter la propulsion antigravitationnelle, faisaient partie intégrante des programmes spatiaux nazis. Les Nazis auraient-ils pu mettre le pied sur la lune avant les américains ? Quoi qu’il en soit, des rumeurs font état de bases ‘spatiales’ nazies sur la lune...et également de grandes bases nazies sous les montagnes de Neu Schwabenland (la Nouvelle Souabe) en Antarctique...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;L’amiral Byrd au Pôle Sud à la recherche de disques nazi&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;s &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="  ;font-family:arial;font-size:large;"&gt;A la fin de la guerre divers récits tentèrent d’expliquer ce qu’il était advenu des disques volants des nazis. Une rumeur prétendit que l’un de ces disques avait été sabordé au fond d’un lac autrichien.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Les théories les plus répandues soutenaient que ces disques avaient été acheminés dans le plus grand secret dans des régions peu accessibles d’Amérique du Sud, et plus particulièrement en Antarctique. Certains prétendent même qu’il existe une base allemande pour OVNIs dans l’Arctique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;On notera cependant avec intérêt que les Alliés, sous le commandement de l’amiral Byrd, organisèrent une opération en Antarctique. 30 sous-marins allemands croisant dans la zone de la Baltique étaient portés manquants à la fin de la guerre. Ils disposaient d’un système d’immersion prolongée leur permettant de séjourner sous l’eau jusqu’à plusieurs semaines d’affilée. On peut supposer que ces U-Boots aient servi à mettre la technologie allemande en lieu sûr.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;4000 soldats, un navire de guerre, un porte-avions et une équipe de soutien logistique envahirent le continent gelé. On rapporte que ces forces armées auraient disposé de 8 mois et d’un soutien financier inconditionnel pour mener à bien l’opération. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Mais celle-ci tourna court et fut abandonnée au bout de huit semaines après la perte de nombreux avions.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;L’amiral Byrd expliqua qu’au cas où une nouvelle guerre mondiale venait à se produire, il faudrait s’attendre à faire face à des engins volants capables de passer d’un pôle à l’autre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p lang="fr-FR" align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Source : Undercover n°7&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33232089-5596408810452893034?l=bouddhanar-5.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/feeds/5596408810452893034/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33232089&amp;postID=5596408810452893034' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/5596408810452893034'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/5596408810452893034'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/2010/09/la-recuperation-du-vril-par-le-3-reich.html' title=''/><author><name>Félix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02270799654062107660</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://photos1.blogger.com/blogger/7626/3612/1600/img091.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/TISxj-Plr6I/AAAAAAAABg8/zzbH4tceyJM/s72-c/Nouveaute_clip_image001_0003.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33232089.post-1574492516836916982</id><published>2010-08-31T01:59:00.001-07:00</published><updated>2010-08-31T02:10:36.892-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/THzElq81qeI/AAAAAAAABf0/ebmFpcyRPWc/s1600/book_therapeutic_eye.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 259px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/THzElq81qeI/AAAAAAAABf0/ebmFpcyRPWc/s400/book_therapeutic_eye.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5511496195458312674" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;Derrière le voile des événements&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Et autres écrits de Rudolf Steiner&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;« Au XIXème siècle, la science a découvert que notre système nerveux était parcouru par des forces électriques. Elle avait raison. Mais lorsqu’elle a cru, lorsque les chercheurs croient que la force nerveuse qui fait partie de nous, qui est la base de notre vie mentale, a quoi que ce soit à voir avec des courants électriques, ils ont tort. Car les courants électriques sont des forces qui ont été déposées en nous par cet être que je viens de décrire, ils ne font pas du tout partie de notre être : nous portons effectivement aussi des courants électriques en nous, mais ils sont purement de nature ahrimanienne.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Ces entités hautement intelligentes, mais d’une intelligence purement méphistophélique, et d’une volonté plus apparentée à la nature que cela ne peut être dit de la volonté humaine, ont décidé un jour, de leur propre volonté, de ne pas vouloir vivre dans le monde auquel les dieux pleins de sagesse de la hiérarchie supérieure les avaient destinées à vivre. Pour conquérir la terre, elles ont besoin de corps ; n’ayant pas de corps propre, elles utilisent le corps humain autant qu’elles le peuvent, puisque l’âme humaine ne peut pas complètement remplir le corps humain.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;(R. Steiner, Derrière le voile des événements, Paris, 1999, p. 75 sqq.)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;« Les milieux qui veulent introduire l’Antichrist en le faisant passer pour le Christ visent à exploiter ce qui peut agir notamment au moyen des forces les plus matérielles, mais qui, au moyen de ces forces les plus matérielles, agit justement de manière spirituelle. Ces mouvements visent surtout à exploiter l’électricité, et en particulier le magnétisme terrestre, pour produire des effets sur toute la terre… On lèvera le voile sur ce mystère. Les Américains détiendront le secret d’utiliser le magnétisme terrestre dans sa dualité des magnétismes nord et sud, pour envoyer sur toute la terre des forces de domination qui agissent sur un plan spirituel […] Je ne peux, sur ces questions, donner rien de plus, pour l’instant, que de légères indications : il existe une ligne du ciel le long de laquelle des entités spirituelles exercent continuellement leur action ; il suffit de mettre ces entités spirituelles au service de l’existence terrestre pour lever le voile sur ce mystère du magnétisme terrestre […]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Les mystères spirituels en vertu desquels ce qui est cosmique peut, sur terre – à l’aide des forces doubles du magnétisme, le positif et le négatif – traverser ce qui est spirituel, proviennent des Gémeaux ; ce sont des forces de midi. Déjà dans l’Antiquité, on savait qu’il s’agissait là de quelque chose de cosmique, et les scientifiques savent bien, aujourd’hui, sur un plan exotérique, qu’il existe d’une manière ou d’une autre, dans le zodiaque, derrière les Gémeaux, un magnétisme positif et un magnétisme négatif. Il s’agira alors de paralyser ce qui doit être tiré du cosmos par la manifestation de la dualité, de le paralyser de manière égoïste, matérialiste, au moyen des forces qui affluent vers l’humanité depuis les Gémeaux, et qui peuvent être entièrement mises au service du Double.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Pour d’autre confréries qui veulent surtout passer à côté du Mystère du Golgotha, il s’agira de tirer parti de la double nature de l’homme, cette double nature qui comprend, tel que l’homme est entré dans la cinquième période postatlantéenne, d’un côté l’homme, mais en l’homme aussi sa nature animale inférieure. Car l’homme est vraiment un centaure : il contient la nature animale inférieure astralement, et ne contient l’humanité qu’au-dessus, pour ainsi dire, de cette nature animale. Du fait de cette action concourante de la double nature en lui, il existe aussi un dualisme de forces – et c’est ce dualisme de forces qui sera davantage utilisé du côté oriental, indien, par certaines confréries égoïstes… et ce dualisme-là emploie les forces qui agissent depuis le Sagittaire. »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;(R. Steiner, Les êtres spirituels individuels et le fondement unitaire du monde, G.A.178, Paris, 1999.)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;« Mais il y a un lieu à la surface de la terre qui présente la plus grande parenté avec ces forces [ahrimaniques]. Lorsque l’homme s’y rend, il entre dans leur domaine d’influence ; dès qu’il le quitte, il n’en est plus ainsi, car il s’agit de caractéristiques géographiques, non pas ethnographiques ou nationales, mais purement géographiques. La région où ce qui afflue depuis le bas exerce la plus grande influence sur le Double est la région de la terre où la plupart des montagnes ne sont pas orientées transversalement d’Ouest en Est, mais où les montagnes sont principalement orientées du Nord au Sud – car cela est également en lien avec ces forces – et où l’on est proche du pôle nord magnétique. C’est la région où, sous l’effet des conditions extérieures, se développe avant tout une parenté avec la nature méphistophélique ahrimanienne [satanique]. Et beaucoup, dans l’évolution de la terre qui poursuit sa marche en avant, est dû à cette parenté. L’homme n’est pas en droit, aujourd’hui, de passer par l’évolution de la terre en aveugle ; il doit percer à jour ces liens entre les choses. L'Europe ne pourra établir des rapports justes avec l’Amérique que si ces circonstances peuvent être percées à jour, que si l’on sait quelles limitations d’ordre géographique viennent de là-bas. Sinon, si l’Europe continue à rester aveugle à ce propos, il en ira de cette pauvre Europe comme il en alla de la Grèce par rapport à Rome.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Il ne faut pas que le monde soit géographiquement américanisé […] car les efforts de l’Amérique visent à tout mécaniser, à tout faire entrer dans le domaine du pur naturalisme, à effacer peu à peu de la surface de la terre la culture de l’Europe.&lt;/b&gt; »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;(R. Steiner, Derrière le voile des événements – Le mystère du Double, G.A. 178, Paris, 1999, pp. 88-89).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Le matérialisme a fait sombrer notre savoir à un niveau honteux, comme cela n’était encore jamais arrivé sur la Terre. Le pire de ce qui est arrivé à notre époque est de confondre l’amour avec la sexualité. C’est là la pire expression du matérialisme, la plus diabolique de notre époque. Ce qui se fait dans ce domaine est ce dont on devra se débarrasser en premier lieu. La sexualité et l’amour n’ont rien de commun. La sexualité n’a rien à voir avec l’amour pur, originel. Notre savoir a commis une infamie en publiant toute une littérature qui s’occupe de mettre en rapport ces deux choses qui n’ont aucun rapport. » (Rudolf Steiner)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;« Nous avons vu que, lorsque l’homme perce le voile de la nature et pénètre derrière ce voile, il rencontre des êtres destructeurs : les êtres ahrimaniens. Dans l’ordre du monde, ces êtres sont tout d’abord des ennemis acharnés de la nature humaine terrestre. Lorsqu’on a la faiblesse de se lier à eux – ce qui peut arriver comme je vous l’ai montré – on se lie à des ennemis de l’homme terrestre. On s’allie vraiment à des ennemis de l’homme terrestre. Et cette alliance est grandement favorisée par un certain rapport de l’homme avec le cosmos.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Les entités que l’on découvre ainsi derrière le voile de la nature sont intelligentes. Elles ont leur forme d’intelligence. Je vous ai déjà parlé de l’intelligence humaine. Eh bien, ces êtres-là pensent, eux aussi ; ils ont leur intelligence ; ils ressentent, même si, là encore, c’est autrement que les hommes. Ils accomplissent certains actes qui se manifestent extérieurement dans des phénomènes naturels, mais dont la véritable nature est derrière le voile de la nature.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Or il existe une singulière affinité entre quelque chose en l’homme et les plus hautes facultés de ces êtres. Je voudrais essayer d’expliciter cela. Lorsque l’homme qui franchit le seuil du monde spirituel s’approche de ces êtres – qu’il ait l’impression d’entrer en enfer ou qu’il se représente cela autrement n’est pas la question ; ce qui importe, c’est de se faire de cette expérience une idée juste – cet homme doit d’abord être frappé par la haute intelligence, l’extraordinaire intelligence de ces êtres. Ils sont extrêmement sagaces et avisés. C’est ainsi que la force de leur âme se manifeste. Mais ces forces d’âme qui, chez eux, sont des forces supérieures, sont apparentées aux forces de la nature inférieure de l’homme. Ce que les pulsions sensuelles sont en l’homme, ce sont, chez ces êtres, les forces supérieures qui en imposent tellement. Il existe donc une certaine parenté entre les forces les plus basses de l’homme et les forces les plus hautes de ces êtres. Voilà pourquoi, lorsqu’on pénètre dans ce monde, ces forces cherchent à s’identifier aux forces inférieures de l’homme ; elles aiguillonnent alors ses instincts de destruction et de haine ou d’autres pulsions du même genre, parce que les esprits en question font monter vers eux ce qui est bas chez l’homme. Les forces qui sont chez eux plus élevées agissent à travers les forces inférieures de l’homme. On ne peut pas vraiment s’allier avec eux sans avilir sa propre nature en développant de violents appétits sensuels. Voilà un fait dont il faut tenir compte, car il montre bien comment nous devons nous représenter notre rapport avec le cosmos. Il y a dans notre nature humaine de bas instincts. Mais il s’agit là de forces qui ne sont de bas instincts que dans l’homme. Dès que ces êtres spirituels disposent de ces mêmes forces, ces instincts sont chez eux des forces supérieures. Mais ces êtres spirituels agissent toujours dans notre nature : ils sont toujours en nous […]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Quand nous pénétrons d’abord dans le monde sans avoir la moindre notion de tout ce que savent les initiés – c’est-à-dire qu’il existe un monde spirituel aussi bien derrière la nature que derrière la vie de l’âme – et quand nous imprégnons notre vouloir d’idéaux élevés, quand nous purifions ainsi notre vouloir en le spiritualisant, ce vouloir ennobli se lie aux facultés inférieures des êtres auxquels nous nous lions alors. Il y a, en effet, un mystérieux lien d’attraction entre les aspects les plus nobles de notre volonté et les pulsions et les besoins inférieurs de ces entités.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;(R.Steiner, Les dangers d’un occultisme matérialiste, Paris, 2002, p. 175 sqq.)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;“Ce qui sera tombé au pouvoir des Asuras sera irrémédiablement perdu. Point n'est nécessaire que l'homme tout entier devienne leur proie, mais des morceaux de l'esprit humain seront découpés par les puissances asuriques.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;A notre époque, les Asuras s'annoncent par l'état d'esprit qui sévit, état d'esprit s'attachant à la seule vie des sens, oubliant les véritables entités et les mondes spirituels. Dire actuellement que les Asuras induisent l’homme en tentation est quelque peu théorique. Pour le moment, ils font miroiter l’image trompeuse que le "Je" n'est qu'un produit du monde physique, ils lui font miroiter une sorte de matérialisme théorique. Mais ultérieurement, ils obscurciront la vue des hommes au sujet des êtres et des puissances spirituels ; ceci se manifestera de plus en plus par une débauche croissante, par une sensualité effrénée envahissant la terre. L'homme ne saura plus rien et ne voudra plus rien savoir d’un monde spirituel. Il enseignera toujours plus que les idées morales les plus élevées ne sont qu'une accommodation des pulsions animales. Il ne se contentera pas d'enseigner que la pensée humaine n'est qu'une modification d'une faculté animale, d'enseigner que l’homme, tant par sa constitution que par tout son être, descend de l'animal, mais prendra ces considérations au sérieux et vivra conformément à elles. Actuellement, personne ne vit encore en accord avec l’idée que l'homme, par essence, descend de l'animal, mais une telle conception régnera absolument, amenant les humains à vivre comme les bêtes, à s'enfoncer dans les pulsions et les passions animales. Et bien des choses qu'il n'est pas nécessaire de caractériser ici, qui se déroulent déjà dans les grandes villes sous forme d'abominables orgies de sensualité dépravée, nous font déjà entrevoir l'infernale lueur grotesque de ces esprits que nous appelons Asuras.”&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;(R. Steiner, Le Moi, son origine spirituelle, (16ème conf.), 1909, G.A.107)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Œuvres écrites de Rudolf Steiner &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Introduction aux œuvres scientifiques de Goethe&lt;/b&gt;. (1884-1887)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;in Le Traité des Couleurs de Goethe, ET&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;in La métamorphose des plantes, Goethe, ET&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;in Goethe, le Galilée de la science du vivant, EN&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Une théorie de la connaissance chez Goethe&lt;/b&gt;. (1886), EAR&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Science et Vérité&lt;/b&gt; (1892), EAR&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Philosophie de la Liberté&lt;/b&gt; (1894), EAR, EN ,Edition Paul de Tarse (1986),P.U.F.(1923)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Première édition original 1894 :Réedition "Philosophisch-Anthroposophisher Verlag am Goetheanum (1983)"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Deuxième édition 1918 : modifications et appendices&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Troisième et dernière édition (1921) publié du vivant de Rudolf Steiner, identique à celle de 1918&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Friedrich Nietzsche, un homme en lutte contre son temps&lt;/b&gt; (1895), EAR&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Goethe et sa conception du monde&lt;/b&gt; (1897), EAR&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Mystique et Esprit moderne&lt;/b&gt; (1901), EAR&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Le Christianisme et les Mystères antiques&lt;/b&gt; (1902), EAR&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Théosophie&lt;/b&gt; (1904), ET, EAR&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;L'Initiation, Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs&lt;/b&gt; (1904/05), ET&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;La Chronique de l'Akasha&lt;/b&gt; (1904-1908), EAR&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Les degrés de la connaissance supérieure&lt;/b&gt; (1905-1908), EAR&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;La science de l'Occulte&lt;/b&gt; [en esquisse] (1910), EAR, ET&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Quatre Drames-Mystères&lt;/b&gt; (1910-1913), ET&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Les Guides spirituels de l'homme et de l'humanité&lt;/b&gt; (1911)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Un chemin vers la connaissance de soi&lt;/b&gt; (1912), EAR&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Le seuil du monde spirituel&lt;/b&gt; (1913), EAR&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Les énigmes de la Philosophie&lt;/b&gt; (1914), EAR&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Pensées durant le temps de Guerre&lt;/b&gt; (1915) - publication privée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Les Enigmes de l'homme&lt;/b&gt; (1916), EAR (Aux sources de la pensée imaginative)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Des Enigmes de l'âmes&lt;/b&gt; (1917), EAR&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;L'esprit de Goethe, sa manifestation dans Faust et dans le Conte du Serpent Vert&lt;/b&gt; (1918), EAR&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Fondements de l'organisme social &lt;/b&gt;(1919 et 1915-1921), EAR&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Philosophie, Cosmologie et Religion&lt;/b&gt; (1922)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Les lignes directrices de l'anthroposophie&lt;/b&gt; (1924-1925), EN&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Données de base pour un élargissement de l'art de guérir, en collaboration avec Ita Wegman&lt;/b&gt; (1925), ET&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Autobiographie&lt;/b&gt; (1923-1925), EAR&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Les œuvres principales de Rudolf Steiner comprennent :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;La Philosophie de la Liberté (1894)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Friedrich Nietzsche, un combattant contre son époque (1895)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Goethe et sa Conception du Monde (1886)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;L'Éducation de l'Enfant à la Lumière de la Science Spirituelle (1907)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Théosophie (1904)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Théosophie du Rose-Croix (1907)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;La Science de l'Occulte (1913)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Les Quatre Drames-Mystères - L'Éveil des Âmes (1913)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=1421213834&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt; &lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=B0000DNIEQ&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt; &lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=B000K2KUKI&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;Editions Triades &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.editions-triades.com/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;http://www.editions-triades.com/&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33232089-1574492516836916982?l=bouddhanar-5.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/feeds/1574492516836916982/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33232089&amp;postID=1574492516836916982' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/1574492516836916982'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/1574492516836916982'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/2010/08/derriere-le-voile-des-evenements-et.html' title=''/><author><name>Félix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02270799654062107660</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://photos1.blogger.com/blogger/7626/3612/1600/img091.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/THzElq81qeI/AAAAAAAABf0/ebmFpcyRPWc/s72-c/book_therapeutic_eye.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33232089.post-2309030389913631622</id><published>2010-08-31T00:26:00.000-07:00</published><updated>2010-08-31T03:36:27.775-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/THyu-jRFnQI/AAAAAAAABfk/GLh4IgZdbOY/s1600/clinton_rep.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 295px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/THyu-jRFnQI/AAAAAAAABfk/GLh4IgZdbOY/s400/clinton_rep.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5511472433636678914" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;&lt;b&gt;SERPENTS &amp;amp; DRAGONS VOLANTS&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Par R. A. Boulay&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;« La littérature et la mythologie des anciennes cultures sont pleines de contes de dragons, de serpents volants et autres lézards ailés. Quelle était cette créature volante crachant le feu qui paraît avoir coexisté avec l'homme, quelquefois comme son bienfaiteur mais plus souvent comme son bourreau ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Elles n’étaient peut-être que des créatures fabuleuses, le produit de l'imagination fertile de l'homme. D'un autre côté, il est possible qu'elles fussent la manifestation de quelque chose d'autre, d'événements si traumatisants et profondément enracinés dans son passé, que la connaissance de leur vraie nature a été inconsciemment supprimée. Il n'en reste seulement qu'un souvenir allégorique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Plusieurs civilisations relient leurs racines ancestrales à de tels dragons, lézards ou serpents volants. Dans la plupart des cas, ils sont crédités d'avoir apporté les avantages de la civilisation à l'espèce humaine. De plus, ils sont souvent décrits comme son créateur réel.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;L'homme ancien a décrit ces créatures comme des êtres supérieurs ou des dieux qui pouvaient facilement se déplacer dans les cieux dans leurs "chariots de feu" ou "barques célestes." Ils vivaient habituellement dans une "demeure céleste" et sont souvent descendus pour perturber les affaires de l'homme.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;La culture la plus ancienne et la plus importante, celle de Mésopotamie, a probablement été fondée par ces dieux serpents. La colonisation de cette planète par ces créatures est décrite dans un des anciens documents le plus significatif : la "Liste des Rois Sumériens."&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Daté du troisième millénaire avant J.-C., ce document fournit la succession des Rois de Sumer et leurs successeurs, la longueur de leurs règnes depuis, ce qui était pour les Sumériens, le commencement du temps quand leurs ancêtres sont venus ici et "descendirent" pour établir plusieurs villes sur la plaine alluviale de la Mésopotamie. S'appelant "Anounnaki," ces Proto-Sumériens sont crédités d’avoir établi la civilisation occidentale sinon, celle du Monde.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Aussi étonnant que cela puisse paraître, il existe beaucoup d'informations sur ces civilisations et les Sumériens, qui furent plus tard remplacés par les Akkadiens et les cultures Babyloniennes. Des nombreux monuments, objets fabriqués et tablettes cunéiformes qui ont été déterrés récemment, il est possible de reconstruire les événements qui se sont déroulés au début de l'espèce humaine.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Il y a aussi plusieurs preuves qui ont été originairement dérivées de la même source mais auxquelles on a donné une interprétation religieuse par leur  transmission à travers des canaux sacerdotaux ou religieux. C'est de ce réservoir de sources anciennes que les histoires de l'Ancien Testament furent dérivées.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;D'une combinaison de ces anciennes sources séculières et religieuses, il est donc possible de rapiécer ensemble l'histoire de notre descendance qui se trouve dans la venue des dieux serpents étrangers ou des astronautes qui ont colonisé la Terre il y a de cela plusieurs millénaires.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;On y découvre que nos ancêtres établirent une colonie sur la Terre pour obtenir des métaux pour leur planète. Dans le but de transformer et de transporter ces métaux par vaisseau cargo au vaisseau mère orbitant, ils construisirent cinq villes opérationnelles en Mésopotamie. Une de celles-ci servit comme plate-forme de lancement spatial.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Les Sumériens appelaient ces "dieux" les Anounnaki, littéralement les fils d'Anou, leur dieu principal et leur chef. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Les Anounnaki étaient une race extra-terrestre. En réalité, ils étaient une race de reptiliens. Ils avaient besoin d’une main-d'oeuvre peu coûteuse et, pour cette raison, ils créèrent un homme primitif.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;En combinant les caractéristiques du singe humanoïde avec leur propre nature saurienne, ils produisirent "l'Adam" de l'Ancien Testament. Cet Adam était mi-humain et mi-reptile. Cependant, puisqu'il était un clone, il ne pouvait pas se reproduire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Comme les conditions commencèrent à changer sur la Terre et que le climat s'assécha, il était devenu nécessaire de modifier l'Adam pour mieux l'adapter au climat variable. L'Homo-saurien fut modifié et ils lui donnèrent des traits de mammifères plus accentués. Ce fut la "Chute de l'Homme" biblique où Adam a acquis la "connaissance" ou la capacité de se reproduire sexuellement.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Comme résultat de cette modification génétique, l'homme a perdu la plupart de son apparence et de sa nature saurienne, sa peau brillante et écailleuse. Il a acquis des caractéristiques des mammifères : une peau flexible et douce, des poils, le besoin de transpirer et la capacité de se reproduire. Il n'était plus nu. Il devait maintenant porter des vêtements pour son confort et sa protection. À toute fin pratique, l'homme était maintenant un Homo sapiens. L'homme moderne ou l'homme de Cro-Magnon arrivait en scène.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;L'homme a bientôt peuplé la Terre comme esclaves pour ces maîtres sauriens. Il fut testé par les astronautes qui descendirent pour s'accoupler avec les filles de l'homme. Connus dans les Saintes Écritures comme les Néfilim, ils ne produisirent pas seulement des progénitures mélangées, mais ils firent des expériences génétiques qui ont mal tourné et produisirent un grand nombre de formes monstrueuses.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Ce fut une période pénible pour l'espèce humaine, puisque durant cette époque, elle servit littéralement de nourriture pour les dieux. C'est le temps des Patriarches bibliques et des rois dieux sumériens.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;L'agitation sur la Terre fut soudainement interrompue par le début d'une catastrophe naturelle mondiale, connu comme le Déluge ou la Grande Inondation. À ce moment, les dieux se retirèrent dans leurs vaisseaux spatiaux, laissant derrière eux leurs progénitures semi-divines périr avec l'espèce humaine.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Après le Déluge, ils descendirent à nouveau pour établir de nouvelles villes sur les plaines de la Mésopotamie. S'accouplant encore avec l'espèce humaine, ils produisirent une race d'êtres semi-divins pour gouverner leur empire sur la Terre. De plus, une race de dieux guerriers fut établie dans les terres du Levant. Descendant des Néfilim, mais connue par le nom de Rephaim, cette race barbare persécuta l'humanité pendant des milliers d'années et n'a pas été éliminée comme menace jusqu'au premier millénaire avant J.-C.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Dans l'ancienne Mésopotamie, les dieux résidèrent dans un temple en haut d'un ziggourat, une pyramide à étages élevée au-dessus des plaines. Ils y étaient protégés du public et seulement quelques prêtres de confiance y avaient accès. Dans cet endroit, ils mangèrent en secret étant entourés de rideaux, afin que même les assistants prêtres ne puissent les voir. On se demande si leurs habitudes de table étaient si atroces qu'ils devaient se cacher même de leurs serviteurs. Où était-ce encore beaucoup plus sinistre?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Dans l'Ancien Testament, le besoin évident du secret est constant. Pendant l'événement connu comme l'Exode, la divinité vivait dans une tente et n'a jamais été vue; de plus, elle ne mangeait jamais en public. Des directives spécifiques furent données à Moïse pour la préparation de la nourriture qui était laissée sur un gril près des quartiers de la divinité pour qu'il puisse manger en secret.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Il était défendu aux êtres humains de le voir. Le Dieu dit à Moïse: "Vous ne pouvez pas voir mon visage, parce que l'homme ne peut pas me voir et vivre." Et cette prohibition d’être vu par les êtres humains est poussée à l'extrême dans les Saintes Écritures. C'est même devenu un commandement de ne pas faire "une image" à la ressemblance de la divinité.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Donc, il est non seulement interdit à l’homme de voir à quoi son dieu ressemble, mais également de faire une représentation de ce qu'il pensait. Pourquoi ce tabou ? Serait-ce que son apparence serait si étrangère et répulsive qu'elle devait être cachée l'homme? On supposerait logiquement que si les divinités étaient aussi supérieures que les Saintes Écritures l'indiquent, elles en seraient fières et permettraient à l'homme de voir et de reproduire leur magnificence.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Seulement quelques privilégiés pouvaient s'approcher des divinités. En Mésopotamie, ils étaient les demi-dieux, la progéniture de l'accouplement d'un dieu ou d'une déesse et d'un être humain. Ceux-ci formaient l'aristocratie, et devaient pourvoir aux besoins des dieux et former une barrière avec l'espèce humaine. Même ces demi-dieux étaient quelque peu étranges en apparence et avaient probablement certaines caractéristiques reptiliennes. Le célèbre Gilgamesh avait par exemple, quelque chose de bizarre dans son apparence qui faisait qu'il était différent des hommes normaux. Les Patriarches bibliques avait aussi quelque chose d'exceptionnel au sujet de leurs apparences comme cela est démontré par le comportement absurde de Noé lorsque son fils l'a vu nu pour la première fois.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Selon la tradition de l'ancienne Babylonie, telle que rapportée par Bérossus, le prêtre Babylonien qui écrivait à Athènes durant le troisième siècle avant J.-C., la descendance de l'homme pourrait remonter à Oannes, une créature amphibie sortie du Golfe Persique pour enseigner l'art de la civilisation à l'homme.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Bérossus les a appelés "annedoti" signifiant "les répulsifs" en Grec. Il leur fait aussi référence comme "musarus" signifiant "une abomination." La tradition Babylonienne croit que la fondation de la civilisation est dûe à une créature qu'ils considérèrent être une abomination répulsive.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Si cette tradition avait été inventée, une attitude plus logique aurait été de glorifier ces créatures comme des dieux splendides ou des héros. Mais le fait qu'ils choisirent de décrire leurs ancêtres de cette manière plaide pour l'authenticité du conte.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;L'apparence reptilienne des dieux bibliques fut un secret bien gardé, et c’est seulement à quelques reprises qu’elle est perceptible dans l'Ancien Testament, comme par exemple, par l'adoration évidente du "séraphin" ou du "serpent effronté" dans l'incident pendant l'Exode. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Il y a un plus grand nombre de références, plusieurs d'entre elles explicites, dans la masse de littérature religieuse qui forme la base des livres de l'Ancien Testament.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;L'opinion est maintenant acceptée que l'Ancien Testament a subi des modifications par les transcripteurs sacerdotaux. Mais ailleurs, dans la littérature mythologique, non soumise à leur influence, on trouve un portrait différent.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Dans le Haggadah, la source des légendes et des traditions orales Juives, il est révélé qu'Adam et Ève ont perdu leur "peau brillante et écailleuse" en mangeant le fruit défendu.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Les Gnostiques, rivaux des premiers chrétiens, racontent que pour résultat d'avoir mangé le fruit défendu, Adam et Ève ont acquis la connaissance, qui est en parti le fait de reconnaître que leurs créateurs avaient des "formes bestiales."&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Le fait est que nous avons créé Dieu à notre image et pas l'opposé. De cette façon, nous avons dissimulé la vraie identité de nos créateurs.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;La plupart des mythologies et des religions du monde font référence à leurs ancêtres comme des serpents volants ou des dragons qui ont apporté les arts et les métiers de la civilisation à l'espèce humaine. Le plus vieux des livres Chinois, le mystérieux "Yi king," déclare que les premiers êtres humains furent formés par l'ancienne déesse Nu Kua qui était un dragon. Les empereurs Chinois se déclaraient descendants de cette déesse dragon.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Les plus vieux et célèbres des classiques Hindous, le "Ramayana" et le "Mahabharata," traitent des rapports de l'homme avec les dieux serpents qui étaient aussi ses ancêtres.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;La mythologie Méso-américaine et Africaine racontent que des serpents volants et des êtres ressemblant à des dragons descendirent des cieux pour leur enseigner les éléments essentiels de la civilisation.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Les dragons et serpents volants qui se trouvent dans la mythologie ancienne étaient des lézards à grandes jambes qui avaient aussi la capacité de voyager dans leurs vaisseaux spatiaux. Comment les anciens pouvaient-ils illustrer ce fait, sauf en leur attribuant des ailes?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Même l'Ancien Testament dit que le serpent du Jardin d'Éden était un lézard ou un reptile puisque, s'il avait perdu ses mains et ses pieds comme résultat de la Chute de l'Homme, alors logiquement il avait été précédemment un serpent ou un reptile avec ses extrémités…/… »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Source : Undercover&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33232089-2309030389913631622?l=bouddhanar-5.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/feeds/2309030389913631622/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33232089&amp;postID=2309030389913631622' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/2309030389913631622'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/2309030389913631622'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/2010/08/serpents-dragons-volants-par-r.html' title=''/><author><name>Félix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02270799654062107660</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://photos1.blogger.com/blogger/7626/3612/1600/img091.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/THyu-jRFnQI/AAAAAAAABfk/GLh4IgZdbOY/s72-c/clinton_rep.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33232089.post-7719534700832272169</id><published>2010-08-29T09:07:00.000-07:00</published><updated>2010-08-29T09:23:39.902-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p lang="fr-FR" align="CENTER" style="margin-top: 0.42cm; page-break-after: avoid"&gt; &lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;VRIL : La race future&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;par Sir Edward Bulwer-Lytton [1871]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm; page-break-after: avoid"&gt; &lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;CHAPITRE I&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; "&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;J&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;e suis né à ----, aux Etats-Unis d’Amérique. Mes ancêtres immigrèrent d’Angleterre sous le règne de Charles II, et mon grand-père se distingua au cours de la Guerre d’Indépendance. Par conséquent, ma famille jouissait d’un rang social plutôt élevé, et leur opulence leur permit d’être tenus à l’écart du service public. Mon père présenta sa candidature au Congrès, mais fut battu à plate couture par son tailleur. Suite à cet événement il ne se mêla guère de politique, et passa le plus clair de son temps dans sa bibliothèque. J’étais l’aîné de trois fils, et je fus envoyé à l’âge de seize ans sur le vieux continent, d’une part pour parfaire mon éducation littéraire, d’autre part pour commencer l’apprentissage des affaires dans une société marchande de Liverpool. Mon père décéda peu de temps après mes vingt ans ; richement doté, épris de voyage et d’aventure, je laissai provisoirement tomber la course au dollar tout-puissant, pour vagabonder tout autour de la terre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;En 18--, alors que je me trouvais à ----, je fus invité par un ingénieur de profession, avec lequel j’avais fait connaissance, à visiter la mine de ----, dans laquelle il était employé, dans ses moindres recoins.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Le lecteur comprendra, avant de terminer ce récit, les raisons qui me poussent à dissimuler certaines indications sur ce lieu, et me remerciera peut-être d’éviter toute description qui pourrait faciliter sa découverte..&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Laissez moi vous raconter, aussi brièvement que possible, comment j’ai accompagné cet ingénieur à l’intérieur de la mine, comment j’ai éprouvé une étrange fascination pour ses sombres merveilles, comment j’ai été captivé par les récits d’explorations de mes amis, au point que j’ai prolongé mon séjour dans le voisinage et suis descendu quotidiennement, pendant plusieurs semaines, sous les voûtes et dans les galeries creusées par la nature et la technique sous la surface de la terre. L’ingénieur était persuadé que des gisements de minerai beaucoup plus abondants que ceux déjà détectés, l’attendaient au fond d’un nouveau puits dont le forage avait été commencé sous sa direction. Lors de ces opérations nous tombâmes un jour sur un gouffre béant, en dents de scie et apparemment carbonisé sur les côtés, comme si une violente déflagration de type volcanique l’avait déchiqueté il y a longtemps. Après avoir testé l’atmosphère à l’aide d’une lampe de sécurité, mon ami se fit descendre dans l’abîme dans une ‘cage’. Il y resta près d’une heure. Lorsqu’il revint il était très pâle, avait l’air anxieux et pensif, ce qui contrastait avec son caractère habituel, gai et plein d’audace.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Il expliqua laconiquement que la descente lui avait semblé dangereuse, et dénuée d’intérêt ; abandonnant les opérations dans ce puits, nous nous en retournâmes vers les zones plus familières de la mine.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Pendant le reste de la journée, l’ingénieur sembla absorbé par de sombres pensées. Il était inhabituellement taciturne, et ses yeux laissaient transparaître un regard effrayé et désarmé, tel celui d’un homme qui a vu un fantôme. La nuit, comme nous nous trouvions tous les deux dans l’habitation que nous partagions près de l’entrée de la mine, je dis à mon ami :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;"Dis-moi franchement ce que tu as vu dans ce gouffre : je suis sûr que ce devait être étrange et terrible. Quoi qu’il en soit, cela t’a déconcerté. Dans un tel cas de figure, deux avis valent mieux qu’un. Raconte-moi tout."&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;L’ingénieur s’efforça longtemps de répondre de manière évasive à mes interrogations, mais comme au fur et à mesure que nous parlions, il se réservait machinalement du brandy bien que ne tenant pas spécialement l’alcool, étant donné son tempérament modéré, ses réserves s’évanouirent progressivement. Celui qui est de nature réservée devrait imiter les animaux, et ne boire que de l’eau. Finalement il dit, "Je vais tout te raconter. Quand la cage s’arrêta, je me retrouvai sur une arête rocheuse; et en-dessous de moi, l’abîme, changeant légèrement de direction, s’ouvrait sur une profondeur insondable, dont ma lampe s’avérait impuissante à percer l’obscurité.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Cependant, à mon grand étonnement, un faisceau de lumière forte et brillante émanait de l’abîme. Si cela avait été un feu volcanique, alors j’en aurais perçu la chaleur. Et bien sûr, s’il y avait un doute, il était d’une importance primordiale de le lever. J’examinai les parois de la descente, et en conclus que je pourrais m’aventurer sans trop de risques sur les protubérances et saillies de la roche, au moins pour commencer. Je quittai la cage et commençai à descendre. Comme je m’approchai de plus en plus de la lumière, l’abîme s’élargit, et alors je vis, à mon indicible surprise, une large route plane courir au fond du gouffre, éclairée aussi loin que la vue pouvait porter par ce qui semblait être des lampadaires à gaz artificiels placés à intervalles réguliers, comme dans les artères d’une grande ville ; et j’entendis confusément à une certaine distance le brouhaha de voix apparemment humaines. Je sais, bien sûr, qu’aucun mineur concurrent ne travaille dans cette zone. A qui pouvaient bien appartenir ces voix ? Quelles mains ont bien pu aplanir cette route et installer ces lampadaires ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;"La croyance superstitieuse, répandue chez les mineurs, que des gnomes ou des démons résident dans les entrailles de la terre, me vint à l’esprit. Je tremblai à l’idée de poursuivre ma descente et de braver les habitants de cette vallée inférieure. D’ailleurs je n’aurais pas pu y arriver sans cordes, car de l’endroit où je me trouvais au fond de l’abîme, les parois devenaient très abruptes et lisses. Aussi je revins en arrière avec difficulté. Maintenant tu sais tout."&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;"Comptes-tu redescendre ?"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;"Je devrais, mais je crains de ne pas en avoir le courage."&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;"Un fidèle compagnon réduit le voyage et double le courage. J’irai avec toi. Nous nous équiperons avec des cordes de longueur et de résistance suffisantes, --et—excuse-moi, mais –tu devrais arrêter de boire pour ce soir. Nos mains et nos pieds auront besoin de toute leur fermeté demain."&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;CHAPITRE II&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; "&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;A&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;u petit matin mon ami avait recouvré toute son audace, et il était tout autant pincé par la curiosité, que je l’étais moi-même. Peut-être même davantage ; car il croyait de toute évidence à son propre récit, alors que j’en doutais encore considérablement : non pas qu’il ait pu travestir intentionnellement la vérité, mais parce qu’il aurait pu être victime d’une de ces hallucinations qui peuvent s’emparer de notre imagination dans des circonstances et des lieux solitaires, nous amenant à voir l’invisible et à entendre l’inaudible.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Nous choisîmes six mineurs confirmés pour veiller à notre descente ; comme la cage ne pouvait contenir qu’une seule personne, l’ingénieur descendit le premier ; lorsqu’il eût atteint la saillie à laquelle il s’était arrêté la veille, la cage remonta. Je le rejoins bientôt. Nous nous étions équipés d’un rouleau de grosse corde.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;La lumière me frappa en plein visage comme cela était arrivé à mon ami un jour auparavant. Le vide duquel elle provenait formait une pente en diagonale : cette lueur me parut être une lumière atmosphérique diffuse, pas comme celle d’un feu, mais plus douce et argentée, comme celle d’une étoile septentrionale.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Laissant la cage, nous descendîmes, l’un après l’autre, assez facilement, grâce aux saillies des parois, jusqu’à atteindre l’endroit où mon ami s’était précédemment arrêté, une protubérance juste assez large pour nous permettre d’y tenir côte à côte. De cet endroit le gouffre s’élargissait d’un coup, comme la partie inférieure d’un entonnoir, et je pus distinguer parfaitement la vallée, la route, et les lampadaires que mon compagnon avait décrits. Il n’avait rien exagéré. J’entendis les sons dont il m’avait parlé, --un bourdonnement indescriptible de voix et le sourd bruit de pas. M’efforçant de regarder plus loin, j’entrevis distinctement les contours d’un grand bâtiment. Cela ne pouvait pas être de la roche naturelle, c’était bien trop symétrique, pourvu de gigantesques colonnes de style égyptien, et l’ensemble semblait éclairé de l’intérieur. J’avais sur moi un petit télescope de poche, qui me permit de distinguer, près du bâtiment en question, deux silhouettes apparemment humanoïdes, bien que je ne puisse l’affirmer avec certitude. Tout du moins vivaient-elles, puisqu’elles bougèrent, avant de disparaître à l’intérieur du bâtiment. Nous fîmes en sorte d’attacher le bout de la corde que nous avions emportée, à la saillie sur laquelle nous nous tenions, à l’aide de mousquetons et de crochets dont nous nous étions munis parmi d’autres outils indispensables.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Nous travaillions presque silencieusement. Nous nous affairions comme des hommes ayant peur de se parler. Un bout de la corde étant apparemment bien arrimé à la saillie, l’autre, auquel nous avions attaché un fragment de roche, atteignit le sol en dessous de nous, à une distance d’environ cinquante pieds. Etant plus jeune et plus alerte que mon compagnon, et ayant servi dans la marine au cours de ma jeunesse, ce mode de transit m’était plus familier qu’à lui. Dans un murmure je demandai à passer en premier, de sorte qu’une fois en bas je puisse tenir la corde en position raide pour faciliter sa descente. J’arrivai au sol sans incident, et l’ingénieur commença alors à descendre. Mais à peine avait-il parcouru dix pieds, que les fixations lâchèrent, ou plutôt que la roche nous trahit et se déroba sous le poids ; et le malheureux fut précipité à terre, tombant juste à mes pieds et amenant dans sa chute des éclats de rocher, dont l’un, de petit taille heureusement, m’atteignit et m’assomma momentanément. Lorsque je retrouvai mes esprits, je vis la masse inerte et sans vie de mon compagnon à côté de moi. Alors qu’empli de chagrin et d’horreur, je me penchais sur son cadavre, j’entendis à proximité un son étrange, entre grognement et sifflement ; retournant d’instinct vers l’endroit dont je venais, je vis surgir d’une sombre anfractuosité dans la roche, une énorme et affreuse tête aux mâchoires ouvertes et pourvue d’effroyables yeux affamés – la tête d’un monstrueux reptile ressemblant à un crocodile ou un alligator, mais infiniment plus imposant que la plus grande créature de cette espèce que j’aie jamais aperçue au cours de mes voyages. Je pris mes jambes à mon cou et m’enfuis dans la vallée aussi vite que je le pouvais. Je finis par m’arrêter, pris de honte à l’idée de ma panique et de ma fuite, et revins à l’endroit où j’avais laissé le corps de mon ami. Il n’était plus là ; sans doute le monstre l’avait-il déjà entraîné dans son antre pour le dévorer. La corde et les mousquetons gisaient toujours là où ils étaient tombés, mais ils m’interdisaient toute chance de retour : il était en effet impossible de les fixer à la roche au-dessus de moi, et les parois de la roche étaient bien trop abruptes et dépourvues d’aspérités, pour me permettre  de les gravir. J’étais seul dans ce monde étrange, au beau milieu des entrailles de la Terre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p lang="fr-FR" align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;CHAPITRE III&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; "&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;L&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;entement et prudemment je m’acheminai seul le long de la route éclairée, vers le bâtiment que j’ai décrit précédemment. La route en elle-même s’apparentait à un grand défilé alpin, contournant les montagnes rocheuses, celle dont j’étais descendu formant un maillon de cette chaîne. En contrebas et vers la gauche s’étendait une grande vallée, qui présentait à mon grand étonnement des signes évidents d’art et de culture. Il y avait des champs recouverts d’une étrange végétation, semblables à nul autre sur terre ; ils n’étaient pas verts, mais d’une teinte terne évoquant le plomb ou d’un rouge doré.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Il y avait des lacs et des ruisselets dont les rives semblaient avoir été formées de manière artificielle ; certains d’eau pure, d’autres qui brillaient comme des mares de naphte. Sur ma droite, des ravins et des défilés s’ouvraient au beau milieu de la roche, pourvus de passages construits avec art, et bordés d’arbres ressemblant pour la plupart à des fougères géantes aux exquises variétés de feuillage ouaté, et aux tiges de palmier. D’autres paraissaient se rapprocher de la canne à sucre, mais plus hautes, et arborant de grosses grappes de fleurs. D’autres, enfin, ressemblaient à d’énormes champignons, dotés de tiges courtes et épaisses supportant un large toit en forme de dôme, et desquels partaient, vers le haut ou le bas, de longues branches fines. Tout ce paysage, derrière, devant, sur les côtés, aussi loin que portait ma vue, était éclairé par d’innombrables lampes. Ce monde sans soleil était aussi chaud et lumineux qu’un paysage italien à midi, mais l’air était moins oppressant, et la chaleur plus agréable. Mais la scène qui s’étendait devant moi n’était pas exempte de signes d’habitation. Je pouvais apercevoir à une certaine distance, que ce soit sur le rivage des lacs et ruisseaux, ou bien à mi-chemin entre deux collines, blottis au milieu de la végétation, des bâtiments qui servaient sans nul doute d’habitation à des hommes. Je pouvais même deviner, bien que fort lointaines, des formes qui me semblaient humaines, et qui se déplaçaient dans le décor. Comme je m’arrêtais pour contempler le paysage, j’aperçus à ma droite ce qui ressemblait à un petit bateau, qui glissait rapidement dans l’air, à la force de voiles en forme d’ailes. Il s’évanouit bientôt dans les ombres d’une forêt. Au-dessus de moi in l’y avait pas de cieux, seulement un toit caverneux. Ce toit semblait s’élever progressivement quand je regardais au loin, jusqu’à devenir imperceptible, une atmosphère brumeuse se formant au-dessous.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Poursuivant mon chemin, je remarquai,--dans un buisson ressemblant à un enchevêtrement d’algues, entremêlé d’arbustes au style de fougères et de plantes à grand feuillage comme ceux des aloès ou des épineux,--un curieux animal approximativement de la taille et à la silhouette de gazelle. Mais lorsqu’après s’être éloignée en quelques bonds, elle se retourna et me regarda avec curiosité, je compris qu’elle n’avait rien de commun avec les espèces de gazelles existant à la surface de la terre, et elle m’évoqua immédiatement le souvenir d’une reconstitution en plâtre d’une espèce d’élan que j’avais vu dans un musée, censé avoir vécu avant le Déluge. La créature paraissait plutôt domestique, et après m’avoir dévisagé un instant, se mit à brouter cette étrange pâture en toute indifférence. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;CHAPITRE IV&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; "&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;J&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;’apercevais maintenant le grand bâtiment en entier. Oui, il avait bien été construit par la main de l’homme, et était en partie creusé dans un gros rocher. Au premier regard, j’aurais dit qu’il appartenait à une forme primitive d’architecture égyptienne. Il était orné d’énormes colonnes, posées sur des socles massifs et effilées vers le haut, et de grands motifs que je finis, en m’approchant, par définir comme beaucoup plus ornementaux et gracieux qu’il n’était d’usage dans l’architecture égyptienne.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;De la même manière que les motifs corinthiens représentent la feuille d’acanthe, les motifs de ces colonnes représentaient le feuillage de la végétation environnante, certains faisant penser aux aloès, d’autres aux fougères. C’est alors que sortit de ce bâtiment une forme --humaine;--était-elle bien humaine ? Elle se tint droite sur le chemin, regarda autour d’elle, m’aperçut et s’approcha. Lorsqu’elle ne fut plus qu’à quelques mètres, à sa vue, une peur indescriptible s’empara de moi, me clouant au sol. Il me revint en mémoire les images symboliques de Génies ou de Démons que l’on peut voir sur les vases étrusques ou sur les parois des tombes orientales –des images qui empruntent la silhouette de l’homme, et représentent pourtant à une autre race. Il était grand, pas géant, mais presque.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Sa principale enveloppe semblait composée de grandes ailes repliées sur sa poitrine et descendant jusqu’à ses genoux ; pour le reste, il portait une tunique et des guêtres faites de fin matériau fibreux. Il avait sur la tête une sorte de tiare luisante de bijoux, et portait dans sa main droite un long bâton en métal brillant comme de l’acier poli. Mais quel visage ! C’est cela même qui m’inspirait effroi et terreur. C’était un visage d’homme, mais d’un homme bien différent des races terrestres recensées. La description la plus proche de ses traits et de son expression faisait penser à la sculpture du sphinx –si régulière dans sa beauté mystérieuse, intellectuelle et empreinte de calme. Son teint était singulier, se rapprochant davantage de celui des peaux rouges tout en étant différent –une nuance plus riche et plus douce, avec de grand yeux noirs, profonds et brillants, et des sourcils en demi-cercle. Son visage était imberbe ; mais quelque chose d’indescriptible dans son allure, tranquille malgré l’expression, majestueuse malgré les traits, éveillait cet instinct de danger que suscite la vue d’un tigre ou d’un serpent. Je sentais que cette incarnation humaine était douée de forces hostiles à l’homme. Comme il s’approchait, un frisson glacial me parcourut l’échine. Je tombai à genoux et me couvris le visage de mes mains.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;CHAPITRE V&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; "&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;U&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;ne voix se fit entendre –une voix au timbre doux et très musical –dans une langue que je ne comprenais pas, mais cela eut pour effet de dissiper ma frayeur. Je découvris mon visage et jetai un oeil. L’étranger (il m’était difficile de l’appeler ‘l’homme’) m’examina d’un œil qui semblait lire jusqu’au plus profond de mon coeur. Puis il posa sa main gauche sur mon front, et avec le bâton qu’il tenait dans sa main droite, toucha délicatement mon épaule. L’effet de ce double contact fut comme magique. La terreur que j’éprouvais auparavant fit place à un sentiment de contentement, de joie, de confiance en moi et en l’être qui se trouvait devant moi. Je me levai et commençai à parler dans ma propre langue. Il m’écouta apparemment avec attention, bien que semblant quelque peu surpris ; puis il secoua la tête, comme pour signifier qu’il ne m’avait pas compris. Il me prit par la main et me conduisit en silence vers le bâtiment. L’entrée était ouverte –en réalité il n’y avait pas de porte. Nous entrâmes dans un immense hall, éclairé par le même type de lustres que j’avais vu à l’extérieur, mais diffusant une odeur parfumée. Le sol était composé d’une mosaïque en blocs de métal précieux, partiellement recouvert d’une sorte de tapis tressé à la manière d’un paillasson. Un filet de musique, au-dessus et tout autour de moi, émanait d’instruments invisibles, semblant appartenir naturellement à l’endroit, tout comme le chuintement de l’eau murmurante appartient à un paysage rocheux, et le gazouillis des oiseaux aux bosquets printaniers.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Une silhouette, vêtue plus simplement que mon guide, mais dans le même style, se tenait immobile près du seuil. Mon guide la toucha de son bâton, et elle se mit à glisser rapidement, flottant sans bruit au-dessus du sol. En y regardant bien, je m’aperçus alors que c’était une forme sans vie, celle d’un automate. Au bout de deux minutes il disparut derrière une ouverture sans porte, en partie séparée par des rideaux, à l’autre extrémité du hall, et c’est alors qu’entra à cet endroit un garçon d’environ douze ans, aux traits extrêmement ressemblants à ceux de mon guide, de sorte qu’il m’apparut évident qu’il s’agissait du père et du fils. En me voyant l’enfant poussa un cri, et brandit un bâton comme celui que portait mon guide, en guise de menace. Sur un ordre bref de son père, il l’abaissa. Ils conversèrent alors tous les deux quelque temps, tout en m’examinant pendant leur discussion. L’enfant toucha mes vêtements, et me caressa le visage avec une curiosité évidente, en émettant un son semblable à un rire, mais d’une expression plus contenue que nos éclats de rire. Puis le toit du hall s’ouvrit, et une plate-forme descendit, apparemment construite sur le même modèle que les ‘ascenseurs’ utilisés dans les hôtels et les entrepôts pour passer d’un étage à l’autre. L’étranger et l’enfant prirent place sur la plate-forme, et me firent signe de me joindre à eux, ce que je fis. Nous montâmes rapidement et en toute sécurité, pour nous arrêter au milieu d’un couloir pourvu d’ouvertures des deux côtés.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Par l’une de ces ouvertures, je fus conduit dans une chambre décorée avec un charme oriental extrême ; les murs étaient enchassés de longerons, de métaux, de joyaux bruts ; il y avait des coussins et des divans à profusion ; des ouvertures faisant penser à des fenêtres sans verre, étaient percées dans la chambre, ouvrant sur l’étage ; et alors que je déambulais je remarquais que ces ouvertures débouchaient sur de vastes balcons, qui donnaient sur le paysage lumineux du dehors. Dans des cages suspendues au plafond, des oiseaux aux formes étranges et au plumage brillant, se mirent à chanter en cœur à notre arrivée, entonnant une mélodie semblable à celle de nos rossignols siffleurs. Une délicieuse odeur, provenant d’encensoirs en or ciselés avec art, emplissait l’air. Plusieurs automates, comme celui que j’avais vu, se tenaient immobiles et muets près des murs. L’étranger me fit asseoir à ses côtés sur un divan, me parla de nouveau, et je fis de même, mais sans que nous fassions de quelconques progrès dans la compréhension l’un de l’autre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Par ailleurs, je commençais à ressentir de manière plus aigüe que cela n’avait d’abord été le cas, les effets du choc dû aux éclats de rocher qui m’avaient frappé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Je me sentis envahi par un état proche de l’évanouissement, accompagné de douleurs aigües et lancinantes à la tête et dans le cou. Je m’enfonçai dans mon siège, et luttai en vain pour réprimer un gémissement. Voyant cela, l’enfant, qui jusque là avait semblé m’observer avec méfiance ou dégoût, s’agenouilla à côté de moi pour me soutenir ; prenant une de mes mains dans les siennes, il approcha ses lèvres de mon front, et souffla dessus doucement. Passé quelques instants ma douleur disparut, et une sensation de bien-être et de somnolence s’empara de moi ; je m’endormis.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;J’ignore combien de temps je suis resté dans cet état, mais lorsque je me réveillai je me sentis parfaitement rétabli. Mes yeux s’ouvrirent sur un groupe de formes silencieuses, assises autour de moi dans la gravité et la quiétude des Orientaux –tous ressemblant au premier étranger ; les mêmes ailes enveloppantes, le même style de vêtements, les mêmes visages de sphinx, aux yeux noirs profonds et au teint de peau rouge ; et surtout, le même type racial –une race apparentée à la nôtre, mais infiniment plus forte en constitution et plus grande d’aspect, et inspirant ce même et inexprimable sentiment de crainte. Pourtant leurs mines étaient agréables, tranquilles, et même bienveillantes dans leur expression. Assez curieusement, il me sembla que c’était précisément dans ce calme et cette bonté que résidait le secret de cette crainte que leur apparence inspirait. Leur visage semblait exempt des rides que le souci et le chagrin, la passion et le pêché gravent sur la figure des hommes, comme le visage des dieux sculptés.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Je sentis la chaleur d’une main sur mon épaule ; c’était celle de l’enfant. Il y avait dans ses yeux une espèce de pitié condescendante et de tendresse, semblable à celle que nous éprouvons lorsque nous regardons souffrir un oiseau ou un papillon. Je me détournai de son toucher –J’évitai de croiser son regard. J’avais vaguement l’impression que, s’il l’avait voulu, l’enfant aurait pu me tuer aussi facilement qu’un homme peut tuer un oiseau ou un papillon. L’enfant sembla peiné de ma répugnance, me laissa et se plaça à côté de l’une des fenêtres. Les autres poursuivaient leur discussion à voix basse, et aux regards qu’ils me lançaient je sentais que j’étais l’objet de leur conversation. L’un d’entre eux en particulier paraissait insister auprès de celui dont j’avais d’abord fait la rencontre, pour faire valoir son point de vue, et ce dernier fit un geste qui semblait signifier qu’il était sur le point d’accepter, lorsque l’enfant quitta brusquement son poste près de la fenêtre, vint se placer entre les autres silhouettes et moi-même, comme pour me protéger, et s’exprima avec passion et volubilité. L’intuition ou l’instinct me dirent que cet enfant que j’avais tant redouté était en train de plaider en ma faveur. Avant qu’il eût fini un autre étranger pénétra dans la pièce. Il paraissait plus âgé que les autres, sans toutefois avoir l’air vieux ; son allure, sensiblement moins sereine que les autres, bien qu’aux traits aussi réguliers, me rappelait davantage l’humanité telle que je la connaissais. Il écouta calmement ce que lui expliquèrent, d’abord mon guide, puis deux autres membres du groupe, et enfin l’enfant ; puis il se retourna et s’adressa à moi, non pas en paroles, mais par signes et gestes.  Cette fois-ci je pensais avoir parfaitement compris, et je n’avais pas tort. Je compris qu’il cherchait à savoir d’où je venais. J’étendis alors mon bras et montrai la route que j’avais empruntée depuis le gouffre dans la roche ; puis j’eus une idée. Je sortis mon carnet et dessinai sur une feuille vierge un croquis représentant la saillie dans la roche, la corde, moi-même suspendu à cette corde ; puis la caverne en-dessous, la tête du reptile, la forme sans vie de mon ami. Je remis cette espèce de hiéroglyphe primitif à mon interlocuteur qui, après l’avoir examiné d’un air grave, le tendit à son voisin, et la feuille circula dans le groupe. L’être que j’avais rencontré le premier prononça quelques mots, et l’enfant, qui s’était approché pour regarder mon dessin, hocha la tête comme s’il en saisissait le sens et, s’en retournant près de la fenêtre, déploya ses ailes, les secoua une ou deux fois, puis s’élança à l’extérieur. Surpris, je me levai d’un bond et me précipitai vers la fenêtre. L’enfant était déjà dans les airs, soutenu par ses ailes qu’il n’agitait pas d’avant en arrière comme un oiseau, mais qui se trouvaient au-dessus de sa tête, et semblaient le maintenir fermement dans les airs sans effort apparent de sa part. Son vol semblait aussi rapide que celui d’un aigle ; et je le vis s’approcher du rocher d’où j’étais descendu, dont les contours se dessinaient dans l’intensité de l’atmosphère. Il revint au bout de quelques minutes, se faufilant à travers l’ouverture par laquelle il était sorti, et laissa tomber sur le sol la corde et les mousquetons que j’avais laissés en dessous de l’abîme. Quelques mots à voix basse circulèrent parmi les êtres assemblés : l’un d’eux toucha un automate, qui se mit en mouvement et sortit de la pièce en glissant ; puis le dernier arrivé, qui s’était adressé à moi par signes, seleva, me prit par la main, et m’amena dans le couloir. Là nous attendait la plate-forme par laquelle nous étions montés; nous nous avançames et elle nous descendit au palier immédiatement inférieur. Mon nouveau compagnon, me tenant toujours par la main, me conduisit à l’extérieur du bâtiment, dans une rue (pour ainsi dire), avec des bâtiments de chaque côté, séparés les uns des autres par des jardins à la végétation colorée et aux fleurs étranges. Dans ces jardins, séparés les uns des autres par des murets, ou bien marchant lentement le long de la route, se tenaient de nombreuses formes semblables à celles que j’avais déjà vues. Certains passants, tout en m’observant, s’approchaient de mon guide, l’interrogeant de toute évidence à mon sujet à en juger par leur ton, leur allure et leurs gestes. En peu de temps une foule nous entoura, m’examinant avec intérêt, comme si j’étais une bête sauvage d’une espèce rarissime. Tout en satisfaisant leur curiosité, ils conservaient une attitude grave et courtoise, et après que mon guide eût prononcé quelques mots, apparemment pour protester contre cette entrave à notre passage, ils se retirèrent avec un hochement de tête impressionné,  et repartirent d’où ils étaient venus en toute indifférence. Vers le milieu de cette artère nous nous arrêtames devant un immeuble différent de ceux devant lesquels nous étions passés jusqu’alors, en ceci qu’il formait trois côtés d’une vaste cour, aux angles de laquelle s’élevaient de majestueuses tours pyramidales ; dans l’espace situé entre ces côtés, une fontaine circulaire aux dimensions imposantes projetait dans les airs un jet aveuglant de ce qui me parut être du feu. Nous pénétrâmes dans le bâtiment par une entrée ouverte et arrivâmes dans un immense hall, dans lequel se trouvaient plusieurs groupes d’enfants, paraissant tous affairés comme dans une grande usine. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Il y avait une énorme machine en fonctionnement dans le mur, pourvue de roues et de cylindres, ressemblant à nos machines à vapeur mis à part le fait qu’elle était richement décorée de pierres précieuses et de métaux, et qu’un halo dansant de lumière phosphorescent en émanait. La plupart des enfants se livraient à quelque tâche obscure sur ce mécanisme, tandis que les autres étaient assis à des tables. Je n’eus pas le loisir de m’attarder suffisamment longtemps pour déteminer la nature de leur travail. On n’entendait pas une seule voix d’enfant, --pas un seul visage ne se tourna vers nous pour nous regarder. Ils étaient aussi silencieux et indifférents que peuvent l’être des fantômes, au sein desquels les formes vivantes passent inaperçues.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;En sortant de ce hall, mon guide me conduisit à travers une galerie dont différentes portions étaient ornées de peintures, dont les couleurs comportaient un mélange doré grossier, comme dans les tableaux de Louis Cranach. Les sujets peints sur ces murs me parurent destinés à illustrer des événements de l’histoire de la race au sein de laquelle j’avais été admis. La plupart de ces personnages avaient un visage similaire à celui des créatures que j’avais vues, mais n’étaient pas toutes vêtues de la même manière, et n’arboraient pas forcément des ailes. J’aperçus également les effigies de divers animaux et oiseaux qui m’étaient totalement étrangers, sur fond de paysage ou d’immeubles. Si tant est que mes connaissances imparfaites en art pictural me permettaient de me forger une opinion, ces peintures avaient l’air extrêmement réalistes et très hautes en couleurs, et dénotaient une parfaite maîtrise des perspectives, mais les détails ne s’accommodaient guère des règles de création observées par nos artistes –nécessitant, entre autres choses, un centre ; de sorte que l’effet créé était vague, diffus, embrouillé et déconcertant –c’était comme les fragments hétérogènes d’un rêve d’artiste.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Nous arrivâmes enfin dans une pièce de taille moyenne, dans laquelle était rassemblée ce qu’on m’informa par la suite être la famille de mon guide, assise autour d’une table apprêtée comme pour un repas. Les êtres ainsi présents s’avérèrent être la femme de mon guide, sa fille et ses deux fils. Je sentis d’instinct la différence entre les deux sexes, bien que les deux femelles soient plus grandes et plus imposantes que les mâles, et que leur allure, aux traits plus anguleux, soit dénuée de cette douceur et de cette timidité d’expression qui font le charme du visage des femmes vivant à la surface de la terre. La femme n’avait pas d’ailes, tandis que la fille en portait de plus longues que celles des hommes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Mon guide prononça quelques mots, en réaction auxquels toutes les personnes présentes se levèrent, et avec cette affabilité si particulière dans le regard et les manières, que j’avais remarquée précédemment et qui, en fait, constitue l’attribut ordinaire de cette formidable race, me saluèrent selon leur coutume, qui consiste à poser délicatement la main droite sur la tête et à prononcer doucement une monosyllabe sifflante --S Si, l’équivalent de “Bienvenue."&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;La maîtresse de maison me fit alors asseoir à côté d’elle, et remplit un plateau doré qu’elle posa devant moi.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Alors que je mangeais (et bien que les aliments soient nouveaux pour moi, je m’étonnais davantage de leur finesse que de leur goût étrange), mes compagnons discutaient tranquillement, et, j’eus l’impression, en évitant poliment de faire directement référence à ma personne, et de m’examiner de façon indiscrète. Et pourtant j’étais bien la première créature de l’espèce humaine à laquelle j’appartiens, qui leur avait jamais été donné de voir, aussi me considéraient-ils comme un phénomène pour le moins curieux et anormal. Mais ce peuple ignore la grossièreté, et apprend à ses enfants dès leur plus jeune âge, à ne pas être trop démonstratifs en matière d’émotions. Lorsque le repas fut terminé, mon guide me prit de nouveau par la main et, en repassant par la galerie, toucha une plaque métallique sur laquelle figuraient des signes étranges, et que je devinai à juste titre être une sorte de télégraphe. Une plate-forme descendit nous prendre, mais cette fois-ci nous montâmes bien plus haut que dans le premier immeuble, et nous retrouvâmes dans une pièce de taille moyenne qui, par son apparence générale pouvait sembler plus familière à un visiteur du monde supérieur. Il y avait au mur des étagères portant ce qui ressemblait à des livres, et c’en était bel et bien ; la plupart étaient de taille réduite, comme nos collections losange, avaient la forme de nos volumes, et étaient reliés au moyen de fines feuilles de métal. Par ailleurs étaient éparpillés dans la pièce des éléments bizarres semblant appartenir à quelque mécanisme, servant apparemment de modèles, comme on peut en trouver dans un bureau de développement en mécanique. Quatre automates (des adaptations mécaniques qui, chez ces gens, répondent aux besoins courants de la vie domestique) se tenaient immobiles comme des fantômes aux quatre coins de la pièce. Dans une alcôve se trouvait un lit à peine surélevé, avec des oreillers. Une fenêtre, ses rideaux de matière fibreuse tirés sur les côtés, donnait sur un grand balcon. Mon hôte sortit sur le balcon ; je le suivis. Nous nous trouvions au dernier étage de l’une des pyramides angulaires ; la vue qui nous était offerte était empreinte d’une beauté sauvage et d’une solennité absolument indescriptibles,--les grandes chaînes de montagnes abruptes qui cisaillaient l’arrière-plan, les vallées aux mystiques herbages multicolores, le brillant des cours d’eau dont la plupart faisaient penser à des rivières de flammes rosacées, la sérénité diffusée par les myriades de lampes, se mariaient, formant un ensemble que mes mots seraient bien incapables de décrire de façon appropriée ; c’était tellement magnifique, et si sombre en même temps ; si beau et si affreux.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Mais mon attention fut bientôt détournée de ces paysages inférieurs. En provenance des rues en-dessous, retentit soudain une explosion de musique gaie ; une forme ailée s’éleva dans l’espace ; une autre, semblant poursuivre la première, puis une autre, et encore une autre ; puis tant d’autres, jusqu’à ce qu’une foule se forme et qu’il devienne impossible de les compter. Mais comment rendre la grâce fantastique de ces formes dans leurs mouvements d’ondulation ! Ils paraissaient s’adonner à quelque divertissement ; formant des escadrons face à face ; se dispersant ; puis chaque groupe suivant le précédent, s’élevant, redescendant, s’entrelaçant, se détachant ; tout cela au rythme de la musique qui montait de la rue, comme dans la danse du légendaire Peri.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Je me retournai vers mon hôte, à la fois ému et émerveillé. Je me risquai à poser la main sur les grandes ailes pliées qui reposaient sur sa poitrine, et ce faisant un léger soubresaut, comme électrique, me traversa. Effrayé, je m’écartai ; mon hôte sourit et , comme pour satisfaire ma curiosité, déploya lentement ses ailerons. Je me rendis compte que son vêtement en-dessous se dilatait comme une vessie qui se remplit d’air. Ses bras semblèrent coulisser dans ses ailes, et un instant plus tard il s’élança dans l’atmosphère lumineuse, pour y planer, toutes ailes dehors, comme un aigle qui se dore au soleil. Puis, aussi rapidement qu’un aigle fond sur sa proie, il piqua en direction de l’un des groupes, s’y mêla, et remonta tout aussi soudainement. Sur ces entrefaites, trois formes, parmi lesquelles je crus reconnaître la fille de mon hôte, se détachèrent des autres, et le suivirent à la manière d’un oiseau poursuivant un congénère. Mes yeux, éblouis par les lumières et fatigués par la densité de la foule, cessèrent un instant de suivre les arabesques et les évolutions de ces camarades ailés, jusqu’à ce que mon hôte surgisse de la foule et se pose à mes côtés. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Le caractère étrange de tout ce que j’avais vu commença alors à agir sur mes sens ; mon esprit se mit à divaguer. Bien que peu enclin jusqu’ici à la superstition, pas plus qu’à croire que l’on puisse entrer en communication physique avec les démons, je ressentis la terreur et la surexcitation que devaient ressentir les voyageurs médiévaux convaincus d’avoir assisté à un sabbat de démons ou de sorcières. J’ai le vague souvenir d’avoir tenté, par de grand gestes, des formes d’exorcisme et des cris incohérents, de repousser mon hôte indulgent et courtois ; de sa patience et de ses efforts pour me calmer et m’apaiser ; de son intelligence à comprendre que mon effroi et ma confusion avaient été provoqués par la différence de forme et de mouvement entre nos deux races, et que les ailes qui avaient suscité mon étonnement et ma curiosité, une fois en mouvement, avaient rendu cette réalité beaucoup plus forte et perceptible ; de son sourire délicat lorsqu’il avait cherché à dissiper ma peur en faisant tomber ses ailes par terre et en m’expliquant qu’il ne s’agissait que d’un procédé mécanique. Cette brusque transformation ne fit qu’augmenter ma terreur et, la peur extrême s’extériorisant souvent par une audace extrême, je lui sautai à la gorge comme une bête sauvage. En une fraction de seconde, je fus projeté à terre comme par une secousse électrique, et les dernières images qui me restent de cette scène avant que ne perde connaissance, sont la forme de mon hôte agenouillé à côté de moi, une main sur mon front, et le beau visage calme de sa fille, ses grands yeux profonds et insondables fixés sur moi. …/…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; "&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p lang="fr-FR" align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; "&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;CHAPITRE VI&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;J&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;e suis resté dans cet état d’inconscience, m’apprit-on plus tard, pendant de longues journées, et même plusieurs semaines, selon notre estimation du temps. Lorsque je repris mes esprits, je me trouvais dans une pièce étrange, mon hôte et toute sa famille rassemblés autour de moi, et à ma plus vive surprise la fille de mon hôte s’adressa à moi dans ma propre langue bien qu’avec un léger accent étranger.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;"Comment te sens-tu?" demanda-t-elle.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Cela prit quelque temps avant que je ne revienne de mon étonnement et que je balbutie, "Tu connais ma langue ? Comment ? Qui es-tu ?"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Mon hôte sourit et fit un signe à l’un de ses fils, qui prit immédiatement sur une table de fines feuilles métalliques sur lesquelles avaient été tracés plusieurs dessins –une maison, un arbre, un oiseau, un homme, etc…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Dans ces représentations je reconnus mon propre style pictural. Sous chaque dessin était écrit le nom correspondant, dans ma langue et avec mon écriture ; et en dessous, cette fois dans une autre écriture, un mot qui m’était étranger.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Mon hôte déclara, "C’est comme cela que nous avons commencé ; et ma fille Zee, qui est membre du Collège des Sages, a été ton professeur ainsi que le nôtre."&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Zee plaça alors devant moi d’autres feuilles métalliques sur lesquelles, dans mon écriture, des mots, puis des phrases, étaient inscrits. Sous chaque mot et chaque phrase se trouvaient d’étranges caractères écrits par une autre main. Rassemblant mes esprits, je compris alors qu’un dictionnaire primitif avait été réalisé. Cela avait-il été fait alors que je rêvais ? "Ca suffit maintenant," ordonna Zee,. "Repose-toi et rassasie-toi."&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;CHAPITRE VII&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;U&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;ne chambre me fut réservée dans ce vaste édifice. Elle était arrangée très joliment et de manière presque fantastique, quand bien même la splendeur issue du travail des métaux et des pierres précieuses que j’avais pu rencontrer dans la plupart des lieux publics, en était exempte. Différentes sortes de nattes faites à partir de tiges et de fibres de plantes, étaient accrochées aux murs, et le sol en était également tapissé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Le lit ne comportait pas de rideaux, et ses supports en fer reposaient sur des boules de cristal ; les couvertures étaient faites d’une fine substance blanche évoquant le coton. Sur diverses étagères reposaient des livres. Dans une alcôve derrière un rideau, se trouvait une volière pleine d’oiseaux chanteurs, parmi lesquels je ne reconnaissais aucune espèce terrestre, mis à part une magnifique espèce de colombe, à la différence toutefois que celle-ci arborait une huppe de plumes bleutées. Tous ces oiseaux avaient été entraînés à chanter de manière harmonieuse, et leur talent dépassait largement celui de nos pinsons siffleurs, qui entonnent rarement plus de deux mélodies et qui, à ma connaissance, sont incapables de les chanter de concert. En écoutant les mélodies de cette volière, on aurait facilement pu se croire à l’opéra. Il y avait des duos, des trios, des quartettes et des chœurs, arrangés comme dans un morceau de musique. Pour faire taire ces oiseaux ? Il me suffisait de recouvrir la volière d’un rideau, pour que leur chant s’arrête dès qu’ils se retrouvaient dans le noir. Une autre ouverture formait une fenêtre, mais non vitrée ; en actionnant un ressort, un volet montait du plancher, constitué d’une substance moins transparente que le verre, mais suffisamment diaphane pour permettre de distinguer la scène au dehors. Cette fenêtre donnait sur un balcon, ou plutôt un jardin suspendu, sur lequel poussaient des plantes gracieuses et des fleurs magnifiques. L’appartement et ses dépendances avaient ainsi, en dépit de leurs étranges particularités, un caractère d’ensemble assez conforme à la notion moderne du luxe, et auraient suscité une vive admiration s’ils avaient été annexés aux appartements d’une duchesse anglaise ou d’un auteur français à la mode. Avant ma venue c’était la chambre de Zee ; son sens de l’hospitalité avait voulu qu’elle me la réserve.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Quelques heures après le réveil décrit dans mon dernier chapitre, je demeurais étendu seul sur mon lit à rassembler mes pensées sur la nature et l’origine du peuple dans lequel j’avais atterri, lorsque mon hôte et sa fille Zee pénétrèrent dans la pièce. Mon hôte, toujours dans ma langue, me demanda avec beaucoup de douceur si je souhaitais avoir une conversation avec eux, ou si je préférais rester seul. Je répondis que je serais très honoré de pouvoir saisir cette opportunité pour exprimer toute ma gratitude quant à l’hospitalité et aux marques de civilité dont j’avais été l’objet dans un pays qui m’était étranger, et pour en apprendre davantage sur leurs us et coutumes de manière à éviter de les offenser par ignorance.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Tout en parlant, je m’étais levé de mon lit ; mais Zee, sans que je comprenne pourquoi, m’ordonna brièvement de me recoucher, et quelque chose dans sa voix et ses yeux, aussi doux soient-ils, me forçait à l’obéissance. Puis elle s’asseya avec détachement au pied de mon lit, tandis que son père prenait place sur un divan un peu plus loin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt; &lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;"De quelle partie du monde venez-vous," demanda mon hôte, "pour que nous paraissions si étranges à vos yeux, et réciproquement ? J’ai vu des spécimens de pratiquement toutes les races, mis à part les sauvages primitifs qui vivent dans les endroits les plus inhospitaliers et les plus reculés, qui ne connaissent pas d’autre lumière que celle qu’ils obtiennent des feux volcaniques, et qui évoluent à tâtons dans les ténèbres, rampant et fuyant la civilisation. Mais vous ne pouvez bien évidemment pas faire partie de l’une de ces tribus barbares, pas plus d’ailleurs que vous ne semblez appartenir à un peuple civilisé."&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Je me sentis quelque peu vexé par cette dernière remarque, et répondis que j’avais l’honneur de faire partie de l’une des nations les plus civilisées de la terre ; et que, pour ce qui concernait la lumière, bien qu’admirant l’ingéniosité et le caractère dispendieux avec lesquels mon hôte et ses compatriotes avaient réussi à illuminer ces régions vierges des rayons du soleil, je ne concevais pas que quiconque ayant déjà connu la lumière naturelle des cieux puisse comparer sa pureté aux éclairages artificiels inventés pour les besoins de l’homme. Mais mon hôte déclara qu’il avait vu des spécimens de la plupart des autres races, à part les misérables barbares qu’il avait mentionnés. Ainsi, était-il possible qu’il n’ait jamais mis les pieds à la surface de la terre, et qu’il ne se réfère qu’aux seules communautés prisonnières de ses entrailles ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Mon hôte resta quelque temps silencieux ; sous son apparente contenance perçaient les signes d’une surprise que les membres de ce peuple ne manifestent que très rarement et ce quelles que soient les circonstances. Mais Zee se montra plus lucide, et s’exclama, "Tu vois bien, père, qu’il y a du vrai dans l’ancienne tradition ; dans chaque tribu et à n’importe quelle époque, les traditions recèlent toujours leur part de vérité."&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;"Zee," dit doucement mon hôte, "tu fais partie du Collège des Sages, et à ce titre tu es plus instruite que je ne le suis ; cependant, en tant que chef du Conseil de Préservation de la Lumière, il est de mon devoir de ne rien considérer pour acquis qui n’ait été prouvé à mes propres sens." Puis, se retournant vers moi, il me posa plusieurs questions sur la surface de la terre et les corps célestes ; mais bien que je me sois efforcé de répondre en utilisant au maximum mes connaissances, mes réponses ne parurent guère le satisfaire et encore moins le convaincre. Il secoua la tête sans bruit et, changeant de sujet très abruptement, me demanda comment j’avais fait pour passer de ce qu’il se plaisait à appeler ‘d’un monde à l’autre’. Je répondis que sous la surface de la terre, il y avait des mines contenant des minéraux, ou des métaux, essentiels à nos besoins et aux progrès de nos arts et industries ; je lui expliquai alors brièvement la façon dont mon infortuné camarade et moi-même, alors que nous explorions l’une de ces mines, avions réussi à apercevoir les régions vers lesquelles nous étions ensuite descendus, et comment cette descente avait coûté la vie de mon ami ; et je me référai à la corde et aux crochets que l’enfant avait rapportés à la maison dans laquelle j’avais tout d’abord été reçu, en gage de la véracité de mon histoire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Mon hôte entreprit alors de m’interroger sur les coutumes et le mode de vie des races de la surface de la terre, plus précisément celles supposées être les plus évoluées de cette civilisation, dans ce qu’il se plaisait à définir comme “l’art de diffuser dans une communauté le bonheur tranquille qui émane d’une économie domestique vertueuse et bien organisée”. Naturellement, désireux  de dépeindre d’une manière favorable le monde dont j’étais originaire, j’écornai légérement et avec indulgence les institutions vieillissantes de l’Europe, pour mettre l’emphase sur l’actuelle grandeur et la suprématie naissante de la glorieuse République Américaine, dans laquelle l’Europe envieuse puise son modèle, dans la crainte de son déclin inéluctable. Prenant comme exemple de la vie sociale aux Etats-Unis cette ville à la pointe du progrès, je me lançai dans une description colorée des coutumes morales de New York. Peiné de constater, à en juger par l’expression de mon auditoire, que cela n’avait pas l’effet positif espéré, je tentai d’élever le débat ; en m’attardant sur l’excellence des institutions démocratiques, l’accession au bonheur tranquille grâce au régime des partis, la façon dont ils diffusaient ce bonheur à travers la communauté en préférant, pour l’exercice du pouvoir et l’accession aux honneurs, les citoyens les plus modestes en termes de propriété, d’éducation et de personnalité. Me rappelant à point nommé la fatuité d’un discours sur l’influence purificatrice de la démocratie américaine et de son extension à travers le monde, prononcé par un sénateur éloquent (auquel une Compagnie de Chemins de Fer, pour laquelle mes deux frères travaillaient, n’avait versé que 20.000 dollars contre son vote au Sénat), je terminai en reprenant son évocation du futur rayonnant qui attendait l’humanité – lorsque le drapeau de la liberté flotterait sur un continent tout entier, et que deux millions de citoyens avisés, habitués depuis leur plus tendre enfance à l’usage quotidien des revolvers, iraient répandre dans un univers craintif la doctrine du Patriote Monroe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Après que j’eus conclu, mon hôte hocha poliment la tête, et se plongea dans ses pensées, nous faisant signe à sa fille et moi-même de rester silencieux pendant qu’il réfléchissait. Après quelques instants il déclara, d’un ton très grave et solennel, "Si vous pensez, comme vous le dites, que bien qu’étant étranger, moi-même et les miens vous ayons témoigné de la bonté, je vous conjure de ne rien révéler à quelque membre de notre peuple que ce soit, au sujet du monde dont vous venez, à moins que je ne vous en donne l’autorisation expresse. Consentez-vous à cette requête?"&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;"Bien sûr que je m’y engage," répondis-je, quelque peu étonné ; et je tendis ma main droite afin de serrer la sienne. Mais il prit ma main et la plaça doucement sur son front, tout en posant sa main droite sur ma poitrine, ce qui constitue chez cette race la coutume en matière de promesses ou d’engagements verbaux. Se retournant vers sa fille, il dit, "Et toi, Zee, tu ne répéteras à personne ce que nous a dit, ou ce que pourra nous dire l’étranger, au sujet d’un autre monde que le nôtre." Zee se leva et embrassa son père sur les tempes, déclarant dans un sourire, "Je serai muette comme une tombe, et l’amour m’y aidera. Et si toi mon père, tu crains qu’un simple mot de ma part ou de la tienne puisse exposer notre communauté au danger, en raison du désir d’explorer ce monde au-delà du nôtre, ne pourrions-nous pas utiliser une onde de vril, correctement impulsée, pour effacer de notre mémoire ce que l’étranger nous a raconté ?"&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;“&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Qu’est-ce que le vril?” demandai-je.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Là-dessus Zee entra dans une explication à laquelle je ne compris pratiquement rien, pour la bonne et simple raison qu’il n’existe aucun mot dans quelque langue que je connaisse, qui soit un synonyme correct de ‘vril’. Je serais tenté de l’appeler électricité, sauf que le vril englobe dans ses multiples ramifications d’autres forces de la nature qui, dans notre nomenclature scientifique, reçoivent des appellations différentes, comme le magnétisme, le galvanisme, etc…. Ces gens considèrent qu’avec le vril ils sont arrivés à une union des énergies naturelles, ébauchée dans l’esprit de nombreux philosophes à la surface de la terre, que Faraday décrit ainsi, sous le terme plus prudent de corrélation : --&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;"J’ai longtemps pensé," déclare cet illustre scientifique, "et cela est pratiquement devenu une conviction que je partage certainement avec bien d’autres amoureux de la connaissance naturelle, que les différentes formes sous lesquelles les forces de la matière se manifestent ont une origine commune ; ou, en d’autres termes, qu’elles sont directement liées et interdépendantes, qu’elles peuvent être transformées les unes dans les autres, et que leur pouvoir d’action est d’égale puissance."&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Ces philosophes souterrains prétendent que, par une opération du vril, que Faraday qualifierait peut-être de ‘magnétisme atmosphérique’, ils peuvent influencer les variations de température – en termes simplifiés, le climat ; et que par le biais d’autres opérations, apparentées à l’hypnose, à l’électro-biologie, à la force odique, mais appliquées scientifiquement au moyen de conducteurs de vril,  ils peuvent exercer une influence sur les esprits et les masses animales et végétales, à un point dépassant l’imagination des romans de nos mystiques. Indistinctement, toutes ces énergies reçoivent le nom de vril. Zee me demanda si, dans mon monde, on savait que les facultés de l’esprit pouvaient être stimulées à un degré inaccessible à l’état conscient, par transe ou sous forme de vision, de sorte que les pensées d’un cerveau puissent être transférées à un autre, et la connaissance ainsi échangée. Je répondis qu’en effet, de telles histoires de transe et de visions circulaient, et que j’avais beaucoup entendu parler de la façon dont ces états étaient artificiellement suscités, comme dans la clairvoyance hypnotique ; mais que ces pratiques étaient tombées en désuétude et souffraient d’une mauvaise image, en partie à cause des impostures dont elles avaient été à l’origine, mais aussi, quand bien même elles produisaient réellement des effets sur certaines personnes, parce qu’un examen attentif et une analyse de ces effets démontraient que leur message n’était pas toujours fiable, qu’il n’était pas possible d’en tirer d’application concrète, et que la superstition qu’ils tendaient à induire dans les esprits crédules les rendaient dangereux. Zee recueillit mes réponses avec une attention bienveillante, et déclara qu’ils avaient connu des cas semblables d’abus et de crédulité, à l’époque des balbutiements de leur connaissance scientifique, lorsque les propriétés du vril avaient été mal utilisées, mais qu’elle développerait ce sujet lorsque je serais mieux outillé pour pouvoir l’appréhender. Elle se contenta d’ajouter, que c’était sous l’effet du vril, lorsque j’avais basculé dans un état de transe, qu’on m’avait inculqué les rudiments de leur langue ; et que son père et elle-même, les seuls de la famille à avoir assisté à l’expérience, avaient acquis, à l’inverse, une plus grande connaissance de ma langue que moi de la leur ; en partie parce que ma langue était beaucoup plus simple que la leur, comprenant notamment beaucoup moins d’idées complexes ; et en partie parce que leur structuration psychique, au sens héréditaire, les rendait plus malléables et plus aptes que moi, à acquérir des connaissances nouvelles. Je fis silencieusement objection à ce jugement ; ayant eu le loisir d’affûter mes esprits au cours d’une vie pleine de rebondissements, que ce soit chez moi ou bien au cours de voyages, je ne pouvais accepter que ma structure cérébrale puisse être moins performante que celle de gens qui n’avaient connu au cours de leur existence que la lumière artificielle. Mais alors que je pensais cela, Zee pointa doucement son index en direction de mon front et me plongea de nouveau dans le sommeil.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;CHAPITRE VIII&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Lorsque je m’éveillais à nouveau je vis au chevet de mon lit l’enfant qui avait ramené la corde et les crochets à la maison où j’avais été reçu à l’origine, et qui, j’appris plus tard, n’était autre que la résidence du président du tribunal de la tribu. L’enfant, qui répondait au nom de Taë (prononcer Tar-**), était le fils aîné du magistrat. Je me rendis compte qu’à l’occasion de mon dernier somme j’avais beaucoup progressé dans la langue du pays, et que j’étais en mesure de converser avec facilité et presque couramment.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Cet enfant était d’une beauté remarquable par rapport au standard de cette belle race à laquelle il appartenait, d’un aspect très mûr et très viril pour son âge, et avait des traits davantage empreints de vivacité et d’énergie que ceux des hommes sereins et imperturbables que j’avais vus jusque là. Il m’apporta la tablette sur laquelle j’avais esquissé le trajet de ma descente, ainsi que la tête de l’horrible reptile qui m’avait terrifié auprès du cadavre de mon ami. Tout en montrant cette partie du dessin, Taë me posa quelques questions quant à la taille et à l’aspect du monstre, et à la caverne ou au gouffre dont il avait surgi. Son intérêt pour mes réponses semblait si profond qu’il prenait momentanément le pas sur la curiosité que je pouvais susciter. Mais à ma grande gêne, s’apercevant manifestement que j’étais lié à mon hôte par une promesse de confidentialité, il commençait à me demander d’où je venais, lorsque par chance, Zee entra dans la pièce et, comprenant ce dont il était question, déclara, "Taë, donne à notre invité toutes les informations qu’il souhaite, mais n’en exige aucune en retour. Lui demander qui il est, d’où il vient, et pour quelle raison il est ici, constituerait une infraction à la loi qui prévaut dans cette maison par décision de mon père."&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;"Qu’il en soit ainsi," répondit Taë, pressant sa main sur son cœur ; et depuis cet instant, jusqu’au moment où je le vis pour la dernière fois, cet enfant avec lequel je devins très proche, ne me posa plus jamais l’une de ces questions interdites.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;CHAPITRE IX&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Cela prit quelque temps, transe après transe, si on peut les appeler ainsi, et il fallut que mon esprit soit mieux préparé à échanger des idées avec mes hôtes, et à appréhender plus profondément des différences d’usages et de coutumes dont la singularité avait tout d’abord trop chamboulé mes sens pour que ma raison puisse s’y pencher, avant que je puisse être initié aux origines et à l’histoire de ce peuple souterrain, membre d’une importante famille raciale, celle des Ana.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Selon les traditions originelles, les lointains ancêtres de cette race vivaient jadis dans un monde situé au-dessus de celui dans lequel s’établirent leurs descendants par la suite. Divers mythes sur ce monde originel étaient toujours conservés dans les archives, et parmi eux, la légende d’une voûte illuminée sans aucune intervention humaine. Mais de telles légendes étaient considérées par la plupart des commentateurs comme des fables allégoriques. La terre elle-même, à l’époque à laquelle remontent ces traditions, n’était pas au début de sa création, mais dans les affres de la mutation d’une forme de développement vers une autre, soumise à de violentes révolutions de l’univers. Lors de l’une de ces révolutions, la région du monde supérieur habitée par les ancêtres de cette race fut victime d’inondations, pas fulgurantes, mais progressives et incontrôlables, au cours desquelles tous hormis quelques rares rescapés, furent submergés et périrent. Il n’est pas ici question de savoir si ceci est une trace de notre Déluge historique sacré, ou de quelque phénomène antérieur réfuté par les géologues ; cependant, si l’on se réfère à la chronologie de ce peuple comparativement à celle de Newton, cela se serait passé plusieurs millénaires avant l’ère de Noë. Par ailleurs, le récit de ces narrateurs ne concorde pas avec la thèse la plus répandue dans le milieu de la géologie, en ce sens que l’apparition d’une race humaine à la surface de la terre serait advenue bien avant l’époque à laquelle la structure terrestre passe pour avoir été propice à l’apparition des premiers mammifères. Un groupe de rescapés de cette race infortunée, décimée par le Déluge, avait trouvé refuge pendant la montée des eaux, dans des cavernes situées dans des rochers en altitude, et en errant dans les galeries, finirent par perdre de vue à tout jamais le monde supérieur. En réalité, toute la surface de la terre avait été ravagée par le Déluge, la terre était devenue mer et la mer, terre. Encore maintenant, j’appris que dans les entrailles de la terre, on pouvait découvrir en guise de preuve des vestiges d’habitations humaines – non pas de cabanes et d’habitations dans les cavernes, mais de grandes villes dont les ruines témoignent du degré de civilisation de races qui prospérèrent avant l’ère de Noë, et qu’il est impossible de confondre avec le genre humain auquel la philosophie attribue l’usage du silex et l’ignorance du fer.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Les fugitifs avaient conservé la connaissance des arts qu’ils avaient pratiqués à la surface de la terre – arts, culture et civilisation. Très vite, ils ressentirent le besoin de retrouver sous terre la luminosité qu’ils avaient abandonnée plus haut ; à aucun moment, même à l’ère traditionnelle, l’art d’extraire la lumière des gaz, du manganèse ou du pétrole, n’avait semblé étranger à ce peuple, dont la race au sein de laquelle je demeurais formait une tribu. Ils avaient été confrontés, dès leur état primitif, à la rudesse des forces de la nature ; et en effet, la longue bataille qu’ils avaient menée contre l’Océan tout puissant, dont le déroulement avait pris plusieurs siècles, avait développé leur capacité à contrôler les eaux au moyen de digues et de canaux. C’est à ce talent particulier qu’ils devaient leur survie dans leur territoire d’adoption. “Pendant de nombreuses générations,” m’expliqua mon hôte avec une sorte de mépris et d’horreur mélangés, “on raconte que ces ancêtres primitifs ont écourté leur espérance de vie en s’abaissant à manger la chair des animaux, dont de nombreuses espèces, tout comme eux, avaient échappé au Déluge, et cherchaient refuge dans les entrailles de la terre ; et d’autres espèces animales, supposées inconnues dans le monde supérieur, naquirent et se développèrent dans ces gouffres et ces cavernes.”&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Lorsque ce que nous pouvons qualifier d’ère historique émergea des décombres de l’ère traditionnelle, les Ana avaient déjà fondé plusieurs communautés, et avaient atteint un degré de civilisation très voisin de celui dont jouissent actuellement les nations les plus avancées à la surface de la terre. Ils maîtrisaient la plupart de nos inventions mécaniques, y compris les applications de la vapeur et des gaz. Les communautés se livraient entre elles à une âpre compétition. Elles avaient leurs riches et leurs pauvres ; leurs orateurs et leurs conquérants ; elles faisaient la guerre soit pour un territoire, soit pour imposer une idée. Bien que les différents états connaissaient des formes de gouvernement multiples, les institutions libres commençaient à prendre le pas ; les rassemblements populaires prenaient de l’importance ; les républiques se généralisèrent bientôt ; mais les groupes Ana les plus évolués, auxquels appartenait la tribu dans laquelle je me trouvais, considéraient la démocratie à laquelle les politiciens européens les plus éclairés aspirent en tant que but ultime du progrès politique, et qui était toujours de mise parmi les autres races souterraines, celles qualifiées de barbares, comme l’un des premiers pas, basique et erroné, de l’histoire de la science politique. C’était l’époque de l’envie et de la haine, des passions sauvages, des changements sociaux plus ou moins violents, de la lutte des classes, des guerres entre états voisins. Cette phase sociale couvrit plusieurs ères, et s’acheva avec la découverte progressive, au sein des populations plus nobles et intellectuelles, des pouvoirs latents que recèle le fluide tout puissant qu’ils nomment Vril.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Selon le récit de Zee, qui, en tant que professeur émérite du Collège des Sages, avait étudié ce sujet plus assidûment que n’importe quel autre membre de sa famille, le contrôle de ce fluide conduit à la maîtrise totale de la matière, animée ou non. Il peut détruire comme la foudre ; mais, utilisé différemment, il peut régénérer ou fortifier, guérir et conserver, d’ailleurs ce fluide est leur principal remède pour soigner la maladie, ou plutôt pour permettre à l’organisme physique de rétablir le nécessaire équilibre de ses pouvoirs naturels, et ainsi s’auto-guérir. Ce fluide leur permet de se frayer un chemin au cœur  des substances les plus solides, et d’ouvrir des vallées fertiles à travers les rochers de leur immensité désertique. Ils en tirent la lumière qui rend possible le fonctionnement de leurs lampes, grâce à ses propriétés particulières, tout à tour plus ferme, plus malléable, plus sain que n’importe quel autre matériau inflammable qu’ils utilisaient avant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;La supposée découverte de la maîtrise du vril eut une influence tout simplement remarquable sur l’organisation sociale. Au fur et à mesure que cette connaissance se démocratisa, la lutte entre les guerriers du vril cessa, du simple fait que le degré de perfection qu’ils avaient atteint dans l’art de la destruction, leur permettait de réduire à néant toute menace, qu’elle soit supérieure en nombre, en discipline ou en art militaire. Le feu émanant d’une baguette dirigée par la main d’un enfant, pouvait avoir raison de la plus imposante des forteresses, ou pourfendre toute une armée en ordre de bataille. Et lorsqu’une armée se voyait confrontée à une autre armée disposant elle aussi de la maîtrise du vril, aucune ne pouvait triompher. L’âge guerrier se termina donc, et avec la fin de la guerre d’autres effets apparurent, exerçant une influence manifeste sur la sphère sociale. L’homme était tellement devenu à la merci de l’homme, chacune de ses rencontres étant en mesure de le tuer instantanément si elle le désirait, que la notion de gouvernement par la force disparut progressivement des systèmes politiques et des ensembles de lois. Bien sûr, c’est quand même par la force que d’importantes communautés, éparpillées sur de longues distances, restaient ensemble, mais il n’y avait plus, ni cet instinct de conservation, ni cet orgueil qui pousse un état à vouloir s’agrandir pour que sa population soit supérieure à celle du voisin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;C’est ainsi qu’en quelques générations, les inventeurs du Vril se répartirent en communautés de taille plus réduite. La tribu dans laquelle j’avais atterri se limitait à 12.000 familles. Chaque tribu occupait un territoire suffisant à ses besoins, aussi, le cas échéant, la population excédentaire émigrait-elle afin de chercher un territoire où s’établir. Il n’était pas nécessaire de désigner ces émigrants de façon arbitraire ; il y avait toujours suffisamment de volontaires.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Tous ces micro-états appartenaient en réalité à une seule grande famille. Ils parlaient la même langue, même si leurs dialectes comportaient de légères différences. Les mariages mixtes entre deux états étaient courants ; ils respectaient les mêmes lois, avaient les mêmes coutumes ; et bien sûr, la connaissance et la maîtrise du Vril constituaient un lien tellement important entre ces communautés, que le mot A-Vril était synonyme de civilisation ; et Vril-ya, signifiant “les Nations Civilisées”, était le nom usuel par lequel les communautés utilisant le vril se différenciaient de ces groupes d’Ana restés au stade barbare.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Le gouvernement de la tribu de Vril-ya où je me trouvais était très complexe en apparence, et très simple en réalité. Il était basé sur un principe peu mis en pratique sur terre, bien que reconnu en théorie, à savoir que l’objectif de tous les systèmes de pensée philosophique tend à la réalisation de l’unité, ou au cheminement, à travers les différents labyrinthes, vers la simplicité d’une cause ou d’un principe unique. Ainsi en politique, même des écrivains républicains ont admis qu’une autocratie bienveillante constituerait le meilleur système de gestion, s’il existait des garanties quant à sa continuité, et contre l’abus progressif des pouvoirs qui lui sont accordés. Cette singulière communauté procéda donc à l’élection d’un magistrat suprême appelé Tur ; sa fonction lui était conférée à vie, mais il était rare qu’on puisse le convaincre de rester en poste après l’apparition des premiers signes de vieillesse. Il n’y avait rien en effet dans cette société, qui soit de nature à inciter ses membres à convoiter les charges honorifiques. Aucune marque de considération, aucune décoration ou insigne particulier n’y étaient rattachées. Le magistrat suprême ne se distinguait pas du reste de la population par un logement ou un revenu supérieur. Par ailleurs, ses obligations étaient remarquablement simples et légères, et ne faisaient appel à aucun degré d’intelligence ou savoir particulier. De par l’absence de risques de guerre, il n’y avait pas d’armée à entretenir ; le gouvernement ne se faisant pas par la force, il n’y avait pas davantage de police à recruter et à diriger. Ce que nous appelons le crime était absolument inconnu chez les Vril-ya ; ainsi il n’y avait pas de tribunaux de justice criminelle. Les rares instances en charge de la justice civile procédaient par la médiation d’amis choisis par chaque partie, ou nommés par le Conseil des Sages, dont nous ferons ultérieurement la description. Il n’existait pas d’avocats professionnels ; d’ailleurs leurs lois n’étaient faites que de conventions amiables, étant donné l’impossibilité de faire respecter la loi à un contrevenant qui, dans son bâton, disposait du pouvoir de détruire ses juges. Il y avait des usages et des règles à observer auxquelles le peuple s’était tacitement habitué au fil des âges ; et si un individu éprouvait trop de difficultés à s’y conformer, il quittait de lui-même la communauté pour émigrer. On retrouvait en fait dans cette société le même type de contrat qui existe au sein de nos familles, par lequel nous faisons clairement comprendre à tout membre adulte de la famille que nous hébergeons et nourrissons, que s’il désire rester, il se doit d’adopter nos usages et nos règles. Bien qu’il n’existe pas de loi au sens de celles que nous connaissons, aucune race sur terre n’est aussi respectueuse des lois. Le respect de la règle adoptée par la communauté est véritablement devenu une seconde nature chez ces peuples. Dans chaque habitation, le chef de famille établit un règlement qui ne fait l’objet d’aucune forme de résistance ni même de chicanerie de la part des autres membres de la famille. Ils ont un proverbe, dont la concision apparaît dans cette paraphrase, “Pas de bonheur sans ordre, pas d’ordre sans autorité, pas d’autorité sans unité.” La modération de leur gouvernement transparaît dans les idiomes qu’ils utilisent en lieu et place de termes tels qu’illégal ou interdit, par exemple “Nous vous prions de ne pas faire ceci ou cela.” Les Ana ne connaissent pas davantage la pauvreté que le crime ; non pas que la propriété y soit collective, ni même que tous possèdent autant de biens ou un logement d’égale valeur et superficie : mais plutôt en raison de l’absence de distinction entre les différents degrés de richesse ou les choix professionnels, chacun poursuivant ses propres buts sans pour autant susciter la jalousie et la rivalité ; certains adoptant un style de vie modeste, d’autres préférant le luxe ; chacun étant heureux de sa condition. De par l’absence de compétition, et les limites fixées à l’accroissement de population, il est difficile qu’une famille connaisse la misère ; il n’y a pas de spéculations risquées, pas d’intrigants visant le pouvoir et l’enrichissement à tout crin. Bien sûr, à l’origine de chaque établissement, tous les colons bénéficiaient d’une distribution équitable de la terre, mais certains, plus audacieux que les autres, avaient étendu leurs possessions aux contrées sauvages voisines, avaient augmenté le rendement de leurs terrains, ou s’étaient lancés dans le commerce. Ainsi, inévitablement, certains s’étaient enrichis, mais d’un autre côté personne n’était devenu nécessiteux au point de ne pouvoir assouvir ses besoins. Le cas échéant, il pouvait toujours émigrer, et même, dans le pire des cas, sans honte aucune et avec la certitude d’être aidés, faire appel aux riches ; car tous les membres de la communauté se considéraient comme des frères au sein d’une famille unie. Vous trouverez plusieurs exemples et anecdotes dans ce domaine au cours de mon récit.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;La tâche principale du magistrat suprême consistait à communiquer avec certains services chargés de l’administration de points particuliers, le plus important d’entre eux étant sans aucun doute l’approvisionnement en lumière. Mon hôte, Aph-Lin, était le chef de ce service. Un autre service, que l’on pourrait qualifier d’étranger, gérait les relations avec les états apparentés voisins, essentiellement dans le but de se tenir informé des inventions et progrès technologiques ; ceux-ci étant soumis à un troisième service chargé des essais. Le Collège des Sages travaillait en liaison étroite avec ce service – un collège surtout recherché par les Ana qui étaient veufs ou sans enfants, et par les jeunes femmes célibataires, parmi lesquelles Zee était la plus active et, si tant est que le renom ou les distinctions soient des critères reconnus par ce peuple (ce qui n’est point le cas, comme je le démontrerai ultérieurement), l’une des membres les plus éminentes ou distinguées. C’est d’ailleurs par les Professeurs féminins de ce Collège que les études jugées d’importance secondaire dans la vie de tous les jours – comme la philosophie purement spéculative, l’histoire des âges lointains, et certaines sciences telles que l’entomologie, l’étude des coquillages, etc.— sont le plus assidûment menées. Zee, dont l’esprit, aussi vif que celui d’Aristote, s’intéressait aux sujets les plus vastes aussi bien qu’aux détails les plus pointus, avait rédigé deux volumes sur l’insecte parasite qui vit dans les poils des pattes des tigres, ce travail faisant autorité en la matière. Mais les recherches des sages ne se cantonnent pas aux sujets les plus subtils ou les plus élégants. Elles englobent d’autres études de la plus haute importance, comme celles ayant trait aux propriétés du vril, auxquelles la finesse de leur structure nerveuse destine tout particulièrement les Professeurs de sexe féminin. C’est au sein de ce collège que le Tur, ou magistrat principal, choisit ses Conseillers, au nombre de trois, dans les rares moments où des événements ou circonstances exceptionnels viennent troubler son propre jugement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; "&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Quelques autres services d’importance secondaire complètent cette présentation, tous gérés si calmement et sans heurts, que la notion de nécessité d’un gouvernement s’évanouit, et que l’ordre social semble procéder d’une loi naturelle. L’usage des machines est extraordinairement développé pour tout ce qui se rapporte aux travaux d’intérieur et d’extérieur, et l’amélioration de leur efficacité constitue l’objectif permanent du service chargé de leur administration. Il n’y a pas de classe ouvrière ni de domestiques, mais tous ceux qui participent à la maintenance et au contrôle du parc de machines sont des enfants, qui remplissent cette fonction entre l’âge de leur émancipation et celui de leur mariage, à savoir seize ans pour les Gy-ei (les filles) et vingt ans pour les Ana (les garçons). Ces enfants sont organisés en groupes et en sections placés sous l’autorité de l’un des leurs, chacun se consacrant au domaine qui lui plaît le plus ou qui lui convient le mieux. Certains choisissent les travaux manuels, l’agriculture, les travaux ménagers, d’autres se consacrent au traitement des dangers auxquels la population est exposée ; en effet, la prévision et la prévention des périls qui menacent cette tribu, provenant des convulsions occasionnelles des entrailles de la terre, nécessitent un apport constant de compétences et un degré élevé d’intelligence – les éruptions de lave et d’eau, les orages dont les vents souterrains et les dégagements de gaz sont à l’origine. Aux frontières du territoire, et partout où le risque de pareils périls existe, campent des guetteurs, reliés par des moyens télégraphiques à la pièce dans laquelle des sages se relayent pour assurer une veille permanente. Ces inspecteurs en poste aux quatre coins du territoire sont invariablement choisis parmi les garçons approchant de la puberté, car c’est à cet âge que les qualités d’observation et de vigilance sont les plus développées. Une deuxième équipe de prévention des dangers s’occupe de détruire les créatures nocives pour la vie, la culture, ou même le confort des Ana. Parmi celles-ci, les plus formidables sont bien sûr ces énormes reptiles, dont des fossiles antédiluviens sont conservés dans nos musées, et certaines espèces de créatures ailées géantes, mi-oiseau, mi-reptile. C’est aux enfants que revient la charge de chasser et de détruire ces créatures, ainsi que les animaux sauvages inférieurs, comme les tigres et les serpents venimeux ; parce que, selon les Ana, cela nécessite une certaine cruauté, et plus un enfant est jeune, plus il sera capable de détruire sans éprouver de pitié. Il existe également une autre classe d’animaux qui ne peut être détruite qu’avec beaucoup de discernement, décision qui relève du jugement des enfants d’âge intermédiaire – en l’occurrence les animaux qui ne menacent pas directement la vie des hommes,  mais saccagent le fruit de son travail, telles certaines espèces d’élans et de gazelles, et une créature de petite taille proche de notre lapin, bien qu’infiniment plus dévoreuse de récoltes, et beaucoup plus rusée dans sa façon d’agir. Le premier objectif des enfants chargés de cette besogne, consiste à apprivoiser les plus intelligentes de ces créatures, afin de leur apprendre à respecter des clôtures signalées par des repères extrémement clairs, de la même manière qu’on apprend aux chiens à ne pas s’approcher du garde-manger, ou encore à garder le territoire de leur maître. C’est seulement lorsque l’éducation de ces créatures échoue, qu’il n’y a alors pas d’autre solution que de les détruire. Jamais la vie n’est prise sous prétexte de défi sportif ni même pour se nourrir, elle sera toujours épargnée à moins que la créature ne soit vraiment dangereuse et indomptable. Parallèlement à ces travaux et exercices d’ordre physique, l’éducation intellectuelle des enfants dure jusqu’à la fin de l’adolescence. Il est d’usage de suivre des cours d’instruction au Collège des Sages, au cours desquels l’élève, outre des études d’ordre général, suit des leçons plus pointues dans un secteur de son choix. Certains préfèrent mettre cette période à profit pour voyager, émigrer, ou s’établir dans le domaine agricole ou marchand. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span lang="en-GB"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Les penchants de chacun ne sont jamais contrariés…/…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="text-align: center;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;CHAPITRE X&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; "&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;L&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;e mot Ana (prononcer longuement Arna) correspond à notre pluriel pour “hommes” ; An (prononcer Arn), au singulier, à “homme”. Le mot employé pour la femme est Gy (prononcer durement, comme dans Guy); il forme Gy-ei au pluriel, mais le G devient alors doux, comme dans Jy-ei. Ils ont un proverbe pour souligner que cette différence de prononciation est symbolique, car le sexe féminin est doux dans son ensemble, mais dur à traiter individuellement. Les Gy-ei ont exactement les mêmes droits et sont les égales des hommes, ce que revendiquent certains de nos philosophes sur terre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Durant l’enfance, elles s’acquittent des mêmes travaux que les garçons ; par exemple, à l’âge requis pour la destruction des animaux définis comme hostiles, les filles sont souvent préférées aux garçons, en raison d’une constitution qui les rend plus fermes sous l’influence de la peur ou de la haine. Entre l’enfance et l’âge du mariage, les rapports sexuels sont suspendus. Lorsque les jeunes gens sont en âge de se marier, les relations reprennent, dans un objectif simple de procréation.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;In the interval between infancy and the marriageable age familiar intercourse between the sexes is suspended. At the marriageable age it is renewed, never with worse consequences than those which attend upon marriage. Tous les arts ou les vocations assignés à l’un des deux sexes, sont ouverts à l’autre, même si les Gy-ei font preuve d’une supériorité évidente là où s’applique la réflexion mystique et obscure, domaine dans lequel les Ana sont desservis en raison de leur moindre clairvoyance, absorbés qu’ils sont par la routine de leurs occupations quotidiennes, de même que dans notre monde, de jeunes femmes font autorité sur des points très subtils de théologie, pour lesquels peu d’hommes se passionnent, par manque d’instruction ou de raffinement, dû à l’importance de leur engagement dans les affaires matérielles. En raison des exercices physiques auxquels elles sont astreintes très tôt, et à la structure particulière de leur constitution, les Gy-ei bénéficient généralement d’une force physique supérieure à celle des Ana (élément qui a son importance dans la prise en compte et le respect des droits de la femme). Elles sont également plus grandes, et sous leurs formes rondes se trouvent des tendons et des muscles aussi robustes que ceux de l’autre sexe. En effet, elles affirment que, selon les lois originelles de la nature, les femelles étaient plus grandes que les mâles, ce dogme étant étayé par la référence faite aux premières formes de vie chez les insectes et chez les familles les plus anciennes de vertébrés, à savoir les poissons – vu que dans ces deux cas, les femelles sont suffisamment imposantes pour ne faire qu’une bouchée de leurs consorts si elles le souhaitent. Surtout, les Gy-ei ont un pouvoir plus important et davantage de facilités pour maîtriser ce fluide mystérieux qui contient l’élément de la destruction, et elles ont cette science qui englobe la simulation. Ainsi, non seulement elles savent se défendre contre les agressions des mâles, mais elles ont aussi cette capacité de pouvoir frapper à mort au moment où l’époux indigne s’y s’attend le moins. Cependant, et c’est tout à l’avantage des Gy-ei, il n’existe pas d’exemple d’abus de cette affreuse supériorité dans l’art de la destruction depuis très longtemps. Le dernier qui se soit produit dans la communauté remonte (selon leur chronologie) à environ deux mille ans. Une Gy, dans un accès de jalousie aigüe, massacra son mari ; et cet acte abominable inspira une telle terreur dans la population masculine, que tous les Ana sans exception émigrèrent en laissant les Gy-ei livrées à elles-mêmes. L’histoire rapporte que les Gy-ei esseulées, prises de désespoir, se jetèrent sur la meurtrière pendant son sommeil (alors qu’elle était désarmée), la tuèrent, et adoptèrent entre elles un pacte solennel consistant à s’interdire à tout jamais l’exercice de leurs pouvoirs conjugaux, et à inculquer cette même règle à leur progéniture féminine pour toutes les générations à venir. Par suite à ce procédé de conciliation, un groupe d’émissaires se rendit chez les époux fugitifs et réussit à en persuader beaucoup de revenir, mais ce furent principalement les plus âgés qui refirent le voyage dans l’autre sens. Les plus jeunes, par crainte de leurs épouses ou par trop haute opinion d’eux-mêmes, refusèrent tout dialogue, et s’établirent dans d’autres communautés où ils connurent de nouvelles épouses, qui ne firent peut-être pas davantage leur bonheur. Mais la perte d’une si grande partie de la jeunesse masculine opéra comme un avertissement salutaire sur les Gy-ei, et les conforta dans la pieuse résolution qu’elles avaient prise. D’ailleurs aujourd’hui l’opinion courante considère que faute d’avoir utilisé ces pouvoirs depuis de longues générations, les Gy-ei ont perdu cette supériorité agressive et défensive qu’elles possédaient sur les Ana, de la même façon que chez les animaux terrestres inférieurs, certains particularismes de la structure originelle, initialement prévus par la nature pour les protéger, disparaissent progressivement ou deviennent inopérants lorsque l’environnement ou les circonstances se modifient et ne nécessitent plus leur emploi. Je plains toutefois l’An qui voudrait tenter l’expérience de savoir qui d’elle ou de lui est le plus fort. A compter de l’événement que j’ai relaté, les Ana firent adopter des modifications aux usages maritaux, ces changements opérant dans une certaine mesure à l’avantage du mâle. L’engagement par le mariage vaut pour trois ans seulement ; tous les trois ans, l’homme ou la femme peut décider de divorcer et devient alors libre de se remarier. A l’issue d’une période de dix ans, l’An acquiert le privilège de prendre une seconde épouse, ce qui autorise la première à le quitter si elle le désire. Mais ces règlements sont généralement des dispositions inutiles ; les divorces et la polygamie sont extrémement rares, et le mariage apparaît comme une institution heureuse et stable chez ce peuple étonnant ; -- les Gy-ei, en dépit d’une évidente supériorité physique et intellectuelle, adoptant en effet une attitude conciliante par crainte d’une séparation ou d’une seconde épouse, et les Ana restant de leur côté très traditionnels, et sauf cas grave et exceptionnel, peu désireux de se risquer à un hasardeux renouvellement des visages et des manières auxquels ils sont habitués. Mais il est un privilège que les Gy-ei se sont jalousement arrogé, et dont la poursuite motive peut-être secrètement une partie des militantes engagées dans la lutte pour les droits de la femme à la surface du globe. Elles revendiquent en effet le privilège, chez nous acquis aux hommes, de déclarer leur amour et de faire la cour ; en d’autres termes, de courtiser au lieu d’être courtisées. Il n’y a d’ailleurs pas de vieilles filles parmi les Gy-ei. Une Gy-ei qui ne réussit pas à conquérir l’amour de l’An sur lequel elle a jeté son dévolu, à moins que ce dernier ne soit déjà fortement entiché d’une autre, reste un cas rarissime. Pour peu qu’au premier abord le mâle qu’elles courtisent soit timide, hésitant et prude, leur persévérance, leur ardeur, leurs talents de persuasion et leur maîtrise des pouvoirs mystiques du vril, finissent inévitablement par le séduire et, selon l’expression consacrée, lui “passer la corde au cou”. L’argumentation qui vise à justifier ce renversement de la relation entre les sexes, basée sur la tyrannie aveugle du mâle, que nous connaissons sur terre, ne souffre aucune contestation, et est présentée avec sincérité et en toute impartialité. Ils expliquent que la femme est celle des deux qui a la nature la plus affectueuse ; l’amour occupe une place plus importante dans ses pensées, tout en étant indispensable à son bonheur. Pour ces raisons c’est elle qui se doit de faire la cour. L’homme, de son côté, est une créature timide et indécise, qui nourrit souvent une sorte de prédilection égoïste pour le célibat, et fait semblant de ne pas comprendre les œillades et les attentions délicates. Par conséquent, il est logique qu’il soit courtisé et “attrapé ”. Les Ana précisent par ailleurs qu’à défaut d’avoir pu séduire l’An de son choix, si elle se rabat sur un autre An qu’elle n’aurait à priori pas choisi, une Gy est d’une part moins heureuse qu’elle ne l’aurait été, et d’autre part les qualités de cœur qu’elle aurait pu développer s’en trouvent amoindries ; tandis que l’An est une créature qui concentre moins durablement son affection sur le même objectif ; de sorte que s’il ne peut avoir la Gy qu’il préfère, il s’accomode assez facilement d’une autre ; et au final, s’il est l’objet de beaucoup d’attention, peu lui importe d’aimer autant qu’il est aimé, car il se satisfait alors du confort dont il jouit.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Quoi que l’on puisse penser de ce raisonnement, le système est pratique pour les mâles ; étant certain d’être l’objet d’un amour ardent et authentique, et sachant que plus il se montrera effarouché et hésitant, plus la détermination à son égard augmentera, il s’arrange généralement pour assortir son consentement de conditions qui, pense-t-il, lui assureront une vie heureuse, ou tout du moins paisible. Chaque An a ses propres marottes, convictions et préférences, et quelles qu’elles soient, il exige à leur sujet une promesse de concession totale et inconditionnelle.  Ce qu’accorde volontiers la Gy désireuse de parvenir à ses fins ; et, comme ce peuple extraordinaire voue un culte absolu à la vérité, même la plus frivole des Gy-ei respecte à vie sa parole, et observe religieusement les conditions ainsi établies. En réalité, malgré leurs droits abstraits et leurs pouvoirs particuliers, les Gy-ei sont les épouses les plus aimables, les plus conciliantes et les plus humbles que j’aie jamais vu, même dans les ménages les plus épanouis à la surface de la terre. Il existe un aphorisme parmi eux, selon lequel “lorsque une Gy aime, obéir lui est agréable.” On observera par ailleurs que parmi les relations entre sexes, je n’ai abordé que le mariage, car cette communauté a atteint un tel degré de perfection morale, que les rapports illicites y sont aussi improbables que chez les linottes pendant la période où celles-ci vivent en couple.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;  &lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;CHAPITRE XI&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Dans ma tentative pour accoutumer mes sens avec l’existence de ces régions situées sous la surface de la terre, habitables par des êtres qui, bien qu’étant dissemblables, sont toutefois apparentés à ceux qui vivent sur terre en tout ce qui a trait aux principaux organes, ce qui m’intriguait le plus était la contradiction apportée à la doctrine qui, je pense, fait l’unanimité parmi les géologues et les philosophes, à savoir que bien que le soleil soit notre principale source de chaleur, plus on s’aventure à l’intérieur de l’écorce terrestre, et plus la chaleur augmente, à raison, prétend-on, d’un degré par pied parcouru, à partir de cinquante pieds en dessous de la surface de la terre. Mais bien que le territoire de la tribu dont je parle se trouvait, à son point culminant, relativement proche de la surface, offrant ainsi une température propice à la vie organique, il était étonnant de constater que les ravins et les vallées de ce monde étaient bien moins chaudes que bien des philosophes n’auraient cru possible à une telle profondeur – certainement guère plus chaudes en tout cas que le Sud de la France, ou au pire de l’Italie. Et d’après tous les récits que j’eus l’occasion de recueillir, il s’avérait que de vastes étendues situées à des profondeurs insondables, très éloignées de la surface de la terre et où on aurait pensé que seules des salamandres pouvaient vivre, étaient peuplées d’innombrables races organisées selon notre mode. Je ne prétends pas pouvoir avancer les preuves d’une situation aussi éloignée des vérités scientifiques reconnues sur terre, pas plus que Zee ne pouvait me fournir de solution pour démontrer cette réalité. Elle en était réduite à supposer que nos philosophes n’avaient pas suffisamment tenu compte, ni de la porosité extrème à l’intérieur de la terre – de l’étendue de ses cavités et de ses irrégularités, de nature à créer des courants d’air et des vents réguliers – ni des différents moyens par lesquels la chaleur s’évapore vers l’extérieur. Elle confirmait toutefois qu’il existait une profondeur en deça de laquelle une chaleur intolérable ne devait permettre aucune forme de vie organisée du type de celle des Vril-ya, bien que leurs philosophes prétendaient que même dans de tels endroits, ils trouveraient en abondance des formes de vie sensible et intellectuelle, si seulement ils parvenaient jusque là. "Le Tout Puissant construit partout," disait-elle, "là-bas, sois en certain, Il place des habitants, Il n’aime pas les demeures vides." Par ailleurs, elle ajouta que maintes modifications de climat et de température avaient été réalisées par les Vril-ya, grâce à un emploi adéquat des potentialités du Vril. Elle décrivit un moyen subtil appelé Lai, propre à insuffler la vie, que je suspecte n’être autre que l’oxygène éthérique du Dr. Lewins, au sein duquel agissent toutes les forces rassemblées sous le nom de Vril ; et expliqua que partout où son utilisation pouvait être mise en oeuvre, dans des conditions suffisantes pour permettre au vril d’agir, une température adaptée aux formes de vie les plus évoluées pouvait être atteinte et conservée. Elle déclara également que leurs naturalistes pensaient qu’à l’origine, les fleurs et la végétation avaient été produites (à partir de graines provenant de la surface au temps des premières convulsions de la nature, ou bien apportées par les tribus qui cherchèrent refuge dans des cavernes) sous l’effet de la lumière constamment diffusée à leur intention, puis avaient été progressivement développées sous forme de cultures. Elle expliqua enfin, que depuis que la lumière du vril avait remplacé tous les autres corpuscules luminescents, les couleurs et le feuillage des plantes étaient devenus plus brillants, et la végétation en avait profité pour croître.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Je dois maintenant laisser ces sujets à la considération de ceux qui sont plus compétents que moi en la matière, pour consacrer quelques pages aux très intéressantes questions découlant de l’étude du langage des Vril-ya.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;CHAPITRE XII&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;La langue des Vril-ya présente un intérêt tout particulier, en ce sens qu’elle offre un exemple extrèmement clair des trois grandes étapes par lesquelles passe tout langage avant d’atteindre l’accomplissement de sa forme.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;L’un des plus illustres philologues, Max Müller, pose le postulat suivant en ce qui concerne les strates du langage et les strates de la terre : "Aucune langue ne peut, c’est une vérité absolue, devenir flexionnelle sans être passée par une strate agglutinative et isolante. Aucun langage ne devient agglutinatif sans être retenu par ses racines à la strate isolante du dessous.” --`De la Stratification du Langage,' p. 20.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;En prenant la langue chinoise comme le meilleur exemple existant de la strate isolante originelle, “fidèle reproduction de l’homme dans ses pérégrinations pour essayer les muscles de son esprit, défrichant son chemin, et tellement ravi de ses premières cognitions qu’il les répète à l’envi,” – nous avons, dans la langue des Vril-ya, toujours “retenues par les racines à la strate isolante”, les preuves de l’isolation originelle. Elle regorge de monosyllabes, qui sont le fondement de la langue. La transition vers la forme agglutinative s’est faite au cours d’une époque qui a dû s’étendre progressivement au fil des âges, et dont la littérature n’a survécu que sous forme de quelques fragments épars de mythologie symbolique et de phrases concises qui ont donné naissance à des dictons populaires. La strate flexionnelle commence avec la littérature subsistante des Vril-ya. Sans nul doute, à cette époque, plusieurs causes simultanées ont joué, depuis la fusion des races sous l’égide d’un peuple dominant, jusqu’à l’émergence d’un élan littéraire majeur sous l’impulsion duquel la forme du langage fut arrêtée et organisée. Lorsque l’étape flexionnelle l’emporta sur celle agglutinative, il est surprenant de constater avec quelle force les racines primitives de la langue ressortirent de la strate qui les dissimulait. Dans les vieux fragments et les proverbes de l’étape précédente, les monosyllabes qui composent cette base tendent à se noyer dans des mots d’une incroyable longueur, allant jusqu’à des phrases entières dont aucune partie ne pouvait plus être dissociée et employée séparément. Mais, lorsque la forme flexionnelle du langage se perfectionna au point d’avoir ses érudits et grammairiens, ceux-ci semblent s’être mis d’accord pour faire disparaître tous ces monstres polysynthétiques et polysyllabiques, prédateurs des fondements indigènes. Les mots de plus de trois syllabes, jugés barbares, furent bannis, et plus le langage se simplifiait de la sorte, plus il acquérait de force, de dignité et de douceur. Bien que très compacté au niveau sonore, il gagne en clarté grâce à cette concentration. Par une simple lettre, selon sa position, ils parviennent à exprimer davantage que les civilisations de notre monde supérieur en plusieurs syllabes et parfois en une phrase entière. Permettez-moi de prendre un ou deux exemples : An (que je traduirai par ‘homme’), Ana (‘les hommes’) ; la lettre s implique chez eux une notion de multitude, selon l’endroit où elle est placée ; Sana signifie ‘humanité’ ; Ansa, ‘un nombre important d’individus’. Le préfixe de certaines lettres dans leur alphabet indique invariablement des significations composées. Par exemple, GI (qui chez eux est une seule lettre, comme le th est une seule lettre chez les grecs) au début d’un mot induit une idée d’assemblage ou d’union de choses parfois apparentées, parfois dissemblables – comme Oon, la maison ; Gloon, la ville (c’est-à-dire un ensemble de maisons). Ata est la peine ; Glata, une catastrophe de grande ampleur. Aur-an est la santé ou le bien-être d’un individu ; Glauran, la prospérité de l’état, le bonheur de la communauté ; et A-glauran, mot très fréquemment employé, symbolise le fondement de leur politique – à savoir, “le principe de base d’une communauté est la recherche du bien commun.” Aub est l’invention ; Sila, un son musical. Glaubsila, mot qui réunit l’idée d’invention et celle d’intonation musicale, signifie ‘poésie’ – abrégé, dans la conversation courante, par le vocable Glaubs. Na, qui toute comme Gl, est une seule lettre lorsqu’elle est placée au début d’un mot, englobe tout ce qui est contraire à la vie, à la joie ou au confort, faisant ainsi penser à la racine aryenne Nak, évocatrice de dégénérescence ou de destruction. Nax est l’obscurité ; Narl, la mort ; Naria, le pêché ou le mal. Nas (condition extrême du pêché et du mal) est la corruption. Par écrit, ils estiment irrévérencieux de se référer à l’Etre Suprême par un nom en particulier. Aussi est-il symbolisé par ce qui pourrait être décrit comme le hiéroglyphe d’une pyramide, A. Au cours de la prière, ils s’adressent à lui sous un nom qu’ils jugent trop sacré pour être révélé à un étranger, et que par conséquent j’ignore. Dans la conversation, ils emploient généralement une épithète périphrastique, comme ‘le Très Bon’. En tant qu’initiale, La lettre V, symbolisant la pyramide inversée, signifie l’excellence ou le pouvoir ; comme dans Vril, dont j’ai tant parlé ; Veed, un esprit immortel ; Veedya, l’immortalité ; Koom, prononcé comme dans le vocable gallois Cwm, implique une notion de vide ou de néant. Koom en tant que mot est un trou profond, ou pris en tant que métaphore, une caverne ; Koom-in; un trou ; Zi-koom, une vallée ; Koom-zi, la vacuité ou le vide ; Bodh-koom, l’ignorance (littéralement, le vide de connaissance). Koom-Posh est le nom qu’ils donnent au gouvernement par le peuple, soit la prédominance des plus ignorants ou ‘creux’. Posh est un idiome très difficile à traduire, impliquant, comme le lecteur pourra le constater ultérieurement, l’idée de mépris. L’interprétation la plus proche que je pourrais donner serait le terme d’argot “bosh” (non-sens) ; ainsi, Koom-Posh pourrait se traduire “non-sens creux”. Mais lorsque la Démocratie ou Koom-Posh passe de l’état d’ignorance populaire à cette passion populaire ou cette sauvagerie qui annonce sa fin, comme durant le Règne de la Terreur en France (pour prendre des exemples du monde supérieur), ou encore pendant les cinquante années de République Romaine qui précédèrent l’avènement d’Auguste, alors le nom qu’ils donnent à ce genre de situations est Glek-Nas. Ek est le conflit --Glek, le conflit universel. Nas, comme je l’ai dit précédemment, est la corruption, la pourriture ; aussi Glek-Nas peut se traduire par, "la pourriture du conflit universel." Leurs mots composés sont très expressifs ; ainsi, Bodh signifiant la connaissance, et Too, un participe qui introduit l’action de s’approcher prudemment, -- Too-bodh signifie ‘la philosophie’ ; Pah est une exclamation de dédain qui pourrait se traduire par " fatras d’absurdités” ; Pah-bodh (littéralement, connaissance absurde) est employé pour qualifier une philosophie de futile et inutile, et s’applique à une sorte de métaphysique ou de raisonnement spéculatif jadis en vogue, qui consistait en des questions sans réponse, qu’il était inutile de se poser ; du style, "Pourquoi un An a-t-il cinq doigts de pied et non quatre ou six? Est-ce que le premier individu, créé par le Très-Bon, avait autant d’orteils que ses descendants? Sous la forme par laquelle un An sera reconnu par ses amis dans une prochaine condition d’être, lui restera-t-il des orteils, et si oui, seront-ce des orteils matériels ou spirituels? " C’est sans ironie aucune que j’illustre de la sorte le Pah-bodh, car en vérité ce sont ces questions-là qui étaient sujettes à controverse parmi les adeptes de cette ‘science’ – il y a 4000 ans.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;En ce qui concerne la déclinaison des noms, on m’informa qu’il existait à l’origine huit cas différents (un de plus que dans la grammaire sanskrite) ; mais progressivement, avec le temps, le nombre de cas s’est réduit et, en lieu et place de ces terminaisons variables, des prépositions explicatives ont vu le jour. Si bien qu’actuellement, dans la grammaire que j’ai pu étudier, quatre cas s’appliquent aux noms, dont trois sont à terminaison variable, et le quatrième comporte un préfixe particulier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;SINGULIER&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="de-DE" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Nominatif : An, l‘homme &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Datif : Ano, à l’homme &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Accusatif : Anam, l’homme &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Vocatif : Hil-An, Homme &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;PLURIEL&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Nominatif : Ana, les hommes &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Datif : Anoi, aux hommes &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Accusatif : Ananda, les hommes &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Vocatif : Hil-Ananda, Hommes &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Dans l’ancienne littérature flexionnelle, la forme duelle existait – elle est tombée en désuétude depuis fort longtemps. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Le génitif est également devenu obsolète ; le datif l’a remplacé ; en effet, les Ana disent ‘la maison à l’homme’, au lieu de ‘la maison de l’homme’. Lorsqu’il est utilisé (parfois en poésie), la terminaison du génitif est la même que celle du nominatif ; il en va de même pour l’ablatif, dont l’emploi est signlaé par une préposition qui est, au choix, un préfixe ou un suffixe, généralement créée de manière euphonique, selon la sonorité du nom. On observera que le préfixe Hil caractérise le vocatif. Il est toujours employé lorsqu’on s’adresse à quelqu’un, mis à part dans les relations domestiques les plus intimes ; son omission serait considérée comme une marque de grossiereté : de même que dans nos formes de langage anciennes, il aurait été jugé inconvenant de dire ‘Roi’, et respectueux de dire “O Roi”. En fait, comme il n’y a pas de titres honorifiques chez les Ana, c’est l’adjuration vocative qui joue ce rôle, et qui est donnée à tous sans distinction. Le préfixe Hil entre dans la composition de mots qui impliquent une distance dans la communication, comme Hil-ya, le voyage.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Dans la conjugaison des verbes, qui constitue un trop vaste sujet pour être traité ici, le verbe auxiliaire Ya, “aller”, qui joue un rôle si considérable en sanskrit, semble remplir une fonction apparentée, comme s’il s’agissait du radical d’un langage dont tous deux descendraient. Mais un autre auxiliaire de sens contraire l’accompagne également et ils se partagent le travail – à savoir Zi, “rester ou reposer”. Ainsi, Ya est employé pour former le futur, et Zi le prétérite, de tous les verbes nécessitant un auxiliaire. Yam, je vais--Yiam, je peux aller --Yani-ya, j’irai (littéralement, je vais aller), Zam-poo-yan, je suis allé (littéralement, je me repose d’être allé). Ya, employé comme terminaison, induit par analogie, la notion de progrès, de mouvement, d’efflorescence. La terminaison Zi, en revanche, indique la stabilité, parfois dans le bon sens, parfois dans le mauvais, selon le mot avec lequel elle est accouplée. Iva-zi, la bonté éternelle ; Nan-zi, le mal éternel. Poo (de, provenance) est un préfixe qui implique la répugnance, ou tout ce qui est censé inspirer l’aversion. Poo-pra, le dégoût ; Poo-naria, la tromperie, le mal le plus méprisable. Comme je l’ai déjà dit, les mots Poosh ou Posh sont intraduisibles littéralement. Ils expriment un dégoût non dénué de pitié. Ce radical semble avoir puisé ses origines dans l’affinité entre l’effort labial et le sentiment qui l’inspire ; Poo étant une expression par laquelle le souffle est expulsé des lèvres avec plus ou moins de véhémence. A contrario, Z, en tant qu’initiale, est chez eux un son d’aspiration du souffle, aussi Zu, qui se prononce Zou (représentant une seule lettre dans leur langue) est le préfixe usuel de ce qui attire, plaît, touche ou émeut, -- comme Zummer, l’amoureux ; Zutze, l’amour ; Zuzulia, le délice. Ce Z aspiré semble effectivement se prêter à l’expression de la tendresse. C’est pourquoi, même dans notre langue, des mères disent à leur bébé, en contradiction avec les lois grammaticales, "Zou chéri ;" et j’ai entendu un professeur érudit de Boston appeler sa femme (avec laquelle il n’était marié que depuis un mois) “Zou chouchou".&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Enfin, Je ne peux pas clore ce sujet sans souligner combien, par de légères altérations dans les dialectes parlés au sein des différentes tribus d’une même race, la signification originelle et la beauté des sons peuvent être déformées. Zee me raconta, non sans indignation, comment le mot Zummer (amoureux) qui semblait, de la façon dont elle le prononçait, atteindre les tréfonds de son cœur, avait été déformé dans certaines communautés proches des Vril-Ya, où il se prononçait Subber, de façon mi-sifflante, mi-nasale, et en tout cas très désagréable à l’oreille. Je ne pus m’empêcher de me faire la réflexion qu’il ne manquait qu’un n devant le u pour que le mot prenne une tournure anglaise évoquant la piètre nature du désir d’une Gy amoureuse envers son Zummer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Je voudrais également préciser une autre particularité de ce langage, qui confère beaucoup de force et de concision à ses formes et à ses expressions.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;A, chez eux comme chez nous, est la première lettre de l’alphabet ; elle est souvent employée comme préfixe pour véhiculer une notion, complexe à définir, de souveraineté et d’autorité, voire de principe dirigeant. Par exemple, Iva signifie la bonté ; Diva, l’union de la bonté et du bonheur ; A-diva, la vérité absolue et infaillible. J’ai déjà fait remarquer l’importance du A dans A-glauran, de même, en ce qui concerne le vril (leur civilisation actuelle débutant avec la découverte de ses propriétés), A-vril signifie la civilisation elle-même.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Le linguiste aura remarqué à l’issue de ce chapitre, combien la langue des Vril-ya est proche de l’Aryen ou Indo-Germanique ; cependant, comme toute langue, elle a emprunté des mots et des expressions à des sources de langage fort différentes. Le titre même de Tur, qu’ils donnent à leur magistrat suprême, signifie le vol dans une langue apparentée au Turanien. Ils disent d’ailleurs eux-mêmes qu’il s’agit d’un mot étranger provenant d’un titre que leurs archives d’histoire retiennent pour avoir été porté par le chef d’une nation avec laquelle, à une époque très lointaine, les ancêtres des Vril-ya avaient des relations amicales, et qui s’est éteinte ; ils expliquent ainsi qu’après la découverte du vril, quand leurs institutions politiques furent remodelées, ils choisirent précisément un titre ayant appartenu à une civilisation disparue, ainsi qu’une langue morte, pour leur magistrat en chef, afin que la fonction puisse être dissociée de tout titre ayant eu une quelconque connotation antérieure.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Si ma vie n’était pas limitée, je pourrais rassembler de façon méthodique toute la connaissance que j’ai acquis de leur langue durant mon séjour chez les Vril-ya. Mais ce que j’ai déjà détaillé ici suffira peut-être à illustrer auprès d’authentiques étudiants en philologie, comment une langue ayant aussi fortement conservé ses racines aborigènes, s’étant débarrassée des lourdeurs de la phase polysynthétique transitoire, a pu atteindre un tel degré de simplicité et une telle portée dans sa forme flexionnellle aboutie, sous l’effet du travail progressif des siècles et des esprits ; comment elle témoigne de la fusion entre races semblables, comment elle a nécessité, une fois arrivée au stade que j’ai illustré par plusieurs exemples, l’apport culturel continu d’un peuple ô combien réfléchi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Néanmoins, la littérature propre à cette langue est celle du passé ; le modèle de société actuel dans lequel vivent les Ana, est en effet incompatible avec la poursuite de la quête littéraire, particulièrement en ce qui concerne les deux branches de la fiction et de l’histoire, - j’aurai l’occasion d’y revenir ultérieurement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;CHAPITRE XIII&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;C&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;e peuple a une religion qui, quoi que l’on en puisse dire, comporte en tout cas d’étranges particularités ; tout d’abord, ils sont tous animés d’une foi authentique, et par ailleurs, respectent tous autant qu’ils sont, la pratique des règles attenantes à cette foi. Ils s’unissent dans l‘adoration du Créateur divin, Pilier de l’univers. Ils croient qu’une des propriétés du vril tout-puissant consiste à transmettre aux diverses sources de vie et d’intelligence, toutes les pensées que peut concevoir l’esprit d’une créature douée de vie ; et, sans pour autant prétendre que l’idée même d’une Divinité soit innée, ils considèrent que l’An (l’homme) est la seule créature, aussi loin que s’étende leur connaissance de la nature, à qui soit accordée la possibilité de concevoir cette idée, avec toute la réflexion qui en découle. Ils considèrent qu’ils s’agit là d’un privilège qui ne peut avoir été donné en vain, et que pour cette raison, la prière et le remerciement envers le Créateur divin sont non seulement acceptables, mais surtout nécessaires à une véritable évolution de la créature humaine. Aussi offrent-ils leurs prières à la foi en privé et en public. N’étant pas considéré comme membre de leur race, je ne fus pas admis dans le bâtiment ou temple où se traduit l’adoration du peuple ; mais je sais que le service qu’on y célèbre est extrèmement court et sans aucun apparat ni faste cérémonial. C’est en effet une vérité reconnue chez les Vril-ya, que l’esprit humain n’est pas capable de conserver longtemps sans interruption, surtout en public, une dévotion sincère ou une abstraction complète du monde réel, et que toutes les tentatives à cet encontre se soldent soit par le fanatisme, soit par l’hypocrisie. Il leur arrive de prier en privé, seuls ou avec leurs jeunes enfants.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;  &lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Ils racontent qu’il y a fort longtemps, de nombreux ouvrages se livrèrent à des spéculations sur la nature de la Divinité, ainsi que sur les formes de croyance et d’adoration qui seraient le plus susceptibles de recueillir son approbation. Mais il s’avéra que ces thèses amenèrent des discussions houleuses et à n’en plus finir, qui non seulement ébranlèrent la tranquillité de la communauté et divisèrent jusqu’aux familles les plus unies, mais aboutirent même, à force de querelles au sujet des attributs de la Divinité, à la remise en cause de son existence ou bien, pire encore, à ce que les opposants y reflètent leurs propres passions et faiblesses. “Pour la bonne et simple raison,” déclara mon hôte, “qu’un être fini tel qu’un An ne peut en aucune façon définir l’Infini ; aussi, lorsqu’il s’efforce de concevoir l’idée de la Divinité, il finit par la réduire Divinité à sa propre image, celle d’un simple An.”&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Suite à cette dérive, durant les siècles qui suivirent, les An se virent tellement déconseiller de se livrer à des spéculations théologiques, que celles-ci tombèrent en désuétude. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: large; "&gt;Les Yril-ya partagent la conviction qu’un état ultérieur, plus heureux et plus parfait que l’actuel, les attend. S’ils n’ont qu’une très vague idée de la théorie des récompenses et des punitions, c’est pour la bonne et simple raison qu’aucun système de ce genre n’est en usage parmi eux, puisqu’il n’y a pas de crimes à punir, et que leurs qualités morales sont tellement égales qu’aucun An ne peut être considéré plus vertueux qu’un autre. Si l’un d’eux démontre une qualité exceptionnelle, un autre est tout aussi exceptionnel dans un autre domaine ; si l’un d’eux a un défaut ou une faiblesse particulière, un autre a lui aussi la sienne. En réalité, dans leur extraordinaire façon de vivre, le mal offre si peu de tentations, qu’ils sont naturellement bons (selon leur propre acception de la bonté) du simple fait qu’ils vivent. Ils ont des idées assez fantaisistes sur la continuité de la vie, une fois donnée, et ce même dans le monde végétal, comme le lecteur pourra en juger au chapitre suivant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;CHAPITRE XIV&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="en-GB" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="font-family:Arial, sans-serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;B&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;ien que, comme je l’ai déjà dit, les Vril-ya déconseillent fortement de se livrer à des spéculations sur la nature de l’Etre Suprême, ils semblent partager la croyance selon laquelle ils pensent pouvoir résoudre le grand problème de l’existence du mal qui a tant déconcerté les philosophes du monde supérieur. Ils considèrent que là où Il a donné la vie, avec les perceptions de cette vie, aussi faibles soient-elles, comme dans une plante, l’étincelle de vie est indestructible ; elle prend de nouvelles formes plus évoluées, ailleurs que sur cette planète (ce qui diffère de la théorie classique de la réincarnation), et l’être vivant garde la perception de son identité, de sorte qu’il peut faire le lien entre sa vie passée et son avenir, et qu’il est conscient de son évolution progressive sur l’échelle de la joie. Ils considèrent en effet que sans cette hypothèse, ils ne pourraient pas, avec les seules aptitudes au raisonnement dont ils disposent, découvrir la justice parfaite qui doit faire partie intégrante du Très-Sage et du Très-Bon. L’injustice, disent-ils, ne peut avoir que trois origines : le désir de sagesse pour discerner ce qui est juste, le désir de bienveillance pour désirer, le désir de puissance pour y arriver ; chacun de ces trois besoins étant incompatible avec le Très-Sage, le Très-Bon, le Tout-Puissant. Cependant, alors que même dans cette vie, la sagesse, la bienveillance, et le pouvoir de l’Etre Suprême sont suffisamment visibles pour s’imposer à nous, la justice découlant logiquement de ces qualités nécessite absolument une autre vie, non seulement pour l’homme, mais aussi pour tout être vivant appartenant aux ordres inférieurs. C’est pourquoi, dans les mondes animal et végétal, on peut voir un individu devenir, en raison de circonstances qui échappent à son contrôle, extrèmement infortuné comparé à ses voisins – l’un n’existe qu’en tant que proie d’un autre – et même une plante peut souffrir d’une maladie qui cause son flétrissement prématuré, alors que la plante voisine respire la santé et vit une existence heureuse, sans ennui particulier. Répondre que l’Etre Suprême n’agit que selon des lois générales, rendant ses propres effets secondaires si puissants qu’ils en viennent à troubler la bonté originelle de la Cause Première, constitue une pensée analogique erronée caractéristique des faiblesses humaines ; et le fait de balayer d’un revers de la main toute idée de justice au sein des multiples autres formes où Il a insufflé la vie, réservant ce concept aux seuls Ana, témoigne d’une conception du Très-Bon encore plus étriquée et révélatrice d’ignorance. Il n’y a ni petit ni grand aux yeux du divin Créateur de Vie. Un être, aussi humble soit-il, ressentant la vie et la souffrance, qui dépérit au cours du cycle des âges, peut considérer que sa souffrance, quand bien même elle a été constante depuis le moment de sa naissance jusqu’au transfert vers une autre forme de vie, aura été plus brève en comparaison avec l’éternité, que ne l’est le cri d’un nouveau-né à l’échelle de toute la vie d’un homme ; et à supposer que cette créature vivante conserve le sens de son identité après le transfert vers une autre forme de vie (parce que sans cette sensation elle serait incapable d’imaginer une vie future), bien que l’accomplissement de la justice divine n’appartienne plus à notre champ de pensée,  nous avons cependant le droit de supposer qu’elle est uniforme et universelle, invariable et impartiale, comme si elle n’était liée qu’à des lois secondaires générales ; parce qu’une justice aussi parfaite découle de la nécessité de la perfection de la connaissance pour la concevoir, de la perfection de l’amour pour la vouloir, et de la perfection du pouvoir pour la réaliser. Aussi fantastique que puisse être cette croyance des Vril-ya, elle tend peut-être à confirmer politiquement les systèmes de gouvernement qui,  bien qu’admettant différents degrés de richesse, observent pourtant une égalité parfaite en termes de rang, une exquise douceur pour tout ce qui est des relations et des liaisons, et une grande tendresse pour toutes les créatures que le bien de la communauté ne justifie pas de détruire. Et bien que cette notion de compensation envers un insecte torturé ou une fleur âbimée puisse nous sembler tiré par les cheveux, au moins est-ce une notion saine ; et elle peut donner matière à mener une réflexion sur le fait que dans les entrailles de la terre, là où ne pénètre pas le moindre rayon de soleil, est solidement ancrée la conviction de l’ineffable bonté du Créateur – si solidement qu’il est impensable que les lois générales qui guident son action puissent souffrir d’un quelconque manque de justice et de bonté, et que par conséquent il est logique qu’ils s’y réfèrent et s’en inspirent dans leur action aussi bien spatiale que temporelle. Et, comme j’aurai l’occasion d’y revenir plus tard, étant donné que les conditions intellectuelles et les systèmes sociaux de cette race souterraine englobent et harmonisent de nombreuses doctrines philosophiques et des spéculations parfois antagoniques, tour à tour lancées, débattues, rejetées et réapparues parmi les penseurs ou les rêveurs du monde supérieur, il me semble approprié de conclure cette description des croyances des Vril-ya, à savoir que la vie consciente ou sensible, une fois donnée, est indestructible aussi bien chez les créatures inférieures que chez l’homme, par un passage éloquent tiré des travaux d’un éminent zoologue, Louis Agassiz, que j’ai rencontré de longues années après avoir mis par écrit ces souvenirs sur la vie des Vril-ya : “les relations que les animaux entretiennent avec leurs congénères sont telles, qu’elles auraient dû être considérées depuis longtemps comme une preuve suffisante qu’aucun être vivant organisé n’aurait jamais vu le jour sans l’intervention directe d’un esprit réflectif. Ceci milite fortement en faveur de la présence, dans chaque animal, d’un principe immatériel semblable à celui qui, par son excellence et les aptitudes qu’il lui réserve, confère à l’homme sa supériorité par rapport aux animaux ; l’existence de ce principe étant indubitable, qu’on le nomme conscience, raison ou instinct, il présente parmi tout le spectre des êtres vivants organisés une série de phénomènes étroitement liés, et c’est sur ce principe que se basent non seulement les plus hautes manifestations de l’esprit, mais aussi la permanence même des différences qui caractérisent chaque organisme. La plupart des arguments en faveur de l’immortalité de l’homme s’appliquent tout autant à l’immuabilité de ce principe chez les autres êtres vivants. Oserais-je ajouter à cela qu’une vie au cours de laquelle l’homme serait privé de cette grande source de réjouissance et d’amélioration spirituelle qui résulte de la contemplation des harmonies d’un monde organique, représenterait une déplorable déperdition ? Ne pouvons-nous point considérer le concert spirituel des mondes combinés et de leurs habitants en présence de leur Créateur, comme la plus belle conception du paradis ?” …/… &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;CHAPITRE XV&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;A&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;ussi gentille envers moi que l’était tout le reste de la maisonnée, la petite fille de mon hôte était d’une prévenance extraordinaire. Sur son conseil, je mis de côté les vêtements que je portais lorsque j’étais arrivé de la surface de la terre, pour adopter la robe des Vril-ya, hormis les ailes qui faisaient une gracieuse cape. Cependant, étant donné que beaucoup de Vril-ya ne portent pas ces ailes lorsqu’ils vaquent à leurs occupations urbaines, cette exception ne fit pas une grande différence entre ma personne et la race au sein de laquelle je séjournais, et je pus ainsi visiter la ville sans éveiller la curiosité. Lorsque je me trouvais à l’extérieur, personne ne pouvait suspecter que je venais du monde supérieur, ni me considérer comme l’un de ces barbares inférieurs qu’Aph-Lin aurait pu accueillir chez lui. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;La ville était grande par rapport au territoire qui l’entourait, guère plus étendu que bien des domaines de nobles anglais ou hongrois ; mais dans l’ensemble, jusqu’au pied des rochers qui en constituaient la limite, elle était tenue avec raffinement, mis à part certains coins de montagne et de pâturage laissés en friche à l’usage des animaux, inoffensifs mais non domestiques, qu’ils avaient apprivoisés. Leur bonté envers ces humbles créatures est telle, qu’une somme est allouée par le trésor public pour les besoins de leur acheminement vers les autres communautés de Vril-ya qui souhaitent les faire venir (principalement les nouvelles colonies), lorsqu’ils deviennent trop nombreux pour leurs pâturages d’origine. Toutefois, ils ne se reproduisent pas dans une mesure comparable à celle des animaux élevés pour l’abattage chez nous. Il semble en effet qu’une loi naturelle destine les animaux sans utilité pour l’homme au retrait progressif des territoires qu’ils occupent, voire à l’extinction. Une vieille coutume des états souverains au sein desquels la race des Vril-ya est répartie, consiste à laisser une zone neutre et inculte entre deux états. Pour prendre l’exemple de la communauté où je me trouvais, cette étendue, une arête de roche brute, était infranchissable à pied, mais pouvait être survolée, soit au moyen des ailes des habitants, soit en utilisant les bateaux aériens, ce dont je parlerai ultérieurement. De plus, au travers de ces roches, des routes étaient réservées au transit des véhicules mus par le vril. Ces étendues ainsi reliées, étaient éclairées en permanence, les frais afférents étant couverts par une taxe spécifique, à laquelle contribuaient dans des proportions bien déterminées, toutes les communautés regroupées sous la dénomination de Vril-ya. C’est ainsi qu’ont pu s’établir des flux commerciaux importants entre états à la fois proches et distants. L’atout de notre communauté résidait principalement dans les excédents agricoles. Mais elle était également renommée pour son savoir-faire dans la fabrication d’instruments adaptés aux techniques de l’agriculture. En échange de ces marchandises, elle recevait davantage des produits de luxe que de première nécessité. Mais bien peu de produits importés parvenaient à dépasser en prix, celui des oiseaux dressés pour chanter des mélodies lors des concerts. Ceux-ci venaient de très loin, la beauté de leur plumage n’ayant d’égal que la pureté de leur chant. On me fit comprendre que leurs éleveurs et leurs professeurs avaient apporté un soin extrême à leur sélection, de sorte que les dernières années avaient permis d’aboutir à une formidable amélioration de ces différentes espèces. Je ne vis pas d’autres animaux familiers dans la communauté, mis à part des créatures sportives et très amusantes de l’espèce des batraciens, ressemblant à des grenouilles, mais aux mines si  expressives que les enfants les adoraient et les gardaient dans leurs jardins privés. Il semble qu’ils n’aient pas d’animaux tels que nos chiens ou nos chevaux, bien que Zee, en tant que naturaliste émérite, m’apprit que de telles créatures avaient jadis existé dans ces régions, et qu’elles pourraient se trouver aujourd’hui dans des endroits habités par d’autres races que les Vril-ya. Elle expliqua que ces animaux avaient graduellement disparu au fur et à mesure que progressait la civilisation grâce à la découverte du vril, dont certaines applications permettaient de se passer de leurs services. La mécanisation et l’invention des ailes avaient remplacé le cheval comme bête de somme ; et le chien n’était plus indispensable à la protection ni à la chasse, comme il l’avait été lorsque les ancêtres des Vril-ya craignaient encore d’être agressés par leurs congénères, et devaient chasser pour se nourrir. Par ailleurs, en ce qui concerne le cheval, cette région était beaucoup trop rocheuse pour qu’il ait pu s’y adapter en tant que bête de somme ou même à des fins de divertissement. La seule créature utilisée pour le transport de charges qu’il me fût donné de voir, était une sorte de grande chèvre qu’on trouvait principalement dans les fermes. Dans ces régions, on peut dire que la nature des sols environnants a favorisé l’invention des ailes et des bateaux aériens. L’importance de l’espace en proportion du territoire rural occupé par la ville, venait de la coutume qu’ils avaient d’entourer chaque maison par un jardin séparé. La grande artère principale dans laquelle résidait Aph-Lin, était agrémentée d’un grand square, au cœur duquel se trouvaient le Collège des Sages ainsi que tous les bâtiments publics ; une superbe fontaine déversant le fluide lumineux que j’appelle naphte (ne connaissant pas sa vraie nature), trônait au centre. Tous ces édifices publics avaient en commun leur caractère massif et leur grande solidité. Ils m’évoquaient les illustrations architecturales de Martin. Au niveau des étages supérieurs se trouvait un balcon, ou plus exactement un jardin en terrasse, supporté par des colonnes, garni de fleurs et habité de nombreuses espèces d’oiseaux apprivoisés. Plusieurs rues partaient du square, larges et inondées de lumière, vers les collines avoisinantes. Comme je n’étais pas autorisé à me déplacer seul en ville, Aph-Lin ou sa fille m’accompagnaient alors. Dans cette communauté il est habituel de voir un Gy adulte se promenant en compagnie d’une jeune An, sans que cela n’éveille de commentaire, comme si tous deux étaient du même sexe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;Les commerces de détail sont peu nombreux ; c’est à des enfants d’âge varié que revient le soin de s’occuper des clients, ce qu’ils font fort intelligemment et avec une grande courtoisie, dénuée de la moindre once d’obséquiosité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Le propriétaire du magasin ne cherche pas spécialement à se montrer ; il se fond dans le décor avec une telle facilité qu’on pourrait presque douter de son implication dans son activité professionnelle; activité qu’il a pourtant choisi par affinité, sans lien aucun avec ses origines sociales ou son patrimoine.  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;Certains citoyens parmi les plus aisés de la communauté, s’occupaient ainsi de magasins de détail. Comme je l’ai dit précédemment, aucune différence de statut n’étant perceptible, tous les métiers sont sur un pied d’égalité au niveau social. Un An, chez qui j’avais acheté mes sandales, n’était autre que le frère du Tur ou magistrat en chef ; et bien que son magasin ne soit pas plus grand que celui d’un bookmaker de Bond Street ou de Broadway, on racontait qu’il était deux fois plus riche que le Tur, qui lui résidait dans un palais. Bien entendu, il n’en possédait pas moins de nombreuses terres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;Les Ana de la communauté deviennent, dans l’ensemble, des êtres nonchalants une fois qu’ils ont passé le cap actif de l’enfance. Que ce soit par tempérament ou par philosophie, leurs attentes ne sortent guère du cadre des petits bienfaits procurés par la vie. En effet, lorsqu’on enlève à un être humain les motivations causées par la cupidité ou l’ambition, il n’est pas étonnant qu’il aspire à la tranquillité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;Dans leurs mouvements courants les Ana préfèrent l’usage de leurs jambes à celui de leurs ailes. Mais pour certains divertissements ou bien (pour se livrer à un abus de langage) lors de leurs promenades publiques, ils utilisent alors leurs ailes, de même que pour les danses aériennes que j’ai décrites, ou encore pour visiter les endroits les plus haut perchés de leur territoire ; par ailleurs, les jeunes, lorsqu’ils voyagent dans d’autres régions Ana, préfèrent généralement l’usage des ailes à tout autre moyen de transport.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;Ceux qui s’habituent à voler réussissent à se déplacer, certes moins rapidement que certains oiseaux, à une vitesse atteignant tout de même les 25 à 30 miles à l’heure, et peuvent garder cette moyenne pendant cinq à six heures d’affilée. Mais lorsqu’ils entrent dans la deuxième moitié de leur existence, les Ana en viennent à éviter les grands mouvements qui demandent un gros effort physique. Pour cette raison, et parce qu’ils considèrent, ce que nos médecins approuveraient sans nul doute, qu’une transpiration régulière par les pores de la peau est nécessaire à une bonne santé, ils fréquentent les bains que nous appelons turcs ou romains, avant de prendre des douches d’eaux parfumées. Car ils ont foi dans les vertus de certains parfums.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;Il est également d’usage, à certaines périodes bien précises, peut-être quatre fois l’année lorsqu’ils sont en pleine santé, de prendre un bain chargé de vril. Ce fluide, utilisé avec parcimonie, est considéré comme un pourvoyeur très efficace de longévité ; à l’inverse, utilisé en des quantités excessives pour un être normalement constitué, il enlève de la vitalité et affaiblit. Contre toutes les maladies, en tout cas, il agit comme le premier adjoint de la nature dans le processus de guérison.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;A leur manière, ils vivent dans un luxe outrancier, mais tous leurs plaisirs sont innocents. On peut dire qu’ils vivent dans une atmosphère de musique et de senteurs. Chaque pièce dispose de dispositifs mécaniques particuliers destinés à produire des sons mélodieux, en général des notes douces voire murmurées, qui évoquent les chuchotements d’esprits invisibles. Ils sont trop habitués à ces douces mélodies pour les considérer comme un frein à la conversation ou, lorsqu’ils sont seuls, à la réflexion. Mais ils estiment que le fait de respirer un air continuellement empreint de parfum et de mélodies, ne peut avoir qu’un effet bénéfique, à la fois apaisant et porteur d’élévation, sur la formation de la personnalité et de la pensée. En dépit de leur modération, de leur totale abstinence de toute nourriture animale autre que le lait et de toute boisson enivrante, ils sont délicats et raffinés à l’extrême pour ce qui se rapporte à la nourriture et à la boisson ; et dans toutes leurs activités même les plus âgés affichent une gaîté enfantine. La joie est leur objectif, non pas l’excitation née sur le moment, mais la joie en tant que condition prédominante de l’existence entière ; et la prise en compte du bonheur des autres se manifeste au travers de l’extraordinaire gentillesse de leurs manières.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;La structure de leur crâne comporte de nettes différences par rapport à celle de toutes les races répertoriées dans le monde supérieur, mais je ne puis m’empêcher de penser qu’il reflète une évolution, au cours d’innombrables âges, du type Brachycéphalique de l’Age de Pierre des “Eléments de Géologie” de Lyell, C. X., p. 113, de la même façon que le type Dolichocéphalique du début de l’Age de Fer correspond au type le plus répandu parmi nous, le type Celtique. Il a en effet le même front, massif mais non fuyant à la différence du type Celtique, et on y retrouve la même rondeur des organes frontaux ; mais il est plus élevé à son apex, et l’hémisphère crânien arrière, où les phéronologistes situent les organes animaux, est beaucoup moins prononcé. Pour employer le vocabulaire de la phrénologie, le crâne des Vril-ya montre un développement très important des organes de poids, nombre, forme, ordre et causalité ; et celui de la construction y est plus proéminent que celui de l’idéalisme. Les organes qualifiés de moraux, tels que la conscience et la bienveillance, sont étonnamment développés ; la disposition à tomber amoureux et la combativité sont faibles ;  la persévérance importante ; l’organe de destructivité (c’est-à-dire, d’éviction des obstacles potentiels) immense, moins cependant que celui de la bienveillance ; et leur considération philosophique de la progéniture se manifeste davantage sous la forme de la compassion et de la tendresse envers tout ce qui nécessite assistance ou protection, que sous la forme de l’amour animal pour sa seule descendance. Je n’ai jamais rencontré parmi eux de personne défigurée ou mal formée. Leur beauté ne réside pas seulement dans la symétrie des traits, mais aussi dans la douceur de la surface de la peau, qui perdure sans plis ni rides jusqu’à l’âge le plus avancé, et dans une sérénité et une douceur d’expression, alliée à cette majesté qui semble émaner de la conscience de leur pouvoir et de l’ignorance de la terreur, aussi bien physique que morale. C’est cette même douceur, associée à cette majesté, qui avait inspiré au spectateur que j’étais, habitué à lutter contre les passions humaines, un sentiment d’humiliation, de peur et de crainte. C’est l’expression qu’un peintre peut donner à un demi-dieu, un génie ou un ange. Chez les Vril-ya, les mâles sont totalement imberbes ; les femmes, parfois, lorsqu’elles sont âgées, se laissent pousser une petite moustache.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;Je fus étonné de découvrir que leur couleur de peau n’était pas aussi uniforme que celle que j’avais pu voir chez les individus que j’avais rencontrés en premier lieu, -- certaines personnes ayant une peau beaucoup plus claire, des yeux bleus et des cheveux d’un beau châtain doré, et arborant une palette de teints bien plus chauds et d’aspect plus riche que les habitants d’Europe du Nord.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;On m’expliqua que ces teints mélangés avait pour origine les mariages mixtes avec d’autres tribus de Vril-ya, plus lointaines et dont les grains de peau, soit après un accident climatique, soit par distinction génétique, étaient plus clairs que ceux des communautés apparentées à celle dans laquelle je me trouvais. Le teint rouge foncé était censé provenir de la plus ancienne famille d’Ana ; mais ils n’en retiraient aucune fierté, bien au contraire, puisque ils considéraient que l’excellence raciale à laquelle ils étaient parvenus, était le fruit de croisements réguliers avec des familles raciales différentes bien qu’apparentées, pourvu que celles-ci appartiennent au peuple des Vril-ya ; quant aux autres peuples, ceux dont les usages et les institutions différent de ceux des Vril-ya, réputés incapables d’acquérir la maîtrise des agents du vril qu’eux-mêmes avaient découvert et transmis en quelques générations, ils étaient considérés avec dédain.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;Zee, qui en savait plus que n’importe quel mâle avec lequel il m’avait été donné de converser, m’apprit qu’à l’origine, la supériorité des Vril-ya se serait forgée lors d’intenses luttes contre les obstacles naturels, là où ils avaient décidé de s’établir initialement. “Partout”, m’avoua Zee en moralisant, “Partout où a lieu ce processus primaire dans l’histoire de la civilisation, par lequel la survie est une lutte dans laquelle l’individu doit mettre tous ses pouvoirs au service de la compétition avec autrui, on aboutit invariablement au même résultat, à savoir que la compétition entraînant nécessairement l’élimination d’un grand nombre, la nature, par souci de préservation des espèces, ne sélectionne que les spécimens les plus forts. Ainsi, pour notre race, bien avant la découverte du vril, seules les organisations les plus puissantes avaient survécu ; et nos livres anciens relatent une légende jadis largement répandue, selon laquelle nous sommes venus d’une région qui semble appartenir au monde dont tu es originaire, de manière à parfaire notre condition et parvenir à une purification de notre espèce suite aux terribles luttes que menèrent nos ancêtres ; et lorsque notre éducation sera achevée, nous sommes destinés à retourner à la surface de la terre pour y régner sur toutes les races inférieures qui s’y trouvent.”&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;Aph-Lin, Zee et moi-même discutions souvent en privé de la situation politique et sociale du monde  supérieur, dont Zee supposait philosophiquement que les habitants seraient exterminés un jour ou l’autre par l’avènement des Vril-ya. Ils voyaient dans mes récits, -- que je m’efforçais (sans toutefois me lancer dans des invraisemblances qui auraient été détectées par la sagacité de mes auditeurs), de présenter notre société de la façon la plus flatteuse possible, afin que nous soit favorable la comparaison entre nos civilisations les plus brillantes, et les races souterraines inférieures que les Vril-ya considéraient comme irrémédiablement plongées dans la barbarie, et vouées à une extinction lente et certaine. Ils s’accordèrent cependant sur la nécessité de taire à leur communauté, toute ouverture prématurée vers les régions éclairées par le soleil ; tous deux étaient humains, ne pouvant se faire à l’idée d’annihiler tant de millions de créatures ; et les descriptions que je faisais de notre vie, hautes en couleurs, les attristaient. C’est en vain que je vantais les mérites de nos grands hommes – poètes, philosophes, orateurs, généraux – tout en défiant les Vril-ya de produire leurs égaux. “Hélas!” s’écria Zee, son large visage empreint d’une compassion quasi-angélique, “cette domination d’un petit nombre d’individus sur la masse est la preuve évidente de l’irrécupérable férocité d’une race. Ne vois-tu pas que la condition première au bonheur des mortels, réside dans l’abandon de cette lutte et de cette compétition entre individus qui, indépendamment des systèmes de gouvernement qu’ils adoptent, inféodent la masse à un petit nombre, détruisent les libertés individuelles, cela quelle que soit la liberté nominale de l’état, et anéantissent ce calme de l’existence sans lequel la félicité, mentale ou corporelle, ne saurait être atteinte ? Notre vision des choses est la suivante : plus on peut assimiler la vie à l’existence que nos idées les plus nobles peuvent imaginer être celle des esprits d’outre-tombe, plus on approche du bonheur divin ici bas, et plus on s’adapte facilement aux conditions de l’existence dans l’au-delà. Parce que de façon certaine, tout ce qu’on peut imaginer de la vie des dieux, ou des immortels bénis, suppose d’être libéré de considérations et de désirs tels l’avarice ou l’ambition. Il nous apparaît qu’il ne peut s’agir que d’une vie de tranquillité sereine (certes non dénuée d’activité dans les domaines intellectuel ou spirituel, mais d’activité qui, quelle que soit sa nature, puisse répondre aux besoins de chacun, sans que ne s’y insère de notion de contrainte), d’une vie illuminée par le libre cours à de délicates attentions, dans laquelle l’atmosphère morale réduit à néant la haine et la vengeance, la lutte et la rivalité. Telle est la situation politique que cherchent à atteindre toutes les tribus et les familles de Vril-ya, et c’est vers cet objectif que tendent toutes nos théories gouvernementales. Tu vois à quel point une telle notion de progrès est radicalement opposée à celle des nations non civilisées dont tu es originaire, lesquelles n’ont pour but qu’une perpétuité systématique de troubles, ennuis et passions guerrières, qui ne font que s’aggraver au fur et à mesure de l’avancée ravageuse de leur ‘progrès’. La plus puissante de toutes les races de notre monde, en dehors des peuples Vril-ya, s’estime la mieux gouvernée de toutes les sociétés politiques, celle qui a atteint le dernier degré de perfection en matière de sagesse politique, et dont les autres nations devraient s’inspirer. Elle a établi, dans une large mesure, le Koom-Posh—c’est-à-dire le gouvernement des ignorants qui se basent sur le principe du plus grand nombre. Elle a érigé en règle d’or la compétition avec autrui en chaque chose, de sorte que les instincts malfaisants sont sollicités en permanence – la lutte pour le pouvoir, la richesse, la supériorité pour quoi que ce soit ; et cette rivalité s’exprime par des vitupérations, des persiflages, des calomnies de toute nature que même le mieux pensant d’entre eux finit par adresser aux autres sans honte ni remords."&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;"Il y a quelques années," déclara Aph-Lin, "Je me suis rendu auprès de ce peuple, et leur misère et leur dépravation étaient d’autant plus effroyables qu’ils se vantaient constamment de leur bonheur et de leur grandeur par rapport aux autres espèces. Et il n’y a aucun espoir que ce peuple, qui bien entendu ressemble au vôtre, puisse s’en sortir, car tous ses concepts ne font que précipiter la détérioration de son système. Ils ne souhaitent rien d’autre qu’étendre sans cesse leur domination, en violation directe de la loi qui veut qu’au-delà d’une certaine dimension, il soit impossible d’assurer à une communauté un bonheur à l’image de celui d’une famille digne de ce nom ; et plus ils favorisent un système qui confère à quelques individualités une importance démesurée, à des années-lumière de la condition moyenne, plus ils jubilent et s’écrient, “Voyez quels exemples de réussite exceptionnelle nous fournissons, eu égard à la petitesse de notre race, à l’appui des fantastiques résultats de notre système !”&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;"En fait," reprit Zee, "si la sagesse de la vie humaine consiste à se rapprocher de l’égalité sereine des immortels, il ne peut exister de plus grande opposition à cela qu’un système qui permet d’exprimer à leur paroxysme les inégalités des mortels. Et je ne vois pas davantage comment les mortels qui agissent de la sorte, par quelque forme de croyance religieuse que ce soit, s’imaginent pouvoir goûter aux plaisirs réservés aux immortels, qu’ils pensent rejoindre simplement par le fait de mourir. Au contraire, ces esprits tellement habitués à accorder de l’importance à des choses contraires à la divinité, trouveraient la béatitude des dieux extraordinairement morne, et ne rêveraient que de retrouver un monde dans lequel ils pourraient de nouveau se quereller avec leur voisin.”&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;CHAPITRE XVI&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="CENTER" style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;J’ai tant parlé du Bâton de Vril que le lecteur doit s’attendre à ce que j’en fasse la description. Je ne peux cependant le faire de manière exacte, pour n’avoir jamais été autorisé à en tenir un de peur que mon ignorance des règles de son utilisation ne cause un terrible accident. Il est creux, et possède en son manche plusieurs obturations, clés, et ressorts par lesquels sa force peut être modifiée, ou dirigée – de sorte qu’une de ses applications détruit, tandis qu’une autre guérit – l’une peut fendre la roche, l’autre disperse la vapeur – l’une affecte le corps, l’autre peut exercer une certaine influence sur l’esprit. On le rencontre généralement sous la forme pratique d’un bâton de marche, mais il dispose d’un mécanisme télescopique qui permet de l’allonger ou de le réduire à volonté. Lorsqu’il est utilisé à certaines fins spécifiques, la partie supérieure repose dans le creux de la main, et l’index et le majeur dépassent. On m’affirma cependant que son pouvoir n’était pas uniforme, mais proportionnel aux dispositions au vril de son porteur, en affinité, ou en relation, avec les buts poursuivis. Certains avaient davantage de facilités pour détruire, d’autres pour guérir, etc… ; beaucoup dépendait également du calme et de la fermeté de volonté du manipulateur. On prétend que la totale maîtrise des pouvoirs du vril ne peut être acquise que par la nature de la constitution – c’est-à-dire, par transmission héréditaire – et qu’une enfant Vril-ya de quatre ans peut, dès son premier contact avec la baguette, réaliser des exploits que le plus fort et le plus doué des ingénieurs sans ascendance Vril-ya, ne parviendra jamais à égaler au bout d’une vie entière de pratique. Les bâtons sont de complexité variable ; ceux destinés aux enfants sont plus simples que ceux des sages des deux sexes, et sont construits spécifiquement pour la tâche à laquelle l’enfant se consacre ; et comme je l’ai expliqué précédemment, c’est aux plus jeunes enfants que reviennent les fonctions de nature destructrice. Dans les baguettes des femmes et des mères de famille, la force destructrice est généralement bien moindre, et le pouvoir de guérison à son maximum. J’aimerais pouvoir en dire plus au sujet de ce singulier conducteur du fluide du vril, mais la subtilité de son mécanisme est à la mesure de la merveille de ses effets.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;Il convient de rajouter, en outre, que ce peuple a inventé un système de conduits par lesquels le fluide du vril peut être dirigé vers l’objet qu’il est censé détruire, à travers une distance presque illimitée ; je ne risque pas d’exagérer si je parle de 500 à 600 miles. Et leur science mathématique en la matière est si exacte, que d’après le compte-rendu d’un observateur en bateau aérien, tout membre des services du vril est en mesure d’estimer sans coup férir, la nature des obstacles situés sur la trajectoire, la hauteur à laquelle l’instrument à projectiles doit être réglé, et la quantité à charger, afin de réduire en cendres en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, une capitale deux fois plus grande que Londres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;Ces Ana sont vraiment de fantastiques ingénieurs – très doués pour adapter leurs facultés à inventer à des fins pratiques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;Avec mon hôte et sa fille Zee, j’ai visité le grand musée public, qui occupe une aile du Collège des Sages, et dans lequel sont amassées, comme autant de curieux spécimens témoins des expériences ignorantes et erronées des temps lointains, beaucoup d’adaptations qui pour nous sont des innovations récentes et dont nous nous enorgueillons. Dans une salle, mis au rebut comme de vieilles planches, se trouvaient des tubes de projection de balles métalliques, à but évidemment destructeur, et une poudre inflammable, reprenant le principe de nos canons et catapultes, à la différence que ces spécimens-là paraissaient pouvoir infliger nettement plus de dégâts que nos modèles les plus perfectionnés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;Mon hôte parlait de ces vestiges avec un sourire méprisant, de la même manière qu’un officier d’artillerie aurait regardé de haut les arcs et les flèches des chinois. Dans une autre salle, on pouvait voir des modèles de véhicules et de vaisseaux fonctionnant à la vapeur, ainsi qu’un ballon qui aurait pu avoir été construit par Montgolfier. “Voici,” déclara Zee l’air plongée dans une sage méditation, -- “voici un condensé des maigres découvertes de nos ancêtres primitifs, bien avant qu’ils n’aient la moindre perception des propriétés du vril!”&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;Cette jeune femme était un magnifique exemple de la force musculaire dont la gent féminine de ce pays peut disposer. Ses traits étaient beaux, comme ceux des autres membres de sa race : je n’avais jamais vu de visage aussi sublime et irréprochable sur terre, mais son dévouement à de difficiles études lui avait donné cette contenance et cette expression de pensée abstraite qui lui conféraient une certaine sévérité au repos ; cette gravité était renforcée par ses larges épaules et son imposante stature. Elle était grande par rapport au standard féminin, et je me rappelle l’avoir observée soulevant un canon aussi aisément que j’aurais porté une fiole à mes lèvres. Zee m’inspirait une profonde terreur  -- une terreur qui s’accrût lorsque nous pénétrâmes dans la partie du musée réservée aux exemples d’applications mues par l’énergie du vril ; là, en effet, par un simple effet de sa baguette de vril, se tenant elle-même à une certaine distance, elle mit en mouvement des substances lourdes et imposantes. Elle semblait parvenir à les doter d’intelligence, et réussir à leur faire comprendre et obéir à ses ordres. Elle imprima à des mécanismes complexes, des mouvements qu’elle pouvait arrêter ou poursuivre, jusqu’à ce qu’en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, diverses sortes de matières premières soient assemblées en œuvres d’art symétriques, achevées et parfaites. Quels que soient les effets produits par l’hypnose ou l’électrobiologie sur les nerfs et les muscles d’objets animés, cette jeune Gy les générait bel et bien, par les ondulations de sa frêle baguette, sur les ressorts et les roues de mécanismes inanimés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;Quand je fis part à mes compagnons de mon étonnement au sujet de cette influence sur la matière morte (dans notre monde, j’avais été témoin de phénomènes démontrant que certains organismes vivants pouvaient exercer sur d’autres organismes vivants, une influence certes authentique, mais souvent exagérée par la crédulité ou la ruse), Zee, qui nourrissait davantage d’intérêt que son père pour ce type de sujets, m’ordonna de tendre la main vers l’avant, et, plaçant la sienne à côté, attira mon attention sur certaines différences de forme et de nature. En premier lieu, le pouce de la Gy (et plus généralement, comme je le découvris par la suite, de tous les membres de cette race, mâles ou femelles) était beaucoup plus grand, à la fois plus long et plus massif, que celui de nos espèces terrestres. La différence est pratiquement aussi importante qu’entre le pouce d’un homme et celui d’un gorille. En deuxième lieu, la paume est proportionnellement plus épaisse que la nôtre – la texture de la peau restant infiniment plus douce et délicate – et sa température moyenne est plus élevée. Qui plus est, ce qui constitue un phénomène remarquable, un nerf visible, perceptible sous la peau, part du poignet, contournant la base du pouce, et se ramifie, à la manière d’une fourchette, à la racine de l’index et du majeur. “Avec votre légère structure de pouce,” déclara la jeune femme, philosophe, “et en l’absence du nerf que l’on trouve plus ou moins développé dans les mains des gens de votre race, il vous est impossible de parvenir à exercer une maîtrise autre que faible et très fragmentaire sur le vril ; mais en ce qui concerne le nerf, on n’en retrouve pas de trace dans les mains de nos ancêtres, ni dans celles des membres des tribus primitives n’appartenant pas aux races Vril-ya. Il est le résultat d’un lent développement au cours des générations, qui a vu le jour dès les premières réalisations, avant de progresser de pair avec l’exercice du vril, de sorte qu’au bout d’un ou deux milliers d’années, ce nerf pourrait être engendré chez les êtres les plus élevés de votre race, qui se consacrent à cette science primordiale qui permet de commander aux forces subtiles de la nature sensibles au vril. Lorsqu’on parle de la matière comme d’une substance inerte et immobile en soi, il est impossible que vos parents ou vos tuteurs vous aient laissé dans l’ignorance du fait qu’aucune forme de matière n’est inerte et immobile : chaque particule est constamment  en mouvement et sans cesse activée par des agents, parmi lesquels la chaleur est le plus apparent et le plus rapide, et le vril le plus subtil et surtout, lorsqu’il est manié avec habileté, le plus puissant. Car effectivement, l’impulsion déclenchée par ma main et guidée par ma volonté ne fait qu’accélérer et rendre plus puissante l’action qui est éternellement à l’œuvre sur chaque particule de matière, aussi inerte et bornée qu’elle puisse paraître. Si un amas de métal est incapable d’émettre une pensée par lui-même, par contre, à travers sa prédisposition interne au mouvement, il obtient le pouvoir de recevoir la pensée de l’agent qui exerce une action mentale dessus ; et auquel, une fois investi d’une dose suffisante de vril, il n’a d’autre choix que d’obéir, comme s’il était déplacé par une force corporelle visible. Il est alors animé par l’âme qui pénètre en son sein, de sorte qu’on pourrait presque dire qu’il vit et raisonne. Sans quoi, nos automates ne pourraient pas remplir la fonction de domestiques."&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;J’étais tellement intimidé par les muscles et le savoir de la jeune femme, que je n’osais m’aventurer à discuter avec elle. J’avais lu quelque part au cours de mes années d’écolier, qu’un homme sage, qui polémiquait avec un empereur Romain, s’était soudain calmé ; et lorsque l’empereur lui avait demandé s’il avait quelque chose à ajouter, lui avait répondu, “Non, César, on ne discute pas avec un homme qui a vingt-cinq légions sous ses ordres.”&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;Bien qu’intimement persuadé, quels que soient les véritables effets du vril sur la matière, que Mr. Faraday se serait révélé être un philosophe bien léger à ses yeux sur ce sujet, il ne faisait aucun doute pour moi que Zee, d’un seul coup de poing, aurait pu briser le crâne de tous les membres de la Royal Society, l’un après l’autre. Tout homme sensé sait très bien qu’il est inutile de vouloir discuter avec une femme ordinaire sur les sujets qu’il maîtrise ; mais discuter avec une Gy de sept pieds de haut sur les mystères du vril, -- autant aller bavarder en plein désert avec le simoun !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;Parmi les différents départements du bâtiment du Collège des Sages attribués au musée, celui qui m’intéressait le plus était consacré à l’archéologie des Vril-ya, et comprenait une très ancienne collection de portraits. Les pigments et les bases employés sur ceux-ci étaient de nature si résistante, que même les tableaux censés avoir été exécutés à des dates aussi lointaines que celles des premières traces historiques des chinois, avaient conservé une fraîcheur de couleur impressionnante. En examinant cette collection, deux choses me frappèrent tout particulièrement : -- en première instance, les tableaux qui remontaient à 6 ou 7000 ans témoignaient d’une maîtrise artistique nettement supérieure à celle des tableaux des 3 ou 4000 dernières années ; et par ailleurs, les portraits de la période la plus ancienne se rapprochaient beaucoup de nos visages terrestres voire européens. Certains d’entre eux, en effet, me rappelaient les têtes italiennes qui ornent la toile de Titien – exprimant l’ambition ou la ruse, l’inquiétude ou la douleur, avec leurs profonds sillons dans lesquels les passions avaient laissé leur empreinte, comme creusée par un soc de fer. Ces visages étaient ceux d’hommes qui avaient connu la lutte et les conflits qui avaient précédé la découverte des forces latentes du vril, lesquelles avaient radicalement changé la société – des hommes qui avaient combattu leur prochain pour le pouvoir ou la renommée, comme nous le faisons sur terre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;Le visage type commença à se métamorphoser de façon plus marquée, environ un millier d’années après la révolution du vril, devenant alors plus serein de génération en génération, cette sérénité les distinguant nettement du visage de l’homme laborieux et pêcheur ; et plus la beauté et la grandeur d’âme se mirent à transparaître, plus leur peinture devint fade et monotone.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;Mais le clou de la collection était constitué de trois portraits appartenant à l’époque préhistorique et, selon la tradition mythique, dressés sur ordre d’un philosophe dont les origines et les attributs étaient aussi mélangés à des récits symboliques, que peuvent l’être ceux d’un Bouddha indien ou d’un Prométhée grec.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Toutes les principales branches raciales des Vril-ya s’accordent sur l’origine de ce mystérieux personnage, à la fois sage et héros.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Les portraits sont ceux du philosophe lui-même, de son grand-père et de son arrière-grand-père. Tous trois sont représentés en pied. Le philosophe est paré d’une longue tunique, assez lâche et qui semble former une sorte d’armure d’écailles, peut-être empruntée à un poisson ou un reptile, mais découvrant les mains et les pieds, dont les doigts sont étonnamment longs et palmés. Il n’a pour ainsi dire pas de gorge et son front, bas et fuyant, n’est pas celui du sage idéal. Ses yeux marrons et brillants paraissent exorbités, et il arbore une large bouche, de grandes joues osseuses, et un teint boueux. Selon la tradition, ce philosophe avait vécu jusqu’à un âge patriarcal, couvrant plusieurs siècles, et il se remémorait son grand-père vivant alors qu’il était lui-même dans la force de l’âge, et son arrière-grand-père vivant lorsqu’il était enfant ; il avait réalisé, ou fait exécuter, le portrait du premier de son vivant, et celui du second d’après son effigie momifiée. Le portrait du grand-père rappelait les traits et l’aspect du philosophe, en plus marqués ; il n’était pas vêtu, et son corps avait une couleur singulière ; la poitrine et l’estomac jaunes, les épaules et les jambes d’un bronze terne ; quant à l’arrière-grand-père, c’était un magnifique spécimen du genre des batraciens, une Grenouille Géante, ni plus ni moins. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;Parmi les maximes brillant par leur sentencieuse concision que le philosophe, selon la tradition, avait laissées à la postérité, on peut citer celle-ci : " Recueillez-vous, mes descendants ; le père fondateur de votre race était un têtard : réjouissez-vous, mes descendants, car c’est la même Pensée Divine qui a créé votre père, qui répand en vous cette exaltation."&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;Aph-Lin me raconta cette légende alors que je scrutais les portraits des trois batraciens. Ce à quoi je lui répondis : "Tu te moques de ma présumée ignorance et de ma crédulité d’arriéré inculte, mais même si ces horribles tableaux sont de réelles antiquités, ils représentent peut-être des caricatures primitives, et en tout cas je suppose qu’aucun membre de votre race, même aux temps les plus sombres, n’a pu être assez crédule pour accepter l’idée que l’arrière-petit-fils d’une grenouille était devenu un grand philosophe ; pas plus que l’idée qu’une branche parmi les moins évoluées de la race humaine, sans parler des nobles Vril-ya, puisse avoir comme origine un vulgaire Têtard.”&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;"Excuse moi," me rétorqua Aph-Lin: "dans ce que nous appelons la Période Philosophique ou Chaotique de l’Histoire, qui était à son apogée il y  a environ sept mille ans, il y avait un naturaliste très distingué, qui prouva, à la grande satisfaction de ses disciples, qu’il existait des analogies anatomiques entre un An et une grenouille, et qui alla jusqu’à démontrer comment l’un s’était développé à partir de l’autre. Ils avaient certaines maladies en commun ; tous deux étaient sujets aux mêmes vers parasites des intestins ; et, fait étrange, l’An, dans sa structure, possédait une vessie natatoire qui ne lui était d’aucune utilité, mais constituait une réminiscence manifeste de ses origines batraciennes. Par ailleurs, on ne peut opposer à cette théorie aucun argument relatif à un écart de taille, puisqu’il existe toujours dans notre monde des Grenouilles de taille et de hauteur équivalentes aux nôtres, et qui semblent même avoir été plus imposantes il y a plusieurs milliers d’années."&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;"Je comprends, " dis-je, "des Grenouilles aussi énormes, selon nos éminents géologues qui les ont peut-être aperçues en rêve, sont censées avoir été les habitantes distinguées du monde supérieur avant le Déluge ; et ces mêmes Grenouilles sont précisément les créatures qui ont dû proliférer dans les lacs et les bourbiers de vos régions souterraines. Mais je t’en prie, continue.”&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;"Au cours de la Période Chaotique de l’Histoire, tout ce qu’un sage pouvait affirmer, était systématiquement contredit par un autre sage. En réalité à l’époque, on partait du principe que la raison humaine ne pouvait s’élever qu’à force d’être ballottée au gré de perpétuelles contradictions ; c’est pour cela qu’un autre groupe de philosophes soutenait que l’An ne descendait pas de la Grenouille, mais qu’au contraire la Grenouille représentait le stade abouti du développement de l’An. La silhouette de la Grenouille, généralement parlant, était beaucoup plus symétrique que celle de l’An ; en comparaison de l’aspect esthétique de ses membres inférieurs, de ses flancs et de ses épaules, la majorité des Ana en ces temps-là était assez quelconque et souffrait vraisemblablement de malformations. Qui plus est, la Grenouille pouvait vivre aussi bien sur terre que dans l’eau – un privilège considérable, relevant d’un fondement spirituel inaccessible à l’An, dont la vessie natatoire tombée en désuétude démontrait la dégénérescence par rapport à un stade antérieur plus élevé. Alors bien entendu, les premiers Ana semblent avoir été poilus, et jusqu’à une époque comparativement assez récente, des buissons hirsutes recouvraient encore le visage de nos ancêtres, cachant leur menton et leurs joues tout comme de telles barbes poussent chez les tiens, mon pauvre ami. Mais l’obsession des races d’Ana les plus nobles, au fil d’innombrables générations, a consisté à effacer toute réminiscence des vertébrés poilus, de sorte qu’ils ont progressivement éliminé cet excrément capillaire dévalorisant par la loi de la sélection sexuelle, les Gy-ei préférant par nature les atours de la jeunesse ou la beauté de visages glabres. La classification de la Grenouille sur l’échelle des vertébrés est particulière en ce sens qu’elle est vierge de tout poil, y compris sur la tête. Ainsi, elle détenait de naissance cette perfection glabre que le plus beau des Ana, malgré le soin apporté tout au long d’incalculables générations, n’avait toujours pas réussi à atteindre. Pour cette école de pensée, la délicatesse et la magnifique complexité du système nerveux et de la circulation artérielle d’une Grenouille lui conféraient davantage d’aptitude au plaisir, que notre structure physique inférieure ou en tout cas plus simple, ne pouvaient nous en garantir. L’examen de la ‘main’ d’une Grenouille, si je puis dire, expliquait ses excellentes prédispositions à l’amour et à la vie sociale en général. Aussi grégaires et amoureux que pouvaient l’être les Ana, ils étaient dépassés par les Grenouilles. En résumé, ces deux courants de pensée se livraient une lutte acharnée ; l’un prétendant que l’An était le stade amélioré de la Grenouille ; et l’autre, que la Grenouille représentait l’aboutissement de l’évolution de l’An. Les moralistes avaient des avis divergents de ceux des naturalistes, mais la plupart d’entre eux se rangeaient du côté des partisans de la Grenouille. Ils affirmaient le plus naturellement du monde, que la conduite morale exemplaire des Grenouilles (c’est-à-dire l’adhésion aux règles de vie les mieux adaptées à la santé et au bien-être de l’individu et de la communauté) leur conférait une nette supériorité sur les Ana. A l’appui de leur thèse, l’Histoire démontrait l’immoralité de la race humaine, ainsi qu’un total mépris, y compris de la part de ses membres les plus illustres, pour les lois qu’elle avait pourtant adoptées comme étant essentielles à son bonheur et à son bien-être. D’un autre côté, la critique la plus sévère à l’égard des batraciens ne parvenait pas à détecter dans leurs manières, la moindre déviance par rapport à la loi morale tacite de leur communauté. Et en définitive, quel autre indicateur peut permettre de juger de la supériorité d’une civilisation, que le progrès qui résulte de sa conduite morale ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;"In fine, les partisans de cette théorie supposaient qu’à une époque reculée, la race des Grenouilles avait été la forme développée de l’Humain ; mais que, suite à des événements défiant toute hypothèse rationnelle, elle n’avait pas maintenu son rang sur l’échelle des espèces ; alors que les Ana, bien que ne bénéficiant pas à la base d’une organisation aussi structurée, avaient progressivement obtenu l’ascendant, par leurs vices, notamment leur férocité et leur ruse, plus que par leurs vertus, de la même façon qu’au sein même de la race humaine, des tribus parfaitement barbares, utilisant leur supériorité dans ces mêmes domaines, avaient totalement détruit ou relégué à un état anecdotique d’autres tribus qui, initialement, leur étaient supérieures en termes d’intelligence et de culture. Malheureusement, ces querelles d’opinion débordèrent sur les aspects religieux de l’époque ; et, comme la société était alors administrée par le gouvernement des Koom-Posh qui, étant la classe la plus ignorante, était de ce fait la plus prompte à s’enflammer, la question finit par échapper aux philosophes, et la meute s’en empara ; les leaders politiques virent dans le débat sur les Grenouilles, ainsi descendu sur la place publique, une occasion de servir leurs ambitions personnelles ; aussi, pendant pas moins d’un millier d’années, la guerre et le massacre firent rage et les philosophes des deux camps furent assassinés, avant que le gouvernement des Koom-Posh lui-même ne soit aboli par l’avènement d’une famille qui prétendit descendre du têtard aborigène, et plaça une série de despotes à la tête des différentes nations d’Ana. Ce despotisme disparût, en tout cas dans nos communautés, lorsque la découverte du vril mena aux institutions sous lesquelles prospèrent aujourd’hui les races de Vril-ya.”&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;"Alors, n’y a-t-il plus aujourd’hui de contestataires ou de philosophes prêts à raviver cette querelle ; ou bien considérez-vous tous que votre race descend du têtard ? "&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;"Non," répondit Zee, un fier sourire aux lèvres, "ces querelles appartiennent au Pah-bodh des âges sombres, et n’amusent plus que les enfants. Lorsqu’on sait de quels éléments notre corps se compose, éléments qu’on retrouve chez les plantes les plus basiques, peut-on en conclure que le Très-Haut a combiné ces différents éléments dans une forme plus qu’une autre, de manière à créer celle à laquelle Il a accordé la capacité à concevoir l’idée de Lui-même, et les différentes grandeurs d’intellect auxquels cette conception donne naissance ? En réalité, l’An a commencé à exister en tant qu’An avec comme bagage cette capacité, ainsi que la faculté de se rendre compte que, même si sa race gagne en sagesse au cours d’innombrables générations, elle ne pourra jamais combiner les éléments qui la composent sous la forme d’un têtard.”&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p lang="fr-FR" align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large; "&gt;"Tu parles bien, Zee," conclut Aph-Lin; "et c’est déjà bien que nous, simples mortels à la vie courte, puissions avoir conscience qu’indépendamment du fait de savoir si l’An descend ou non du têtard, il ne pourra pas davantage redevenir un têtard que les institutions des Vril-ya ne laisseront de nouveau place au cloaque et aux incessants conflits des Koom-Posh.”.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33232089-7719534700832272169?l=bouddhanar-5.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/feeds/7719534700832272169/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33232089&amp;postID=7719534700832272169' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/7719534700832272169'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/7719534700832272169'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/2010/08/vril-la-race-future-par-sir-edward.html' title=''/><author><name>Félix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02270799654062107660</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://photos1.blogger.com/blogger/7626/3612/1600/img091.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33232089.post-8813505911826031286</id><published>2010-05-30T03:37:00.000-07:00</published><updated>2012-01-24T04:09:54.170-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/TAJA4r2lhGI/AAAAAAAABRE/E9twja3hoKQ/s1600/img469.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5477011439424472162" src="http://4.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/TAJA4r2lhGI/AAAAAAAABRE/E9twja3hoKQ/s320/img469.jpg" style="cursor: hand; cursor: pointer; float: left; height: 320px; margin: 0 10px 10px 0; width: 210px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;Apollonius de Tyane&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Les éditions Aquarius proposent deux livres sur Apollonius de Tyane, le célèbre sage du 1er siècle de notre ère qu’une controverse opposa à Jésus. « En vérité, il n’envisagea jamais de fonder une religion populaire, il se borna strictement à renouveler l’Ordre pythagoricien, d’un accès difficile, à cause de l’ascèse exigée. Mais il est probable que certains « prodiges » d’Apollonius furent introduits dans les Evangiles, au bénéfice de Jésus, notamment la pseudo-résurrection d’une jeune fille : à Rome, le thaumaturge arrêta un cortège funèbre parce qu’il avait diagnostiqué un cas de catalepsie, fausse mort ; dans les Evangiles l’épisode devint la « résurrection de la fille de Jaïre ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;L’historicité d’Apollonius est plus sûre que celle de Jésus. Son disciple Damis qui l’accompagna dans ses voyages, relata sa vie. Cette « Vie d’Apollonius », perdue, servit néanmoins à rédiger une autre biographie, œuvre de Philostrate, mort en 249. Ce Philostrate avait été appelé à Rome par l’impératrice Julia Domna, seconde femme de Septime. Fille d’un prêtre du Soleil d’Emèse (Syrie), belle et cultivée, très mystique, cette femme supérieure s’était donné pour maître Apollonius. Elle eut pour fils Caracalla, autre empereur, converti comme elle au « christianisme pythagoricien » d’Apollonius. […] Quand mourut Caracalla, assassiné, Julia Domna se laissa mourir de faim. Nous sommes loin des césars à orgie que les historiens christianisés célèbrent à plaisir ! Ce fut sur l’ordre de l’impératrice que Philostrate rédigea, d’après Damis et quantité d’autres auteurs, y compris les œuvres du maître, sa « Vie d’Apollonius », ouvrage qui existe encore. Plusieurs chroniqueurs byzantins, dont Nicétas et le patriarche Anastase, font aussi allusion à Apollonius. Son souvenir se maintint très longtemps au sein même du christianisme orthodoxe de Constantinople, au point que les artistes y représentèrent rarement le Crucifié – comme s’ils hésitaient à identifier le Christ à Jésus, plutôt qu’à Apollonius – et que le prédicateur Jean Chrysostome se déchaîna en chaire contre le thaumaturge de Tyane, concurrent trop sérieux (à son avis) du thaumaturge de Palestine… » (Jean Louis Bernard)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;L’homme mystérieux de la Bible&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;, prof. Hilton Hotema&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Dans ses « Paroles candides aux chrétiens », Hiéroclès déclare que l’histoire d’Apollonius était l’original des histoires du Jésus des Evangiles. Jointe à ses épîtres et à d’autres écrits (qui réinterprétaient tout de même de plus anciens écrits), ils forment le fondement des écritures chrétiennes (Kristosites) qui furent utilisées pour faire le Nouveau testament. »   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Apollonius le nazaeéen&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;, dr. R. W. Bernard&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Depuis le remplacement frauduleux de la religion originelle qu’enseigna Apollonius, par la nouvelle religion établie au concile de Nicée en l’an 325, l’humanité a été conduite sur une fausse voie. Le but de ce livre est de corriger cette erreur historique et de ramener l’humanité, éprouvée par de longs siècles de souffrances, vers la Vérité. L’humanité devra reprendre le vrai chemin scientifique de la vie naturelle et spirituelle, saine et douce, enseigné par les grands philosophes d’avant notre ère. »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;a href="http://bouddhanar.blogspot.com/2010/05/apollonius-de-tyane.html"&gt;http://bouddhanar.blogspot.com/2010/05/apollonius-de-tyane.html&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Les éditions Aquarius&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Fondées par un certain Victor Chapuis, les éditions Aquarius publient un texte occultiste, "AOR, l'appel du feu", écrit par R.A. Schwaller de Lubicz, un personnage assez trouble&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;. &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;span style="background-color: #f6f6f6; font-family: Arial, sans-serif;"&gt;Schwaller de Lubicz&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR" style="background-color: #f6f6f6; font-family: Arial, sans-serif;"&gt;était un personnage important dans la Société Théosophique de Paris, il s'est détaché pour former sa propre organisation occulte, qu'il a appelée&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR" style="background-color: #f6f6f6; font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;l&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR" style="background-color: #f6f6f6; font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;es Veilleurs,&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR" style="background-color: #f6f6f6; font-family: Arial, sans-serif;"&gt;spécifiquement pour porter ses idées ésotériques dans l'arène politique. Peut-être qu'on ne sera pas surpris de découvrir qu'il a été décrit comme un «&amp;nbsp;proto fasciste&amp;nbsp;». Il revendique même avoir conçu l'uniforme pour les SA d'Hitler («&amp;nbsp;Chemises Brunes&amp;nbsp;»). [...] Un des «&amp;nbsp;Veilleurs&amp;nbsp;» de Schwaller de Lubicz était Vivien Postel du Mas, l'homme qui a écrit le&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR" style="background-color: #f6f6f6; font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Pacte Synarchiste&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-FR" style="background-color: #f6f6f6; font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&amp;nbsp;des années 1930. Par du Mas, Schwaller de Lubicz avait une influence particulière sur l'adjoint d'Hitler, le torturé et le complexe Rudolf Hess. Schwaller de Lubicz était antisémite et raciste - et, comme les nazis, pensait que les femmes étaient inférieures aux hommes. Par exemple, il enseignait que les femmes étaient intellectuellement incapables de comprendre l'hermétisme. Tout cela est important, parce qu'il est impossible de séparer les croyances politiques, synarchistes de Schwaller de Lubicz, de son travail comme égyptologue, le travail que certains auteurs admirent tant."&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span lang="fr-FR" style="background-color: #f6f6f6; font-family: Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Picknett et Prince &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33232089-8813505911826031286?l=bouddhanar-5.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/feeds/8813505911826031286/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33232089&amp;postID=8813505911826031286' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/8813505911826031286'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/8813505911826031286'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/2010/05/apollonius-de-tyane-les-editions.html' title=''/><author><name>Félix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02270799654062107660</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://photos1.blogger.com/blogger/7626/3612/1600/img091.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/TAJA4r2lhGI/AAAAAAAABRE/E9twja3hoKQ/s72-c/img469.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33232089.post-1162455061025356872</id><published>2010-05-30T02:28:00.001-07:00</published><updated>2010-05-30T11:03:03.697-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/TAIwEwuZaBI/AAAAAAAABQ8/3s871ezZ77s/s1600/laura_knight_jadczyk_sm.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 219px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/TAIwEwuZaBI/AAAAAAAABQ8/3s871ezZ77s/s320/laura_knight_jadczyk_sm.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5476992955193059346" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;&lt;b&gt;Laura Knight-Jadczyk&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Laura Knight-Jadczyk bouleverse les idées conventionnelles de toujours sur la religion, la philosophie, les légendes du Graal, la science et l’alchimie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Son livre « L’Histoire Secrète du Monde » est particulièrement intéressant malgré des informations collectées grâce à une vieille technique spirite, la planchette « OUI-JA », qui lui permet d’échanger avec de mystérieuses « entités », les Cassiopéens. Heureusement, Laura Knight-Jadczyk ne se fonde pas exclusivement sur les révélations des Cassiopéens pour écrire sa passionnante histoire secrète du monde.   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=2916721029&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Éiriú Eolas&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;En proposant au public son programme de méditation Éiriú Eolas (accroissement de la Connaissance, en gaélique irlandais), Laura Knight-Jadczyk est certainement animée de bonnes intentions. Toutefois, selon le proverbe attribué à saint Bernard, « L'enfer est pavé de bonnes intentions ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;a href="http://fr.eiriu-eolas.org/"&gt;http://fr.eiriu-eolas.org/&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33232089-1162455061025356872?l=bouddhanar-5.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/feeds/1162455061025356872/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33232089&amp;postID=1162455061025356872' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/1162455061025356872'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/1162455061025356872'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/2010/05/laura-knight-jadczyk-laura-knight.html' title=''/><author><name>Félix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02270799654062107660</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://photos1.blogger.com/blogger/7626/3612/1600/img091.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/TAIwEwuZaBI/AAAAAAAABQ8/3s871ezZ77s/s72-c/laura_knight_jadczyk_sm.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33232089.post-4424718876524489552</id><published>2010-03-10T01:02:00.000-08:00</published><updated>2010-03-10T10:55:43.910-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;&lt;b&gt;Alexandra David-Néel &amp;amp; l’anarchisme&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Livres consultés pour le post du 8 mars 2010&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;a href="http://bouddhanar.blogspot.com/2010/03/alexandra-david-neel-et-lanarchisme.html"&gt;http://bouddhanar.blogspot.com/2010/03/alexandra-david-neel-et-lanarchisme.html&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;« Alexandra David-Neel » par Jacques Brosse&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Jacques Brosse a écrit la première biographie d’Alexandra David-Néel. Ce livre est l’ouvrage de référence pour qui veut se risquer dans le fabuleux paysage spirituel de la grande dame-lama. Une lama occidentale qui se moquait des sectes orientalistes et des doctrines dogmatiques. Sans nul doute, elle aurait dénoncé tous les lamas « ripoux-tchés » du dharma business de ce début du 21ème siècle.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=2226053026&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;« Pour la Vie » par Alexandra David-Néel&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;« On connaît encore assez peu le premier texte d'Alexandra David-Néel, vigoureux pamphlet anarchiste (tendance Stirner) qui attaquait en bloc les religions, la patrie, la propriété, et surtout ce « tyran intime : la conscience » ; bref, toutes les « personnalités fictives » qui empêchent l'individu de s'accomplir. »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;« Astavakra Gîta. Suivi de Avadhuta Gîta » par Alexandra David-Néel&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;« Transcriptions totalement sincères de hautes expériences de la mystique hindoue la plus abstraite, ils ont pour but d’aider le disciple qui les lit, puis les répète pour lui-même, à s’évader de tout ce qui peut être lié aux connaissances sensibles, pour faire une percée définitive vers cette Réalité qui est au-delà. » &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=2268016900&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;« Soi, l’expérience de l’absolu selon l’Ashtavakra Gîtâ » par Jacques Vigne&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;ASTHAVAKRA-GITA&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Instructions à propos de la réalisation du Soi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;La joie de la réalisation du Soi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Les critères de la réalisation du Soi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;La glorification de la réalisation du Soi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Quatre chemins vers la dissolution&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;La connaissance supérieure&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Nature de la réalisation du Soi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Limitations et Libération&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Détachement&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Quiétude&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Sagesse&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Demeurer dans le Soi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Bonheur&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Tranquillité&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;La connaissance du Soi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Instructions particulières&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Celui qui connaît vraiment&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Paix&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Le repos dans le Soi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;La Libération dès cette vie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;LE SAUT QUANTIQUE DANS L'ABSOLU PAR SVAMI SHANTANDA PURI&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Présentation&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Recette instantanée pour la Libération&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Le vol merveilleux&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Préparation pour le vol&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Le chemin sans chemin&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Ah ! Enfin arrivés !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;REFLEXIONS A PROPOS DE L'ASHTAVAKRA-GITA&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=2863161423&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33232089-4424718876524489552?l=bouddhanar-5.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/feeds/4424718876524489552/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33232089&amp;postID=4424718876524489552' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/4424718876524489552'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/4424718876524489552'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/2010/03/alexandra-david-neel-lanarchisme-livres.html' title=''/><author><name>Félix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02270799654062107660</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://photos1.blogger.com/blogger/7626/3612/1600/img091.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33232089.post-8141288128287620366</id><published>2010-02-25T07:56:00.000-08:00</published><updated>2010-02-25T08:17:11.837-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;&lt;b&gt;Livres cités par Yen Chan dans&lt;a href="http://bouddhanar-8.blogspot.com/2010/02/non-pensee-wu-nien.html"&gt; Non-pensée, wu-nien&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Prajñapâramitâ, « La Perfection de sagesse »&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Le corpus doit son nom au fait qu’il traite directement et presque exclusivement de la perfection de la sagesse, thème discuté accessoirement dans de nombreux autres sutras. La pensée prajnaparamita a été développée par le courant mahayana, mais des enseignements s’en rapprochant se trouvent déjà dans l’un des plus anciens textes du canon pâli, le Sutta Nipata. Par ailleurs, Edward Conze a établi un parallèle entre le concept gnostique de sophia et le concept bouddhique de prajña, « mère de tous les Bouddhas », mais ce dernier n’a pas dans la littérature prajnaparamita la valeur cosmologique de la sophia. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Source : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Prajnaparamita"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Prajnaparamita&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=2020239183&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;« Vimalakîrtinirdesasûtra », « Soûtra de la Liberté inconcevable, les enseignements de Vimalakîrti »  &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;La traduction française du Vimalakîrtinirdeshasûtra (en chinois Weimojie-jing), dont le titre original pourrait être littéralement : « Soûtra des enseignements de Vimalakîrti, soûtra de l’accès au réel dans la liberté inconcevable ».&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Pour la plupart, les soûtras désignent ces recueils où sont consignés, avec plus ou moins de sens littéraire, les enseignements prononcés par le bouddha Shâkyamuni. Nous nous trouvons ici dans le cas exceptionnel d’un soûtra qui émane essentiellement d’un autre grand personnage que le bouddha historique, un bodhisattva du nom de Vimalakîrti (« Pur Renom »). Et il se trouve que ce texte traduit ici de sa version chinoise de 406 est l’un des plus célèbres, aimés et étudiés du bouddhisme du Grand Véhicule.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Il parle du cœur du bouddhisme avec autant d’humour que de profondeur : la connaissance de la vacuité. Un grand roman poétique à la gloire de l’irréalité du moi comme de toute substance, et donc de l’absence de problèmes. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Traduction de Patrick Carré.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=2213606463&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;« Vajrasamadhi-Sutra »,  « Cultivating Original Enlightenment: Wohnyo's Exposition of the Vajrasamadhi-Sutra »&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=0824830768&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;the most influential thinkers in the Korean philosophical tradition. Koreans know Wŏnhyo in his various roles as Buddhist mystic, miracle worker, social iconoclast, religious proselytist, and cultural hero. Above all else, Wŏnhyo was an innovative thinker and prolific writer, whose works cover the gamut of Indian and Sinitic Buddhist materials: Some one hundred treatises and commentaries are attributed to him, twenty-three of which are extant today. Wŏnhyo's importance is not limited to the peninsula, however. His writings were widely read in China and Japan, and his influence on the overall development of East Asian MahÃ¢yÃ¢na thought is significant, particularly in relation to the Huayan, Chan, and Pure Land schools.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;In Cultivating Original Enlightenment, the first volume in the Collected Works of Wŏnhyo series, Robert E. Buswell, Jr., translates Wŏnhyo's longest and culminating work, the Exposition of the VajrasamÃ¢dhi-SÃ»tra (Kŭmgang sammaegyŏng non). Wŏnhyo here brings to bear all the tools acquired throughout a lifetime of scholarship and meditation to the explication of a scripture that has a startling connection to the Korean Buddhist tradition. In his treatise, Wŏnhyo examines the crucial question of how enlightenment can be turned from a tantalizing prospect into a palpable reality that manifests itself in all activities. East Asian Buddhism is founded on the assurance that the prospect of enlightenment is something innate to the mind itself and inherently accessible to all living creatures. In Wŏnhyo's presentation, this notion of "original enlightenment" is transformed from an abstract philosophical concept into a practical tool of meditative training. Wŏnhyo's Exposition provides a ringing endorsement of the prospect that all human beings have to recover the enlightenment that is said to be innate in the mind and to make it a tangible force in all of our activities.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;About the author&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Robert E. Buswell, Jr., is professor of Buddhist Studies and former chair of the Department of Asian Languages and Cultures at the University of California, Los Angeles.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;&lt;b&gt;Autres livres :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Yen Chan mentionne l’école Yogâcâra (Yogâchâra). Thomas Cleary a traduit un texte de cette école, le Sandhinirmochana-Sutra, le « Soûtra du Dévoilement du sens profond » dans son livre « Buddhist Yoga ». Philippe Cornu, un disciple docile des gourous tibétains, notamment du sulfureux lama Sogyal et du maître bönpo Tenzin Namdak, a traduit ce texte en français.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Le « Soûtra du Dévoilement du sens profond » avec le « Soûtra de l’Entrée à Lankâ » (Lankâvatâra) et le « Soûtra des Dix Terres » (Dashabhûmika) constituent les textes fondamentaux du Yogâchâra, littéralement « l’exercice du yoga », ou le Vijñanavâda, « l’école qui enseigne la connaissance ». &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Soûtra de l’Entrée à Lankâ (Lankâvatâra)&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=2213629587&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Voici la première traduction française du Soutra de l'Entrée à Lankâ (Lankâvatâra) qui, avec le Soûtra des Dix Terres (Dashabhûmika) et le Soûtra du Dévoilement du sens profond (Sandhinirmocana), forme l'assise scripturaire de ce qu'il est commode mais inexact d'appeler l'" idéalisme bouddhiste". Négation pure et simple des Idées - platoniciennes, cartésiennes ou "modernes" -, cet idéalisme singulier n'est pas le contraire du matérialisme car, s'il ramène effectivement l'être au concept et les choses à la pensée, il n'admet pas non plus la réalité ultime de la conscience ni de tout ce qui entre dans les catégories du spirituel : il s'agit plutôt, comme l'ensemble de la philosophie bouddhiste, d'une dénonciation rationnelle des limites et dangers du réalisme naïf qui semble dominer la pensée humaine. Manuel de réalisation intérieure, le Lankâ décrit la vacuité de la matière, où il ne voit que des représentations, et la vacuité du psychique, lequel peut se ramener à autant d'idées fictives, avant de proposer une méthode contemplative radicale, fondée sur la " nature de bouddha" en tant que "claire lumière naturelle de l'esprit", dont le chan/zen et le tantrisme sont les applications les plus abouties. La présente traduction, réalisée sur la version chinoise de Shikshânanda (702), est agrémentée de quelques indispensables notes que devraient compléter les brillantes remarques de Fazang du Huayan, assistant styliste du traducteur, dans ses Mystères essentiels de l'Entrée à Lankâ.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Le Soûtra des Dix Terres (Dashabhûmika)&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=2213622566&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Le Soûtra des Dix Terres décrit la progression du bodhisattva, pratiquant du Grand Véhicule, en dix " terres ", qui sont autant de " niveaux " spirituels que de " champs " où les qualités de la sagesse peuvent s'épanouir. Sur la première terre, qu'il a atteinte au terme d'innombrables millénaires de pratiques fondées sur le vœu d'atteindre l'Eveil pour le bien de tous les êtres, l'apprenti bouddha découvre la vacuité de toutes choses, leur totale interdépendance et leur essence véritable. Le lecteur trouvera ici une traduction française originale du " Chapitre des Dix Terres " en six rouleaux, le 26e titre de la traduction chinoise du Soûtra de YOrne Wation Fleurie (ssk Avatamsaka, chn Huâyanjing) réalisée par Shikshânanda vers l'an 700 de notre ère. Aucun auteur de contes et légendes, aucun génie de science-fiction spéculative n'aura jamais rêvé pareille démesure ! Puissant remède à l'esprit de pesanteur et à la petitesse sous tous ses aspects, ce discours du Bouddha devrait nous aider à enrichir le sens que nous donnons à la sagesse, ainsi que le besoin que ses qualités nous inspirent.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Le Soûtra du Dévoilement du sens profond (Sandhinirmocanasûtra)&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=2213627053&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Le Soûtra du Dévoilement du sens profond (Sandhinirmocanasûtra) est considéré comme le texte fondateur du courant philosophique mahayaniste du " Rien qu'esprit " (Cittamâtra), mais il s'agit aussi d'un précis de méditation bouddhique qui explique en détail l'établissement dans la quiétude (shamatha) et le développement de l'éminente vision (vipashyanâ). L'impact de ce texte a été considérable tant dans le bouddhisme indien que dans les branches sino-japonaise et tibétaine. Quel est donc ce " sens profond " que le Soûtra entend dévoiler ? Rien de moins que l'intention véritable du Bouddha, autrement dit le sens définitif de tous ses enseignements, lequel met un terme à toute tentative d'interprétation nihiliste de la vacuité : celle-ci est le corps absolu de tous les éveillés, la nature même de l'esprit dont l'essence rayonne de toutes les qualités de la sagesse&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33232089-8141288128287620366?l=bouddhanar-5.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/feeds/8141288128287620366/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33232089&amp;postID=8141288128287620366' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/8141288128287620366'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/8141288128287620366'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/2010/02/livres-cites-par-yen-chan-dans-non.html' title=''/><author><name>Félix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02270799654062107660</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://photos1.blogger.com/blogger/7626/3612/1600/img091.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33232089.post-292351898869113124</id><published>2010-02-23T00:20:00.001-08:00</published><updated>2010-02-23T00:27:06.686-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;« Hakuin, Le secret de la méditation » par Erik Sablé&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/S4OQVeheofI/AAAAAAAABK4/Pid9x2dXKsQ/s1600-h/img455.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/S4OQVeheofI/AAAAAAAABK4/Pid9x2dXKsQ/s400/img455.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441351473438826994" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;Cliquer sur le texte pour l'agrandir&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;div&gt;&lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=284454276X&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="  ;font-family:arial;font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33232089-292351898869113124?l=bouddhanar-5.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/feeds/292351898869113124/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33232089&amp;postID=292351898869113124' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/292351898869113124'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/292351898869113124'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/2010/02/hakuin-le-secret-de-la-meditation-par.html' title=''/><author><name>Félix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02270799654062107660</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://photos1.blogger.com/blogger/7626/3612/1600/img091.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/S4OQVeheofI/AAAAAAAABK4/Pid9x2dXKsQ/s72-c/img455.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33232089.post-8019852962016731793</id><published>2010-02-21T09:24:00.000-08:00</published><updated>2010-02-21T09:40:07.471-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;&lt;b&gt;LIVRES cités dans « Exorcisme et Possession »&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bouddhanar.blogspot.com/2010/02/exorcisme-possession.html"&gt;http://bouddhanar.blogspot.com/2010/02/exorcisme-possession.html&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Lalitâvistara : Vie et doctrine du Bouddha tibétain&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=2710705591&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Quatrième de couverture&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Un grand nombre d'auteurs modernes ont écrit sur le Bouddha. Le Lalitâvistara est l'ouvrage de base sur ce personnage exceptionnel. Récit de la vie du Bouddha, il a été rédigé il y a une vingtaine de siècles, en sanskrit, à partir des témoignages de ses premiers disciples. Ce texte a été traduit en chinois et en tibétain, quelques siècles plus tard. La version tibétaine, sous le titre de Rya tche'r Rol pa, est devenue l'un des livres sacrés du bouddhisme tibétain. Les lamas, encore à notre époque, l'étudient et le récitent car il apparaît comme le principal véhicule de la méditation qui conduit au Nirvâna. Il est sensé même posséder une puissance magique conférant " une énergie et une puissance infinies ". Pour les Occidentaux, cet ouvrage permet de découvrir la vie légendaire du Bouddha à ses sources les plus directes. On y puise les éléments essentiels de la biographie du fondateur du bouddhisme. On y trouve aussi développés, sous la forme de longs dialogues et d'enseignements, les fondements du bouddhisme dit du Grand Véhicule qui est devenu la religion du Tibet, de la Chine et du Japon.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Soigner son âme, méditation et psychologie, Jacques Vigne&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=2226178244&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Présentation de l'éditeur&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Jacques Vigne, psychiatre, livre ici une synthèse magistrale sur les recherches conduites autour de la " biochimie de la croyance " et des effets psychosomatiques réels des diverses formes de méditation. A la lumière des interprétations occidentales du comportement humain, il propose un regard nouveau sur les pratiques orientales de méditation. Toute personne intéressée par la psychologie trouvera ainsi une introduction passionnante aux domaines spirituels ; quant aux pratiquants de toute voie de méditation ou de prière, ils découvriront des outils psychologiques précieux pour éviter certains pièges mentaux. Enfin, les recherches menées par le Dr Vigne sur les endorphines renouvellent la réflexion sur la dépendance aux drogues et les moyens pour en sortir.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Autre post concernant le livre :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://bouddhanar.blogspot.com/2009/02/syndrome-tantrique-et-deviation.html"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; http://bouddhanar.blogspot.com/2009/02/syndrome-tantrique-et-deviation.html&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Guide du Pays des Dakinis, Guéshé Kelsang Gyatso&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=2913717136&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Le guide du Pays des Dakinis est la première explication complète en français de la pratique du tantra du yoga suprême de Vajrayogini, le Bouddha féminin de la Sagesse.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Ce livre fournit des instructions détaillées sur les onze yogas de l’étape de génération qui sont des méthodes spéciales pour transformer toutes nos activités quotidiennes en la voie spirituelle. Il explique également avec une clarté parfaite les pratiques essentielles de l’étape d’accomplissement de Vajrayogini qui mènent à la pleine illumination.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Ce livre comprend en outre toutes les sadhanas de Vajrayogini, des conseils sur la manière de faire une retraite tantrique, ainsi qu’un trésor d’informations supplémentaires indispensables à tous ceux qui souhaitent s’en remettre à Bouddha Vajrayogini.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Une Grande Imposture, la Politique du Lama, Western Shugden Society&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=0956391842&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;« Une Grande Imposture » est le livre événement du bouddhisme tantrique. D’érudits lamas tibétains dénoncent les dérives de l’institution des Dalaï-lamas : modèle de pouvoir autocratique ; répression des minorités religieuses ; falsification consciente de l’histoire du Tibet ; fascination pour la guerre et le nazisme ; mélange de la religion et de la politique… Le couperet est tombé, les masques aussi. Le néo-bouddhisme du 14ème Dalaï-lama participe à la grande et redoutable parodie spirituelle de la fin du cycle.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Le Bouddhisme du Bouddha, Alexandra David-Néel&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=2266142569&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Quatrième de couverture&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Né prince, fils d'un souverain de la puissante tribu des Sakya, au me siècle avant Jésus-Christ, il vécut dans le luxe et l'opulence avant de tout quitter pour partir sur les routes, seul, à la recherche de la sagesse. Il avait vingt-neuf ans, il s'appelait Siddharta Gautama, il allait devenir le Bouddha. Alexandra David-Néel a été l'une des premières Occidentales à pénétrer au Tibet et à comprendre la spiritualité orientale. Nul mieux qu'elle ne pouvait écrire cette présentation du "bouddhisme du Bouddha" en étant totalement fidèle au message et parfaitement accessible aux lecteurs occidentaux.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33232089-8019852962016731793?l=bouddhanar-5.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/feeds/8019852962016731793/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33232089&amp;postID=8019852962016731793' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/8019852962016731793'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/8019852962016731793'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/2010/02/livres-cites-dans-exorcisme-et.html' title=''/><author><name>Félix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02270799654062107660</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://photos1.blogger.com/blogger/7626/3612/1600/img091.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33232089.post-3255270485758776709</id><published>2010-02-16T00:47:00.000-08:00</published><updated>2010-02-16T00:49:12.348-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Tahoma, Verdana, Arial, Helvetica, 'Bitstream Vera Sans', sans-serif; font-size: 12px; line-height: 16px; "&gt;&lt;div id="content-header"&gt;&lt;h1 class="title" style="line-height: 1.3em; margin-top: 0px; margin-bottom: 0.5em; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-large;"&gt;Qu’attend le dalaï-lama de la Chine ?&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;/div&gt;&lt;div id="content-area"&gt;&lt;div class="node node-type-news" id="node-358"&gt;&lt;div class="node-inner"&gt;&lt;div class="taxonomy"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;in &lt;/span&gt;&lt;ul class="links inline" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-left: 0px; list-style-type: disc; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; display: inline; "&gt;&lt;li class="first last taxonomy_term_41" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0.5em; padding-bottom: 0px; padding-left: 0.5em; display: inline; list-style-type: none; "&gt;&lt;a href="http://www.infochina.be/fr/taxonomy/term/41" rel="tag" title="" class="taxonomy_term_41"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Tibet&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="content"&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Le président américain Barack Obama a l’intention de recevoir le dalaï-lama à la Maison-Blanche. Les Chinois ne veulent pas en entendre parler. Ils considèrent le dalaï-lama comme un séparatiste. Est-ce le cas ? Le dalaï-lama dit quand même qu’il ne désire pas l’indépendance du Tibet, mais tout simplement davantage d’autonomie, non ? Les Chinois sont-ils donc obstinés à ce point ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Les États-Unis et l’Europe insistent souvent auprès du gouvernement chinois pour qu’il négocie avec le dalaï-lama à propos du retour de ce dernier au Tibet et d’une « réelle autonomie » pour le peuple tibétain. Depuis les années 1970 déjà, des négociations sont en cours entre Beijing et des représentants du dalaï-lama. Les dernières discussions ont eu lieu en janvier de cette année. Une fois de plus, elles tournaient autour du Mémorandum que le dalaï-lama avait fait connaître en novembre 2008. Pour le dalaï-lama, ce programme constitue la base des négociations.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Résumons les exigences de ce Mémorandum :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;1. Les frontières provinciales chinoises doivent être modifiées de sorte que puisse se constituer un Grand Tibet correspondant au royaume tibétain du 8e siècle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;2. Pour protéger la culture tibétaine, on doit instaurer dans la région du Tibet un arrêt de l’immigration des autres groupes de population chinois. Les non-Tibétains, qui y habitent depuis des générations, constituent une menace pour la culture autonome.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;3. Le Grand Tibet doit avoir sa propre législation, sans ingérence du gouvernement central chinois.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;4. Le caractère unique de la culture et de l’identité tibétaines ne peut prospérer que sous une administration tibétaine.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;5. L’enseignement de l’État dans le Grand Tibet sera remplacé par un enseignement religieux bouddhiste.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;6. La première langue dans le Grand Tibet doit être le tibétain.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;7. La propriété de la terre appartient à la nationalité tibétaine, qui doit pouvoir en disposer librement (la louer, la vendre).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;8. La Grand Tibet doit devenir autosuffisant le plus rapidement possible ; les subsides de l’État central chinois doivent cesser afin de pouvoir garantir une réelle autonomie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;9. Le Tibet est devenu une catastrophe écologique. Les pâturages et les bois disparaissent. Jadis, les Tibétains ont toujours vécu en harmonie avec la nature. Il faut qu’il en soit ainsi à nouveau.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;10. Toutes les forces de l’ordre doivent être constituées de Tibétains ethniques. (Il n’est pas spécifié s’il s’agit de la police ET de l’armée mais, dans d’autres textes, il est stipulé que l’armée nationale chinoise doit disparaître du Grand Tibet.)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;11. Le gouvernement régional du Tibet doit pouvoir participer en toute indépendance à toutes les organisations internationales, sans pour cela avoir un siège aux Nations unies.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;h3 style="line-height: 1.3em; margin-top: 0.769em; margin-bottom: 0.769em; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;La réponse chinoise&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Les réponses du gouvernement chinois à ces 11 exigences sont :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;1. Après la 8e siècle, la Grand Tibet n’a jamais été une entité politique. Les actuelles frontières provinciales n’ont plus bougé depuis le 18e siècle. Le territoire que réclame le dalaï-lama est deux fois plus grand que la province du Tibet et il représente un quart du territoire de la Chine. Dans le territoire revendiqué pour l’extension, divers peuples cohabitent pacifiquement. La culture tibétaine n’y est pas la seule.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;2. La Chine est un État multiethnique, où il existe une protection des caractéristiques propres des minorités. Dans de nombreuses régions, il y a un mélange de minorités. Fermer les frontières internes et expulser les non-Tibétains, c’est de l’épuration ethnique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;3. Une législation spécifique existe déjà pour le Tibet, mais elle a été édictée en concertation avec le gouvernement central. L’unité du pays est une garantie pour l’autonomie tibétaine. Si l’unité du pays n’est pas garantie, il faut alors parler d’indépendance. Dans ce cas, le Tibet tomberait bien vite aux mains d’une grande puissance et il ne resterait plus rien de cette autonomie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;4. Septante pour cent des cadres politiques et des fonctionnaires au Tibet sont déjà des Tibétains, aujourd’hui. Le gouverneur et le président du Parlement régional sont des Tibétains. Trois des quatre postes les plus élevés du parti au Tibet sont aux mains des Tibétains.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;5. Faire reposer l’enseignement sur le bouddhisme est en contradiction avec la constitution chinoise, qui prévoit un réseau d’enseignement unique et non religieux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;6. Dans l’intérêt de l’unité de la Chine, le Tibet a été décrété par loi zone bilingue : le tibétain et le chinois. Dans la proposition du dalaï-lama, le chinois n’est plus cité comme seconde langue possible. C’est une incitation à la lutte linguistique. Quid des millions de personnes vivant dans la région revendiquée pour l’extension du Grand Tibet et qui parlent une autre langue que le tibétain ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;7. Selon la Constitution chinoise, tous les terrains sont propriété de l’État central, ils ne sont en aucun cas des propriétés privées et ne constituent certainement pas une question ethnique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;8. Les subsides de l’État central au Tibet constituent 90 pour cent du budget régional et passent dans l’infrastructure, l’écologie, l’enseignement, le logement, les soins de santé et la lutte contre la pauvreté. L’économie tibétaine est encore en grande partie une économie de survie. Sans aide extérieure, le Tibet ne pourrait sortir de son état de sous-développement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;9. En raison de la croissance économique et sociale, de meilleures conditions de vie et d’une qualité plus élevée des soins de santé, le nombre de Tibétains au Tibet a presque triplé. Il en va de même pour le cheptel. Celui-ci exerce une pression sur les zones herbeuses vulnérables. En raison du changement climatique, le Tibet devient aussi plus chaud et plus sec. Des sommes énormes sont nécessaires pour lutter contre la désertification. Qui va les fournir ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;10. L’armée chinoise est en mesure de défendre la totalité du territoire. Le Tibet y compris. Le corps de la police, au Tibet, est déjà tibétain.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;11. Les représentants tibétains peuvent avoir une place au sein des délégations chinoises, lors des rencontres internationales, dans l’intérêt de l’unité du pays.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;La Chine demande aussi au dalaï-lama de ne pas accorder de soutien aux activités séparatistes ni d’approuver la violence au Tibet même ou contre les ambassades de la Chine à l’étranger. Jusqu’à ce jour, le dalaï-lama n’a pas acquiescé à cette demande.&lt;br /&gt;Le dalaï-lama et son administration en Inde accusent le gouvernement chinois de ne pas vouloir abonder sérieusement dans le sens des exigences formulées. Le gouvernement chinois de son côté qualifie ces exigences de forme déguisée d’indépendance. Il ajoute que le dalaï-lama, à ce propos, reçoit le soutien d’une « grande puissance », sans toutefois citer nommément les États-Unis. Le gouvernement dit toutefois explicitement que « l’an dernier, le Congrès de cette grande puissance a donné 16,7 millions de dollars de soutien financier au dalaï-lama et à son entourage ». La dernière tournée de négociations de janvier 2010 n’a pas rapproché les deux camps d’un pouce.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;h3 style="line-height: 1.3em; margin-top: 0.769em; margin-bottom: 0.769em; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Placer la Chine sous un éclairage défavorable&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;L’attitude des États-Unis envers le dalaï-lama et la question du Tibet est restée assez constante depuis 1949. Avant cette date, les États-Unis reconnaissaient l’intégrité territoriale de la Chine. Tibet y compris. Officiellement, c’est toujours le cas aujourd’hui, mais cela n’empêche nullement les États-Unis d’utiliser régulièrement la question du Tibet pour épingler la Chine. En avril 1949, le ministère américain des Affaires étrangères en expliquait ainsi le pourquoi : « La reconnaissance du Tibet en tant que pays indépendant n’est pas pour nous la véritable question. Ce dont il retourne, c’est de notre attitude vis-à-vis de la Chine. S’il y avait un gouvernement tibétain en exil, la politique tout indiquée des États-Unis serait de le soutenir sans reconnaître le Tibet en tant que pays indépendant. » C’est aussi ce qui s’est passé dans la réalité : le dalaï-lama a finalement pris le chemin de l’exil, on en a fait un martyre de toutes pièces, on a ainsi trouvé une sorte de bâton pour frapper la Chine aux moments où cela sert bien les intérêts américains.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Dans les années 1950 et 1960, les États-Unis ont formé, entraîné, organisé et financé la résistance armée des séparatistes tibétains. Avec l’aide du dalaï-lama et de son administration. À partir des années 1970, les États-Unis développent et financent un réseau de groupes d’appui en faveur de l’indépendance du Tibet. Motif : continuer insuffler une nouvelle vie à la propagande contre la Chine et placer la Chine sous un éclairage défavorable. Les gens qui donnent le ton, ici, c’est la Campagne international pour le Tibet avec, comme président exécutif Lodi Gyari, un religieux, représentant du dalaï-lama aux États-Unis.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Les dernières décennies, le dalaï-lama a été plusieurs fois l’invité des présidents américains. Obama entend bien remettre ça lui aussi. La Chine proteste contre la chose parce que Beijing considère le dalaï-lama comme un séparatiste. Beijing veut bien discuter avec l’homme, mais les autorités chinoises considèrent un accueil par un État étranger comme une ingérence dans leurs affaires intérieures.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Le texte ci-dessus a été rédigé par Jean-Paul Desimpelaere, rédacteur de &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.infochina.be/" title="www.infochina.be"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;www.infochina.be&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;, le 12 février 2010. L’auteur a un blog qui se focalise sur le Tibet. Vous le trouverez ici :&lt;/span&gt;&lt;a href="http://infortibet.skynetblogs.be/" title="http://infortibet.skynetblogs.be/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;http://infortibet.skynetblogs.be/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;. L’auteur collabore également à &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.tibetdoc.eu/" title="www.tibetdoc.eu"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;www.tibetdoc.eu&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; "&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Sources&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;On peut trouver le texte intégral du Mémorandum du dalaï-lama sur le site Internet de son administration : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.tibet.net/en" title="www.tibet.net/en"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;www.tibet.net/en&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;Quant à la réponse chinoise, vous la trouverez ici :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://eng.tibet.cn/news/today/200910/t20091018_511138.htm" title="http://eng.tibet.cn/news/today/200910/t20091018_511138.htm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;http://eng.tibet.cn/news/today/200910/t20091018_511138.htm&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33232089-3255270485758776709?l=bouddhanar-5.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/feeds/3255270485758776709/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33232089&amp;postID=3255270485758776709' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/3255270485758776709'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/3255270485758776709'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/2010/02/quattend-le-dalai-lama-de-la-chine-in.html' title=''/><author><name>Félix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02270799654062107660</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://photos1.blogger.com/blogger/7626/3612/1600/img091.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33232089.post-1699543986533767886</id><published>2010-02-15T08:58:00.000-08:00</published><updated>2010-02-19T14:40:26.635-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/S3l-eVuS3GI/AAAAAAAABJQ/73-VTRXlEow/s1600-h/banned2_dees.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 348px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/S3l-eVuS3GI/AAAAAAAABJQ/73-VTRXlEow/s400/banned2_dees.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5438517084719078498" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-size:x-large;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Des livres disparaissent&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Les textes Chan de l’auto-libération, qui prémunissent contre les dérives du néo-bouddhisme et du New Age, seront-ils réédités ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Le Soûtra de l’Estrade du Sixième Patriarche Houéi-neng&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Traduction de Patrick Carré, ce texte précieux est épuisé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Le « Soûtra de l’Estrade » est probablement le texte fondateur du Chan du Sud, école bouddhiste de l’illumination subite, de ce qu’en Occident, depuis quelques décennies, on appelle le « Zen ». Il s’agit d’un texte bref, simple, humain, provocateur et décisif : le mode d’emploi, si l’on peut dire, de l’ouverture infinie reconnue par l’homme comme son essence et son site originaires ; un manuel de philosophie pratique à l’usage de ceux que dégoûtent enfin leur propre ignorance et leur propre égoïsme, et qui ont pressenti la nécessité de se tenir présents dans l’essentiel.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Plus « techniquement », le Soûtra de l’Estrade est un commentaire intensif de l’éblouissante et mystérieuse idée comme quoi l’homme qui parvient à « voir son essence » est Bouddha, c’est-à-dire libre et parfait. Le Sixième Patriarche, pour qui cette idée est un acte ininterrompu, s’évertuera à montrer que, extraordinaire voire choquante, cette idée n’en demeure pas moins le cœur vivant du Mahâyâna, ou Grand Véhicule du bouddhisme, et qu’elle énonce la pratique même de l’impressionnante Mahâprajñâpâramitâ, cette « grande connaissance transcendante » qui connaît directement la claire vacuité de chaque phénomène matériel ou psychique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Bien que le « Sixième Patriarche » du Chan en Chine, Houei-neng (638-713) incarne l’illumination du laïc, de l’illettré, du « barbare » - son maître l’appelle « macaque » -, et sa Méthode transcende toute philosophie, tout dogmatisme et tout savoir dans la pure et simple sagesse. (Avant-propos de Patrick Carré)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Le non-mental selon la pensée Zen &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Par D.T. Suzuki &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;« Le non-mental selon la pensée Zen » est, selon nous, l’une des œuvres capitales du Dr. Suzuki. Ces commentaires du Soûtra de Houéi-neng, le Sixième Patriarche, traitent en effet le problème central du Zen ; nous sommes là au point ultime que puisse atteindre l’intuition intellectuelle de l’être humain lorsqu’il s’interroge sur lui-même ; et la pensée de Houéi-neng représente la forme la plus pure, la plus subtile , et la plus pénétrante de toute la doctrine Zen. (Dr H. Benoit)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Il ne reste que quelques rares exemplaires du livre en circulation :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=2702902227&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Entretiens du maître de dhyâna Chen-houéi du Ho-tsö&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Par Jacques Gernet. Ce livre extraordinaire est également épuisé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Le bouddhisme, avec ses degrés de sainteté bien définis, est né dans un pays où précisément les castes eurent de tout temps une importance extrême. Ce n’est, selon les textes, qu’après avoir cultivé les pratiques durant des périodes cosmiques incalculables que l’on peut devenir Bouddha ou s’élever seulement d’un échelon. C’est dire toute la difficulté de ce passage. Tout au contraire, la doctrine bouddhique qui eut le plus de succès en Chine, celle du dhyâna, admet que l’on peut parvenir à la délivrance non seulement en une vie, mais dans l’espace d’une seule pensée (ekacitta). Une telle théorie qui parut justement aux Indiens parfaitement hétérodoxe, ne s’explique-t-elle pas du point de vue chinois ? Il est admis, en l’occurrence, de faire appel à l’influence du taoïsme.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Les entretiens de Mazu&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Par Catherine Despeux&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Mazu (709-788) est l’un des plus grands maîtres de la dynastie des Tang. Son enseignement simple et efficace consiste à mettre à profit toute occasion afin de faire percevoir au disciple qu’il n’y a rien à rechercher, ni au dehors, ni au dedans, mais seulement percevoir l’utilisation merveilleuse du cœur. Pour ce faire Mazu ne se contenta pas de la parole mais employa toutes sortes de moyens adaptés à chaque disciple. LES ENTRETIENS DE MAZU Maître Chan du VIIIe siècle, traduits et présentés par Catherine Despeux, sont un classique du bouddhisme zen.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Il ne reste que quelques rares exemplaires du livre en circulation &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;L’éveil Subit de Houéi-hai et dialogue du Tch’an&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Maryse et Masumi Shibata  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Maître chinois du bouddhisme Tch'an, Houei-hai (Ekcaï en japonais) vécut au VIIIème siècle après J.-C., et laissa ce fameux texte, L'Eveil subit.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Dans une langue à la fois concise et percutante, Houei-hai explique aux étudiants réunis autour de lui des notions clés du Tch'an, qui deviendra le Zen japonais, telles que la perfection, le don ou l'éveil. Construit comme un jeu de questions-réponses entre lui et ses disciples, sa leçon porte essentiellement sur l'idée de "vide de la dualité" que forment le bien et le mal, l'être et le non-être ou encore l'amour et la haine.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Ce texte est suivi de Dialogues du Tch'an : six éminents maîtres zen des XVIlème et XVIIIème siècles - dont Ryôkei et Hakuin - y commentent le Recueil de la falaise verte, ouvrage pivot du bouddhisme zen. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Il ne reste que quelques rares exemplaires du livre en circulation &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Les entretiens de Houang-po&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Par Patrick Carré&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Avec Lin-tsi, son fils spirituel, et Ma Tsou, l'ancêtre de sa lignée spirituelle, Houang-po ( ?-850) est, sans doute possible, un des plus remarquables représentants de la mystique tch'an dite de Hong-tcheou. Le Tch'an (de Hong-tcheou) se caractérise par sa réalité absolue, que Houang-po nomme esprit un. " Cet esprit, jamais venu à l'existence, n'a jamais cessé d'exister. Illimité et insondable, on dirait l'espace vide. "&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Son discours non duel, basé essentiellement sur la contradiction, fait écho aux préoccupations, de son auditoire de chercheurs spirituels. " Hors l'Eveil, il n'est aucune Réalité, et si l'Eveil avait une quelconque réalité, ce ne serait pas l'Eveil ", répète-t-il inlassablement, à la suite du Bouddha. Houang-po niant toute transmission de son Eveil, car dans l'Eveil il n'est aucun autre susceptible de recevoir quoi que ce soit, comment l'Eveil se transmet-il ? Aucun être se prenant pour tel ne peut le dire ou le penser. Une silencieuse coïncidence seule ouvre l'accès à la Voie où l'esprit se dissout et s'affine au fil de sa pureté primordiale.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=2020201518&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Les entretiens de Lin-tsi&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Par Paul Demiéville&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Première traduction mondiale d'un recueil d'entretiens et de sermons de l'un des plus célèbres maîtres du Tch'an (Zen) vers la fin de son âge d'or en Chine, à l'époque des T'ang. Lin-tsi (prononciation japonaise : Rinzai) disciple de Houang-po, est le fondateur de la branche la plus radicale de l'école ; celle qui devait mettre en pratique l'usage des koung-an (japonais : Koan). Cette école fleurit encore aujourd'hui au Japon où elle compte beaucoup de monastères. Dans un style direct, inimitable et très vert, qu'à su rendre en français le grand sinologue Paul Demiéville, nous avons enfin dans son expression la plus forte, son accent le plus humain et sa portée la plus large, la révélation complète d'un enseignement spirituel absolument unique en son genre. Il apprend à nous délivrer de la lettre et à chercher la vérité en nous-même en dégageant l'homme vrai, l'homme vivant des vaines spéculations et des recherches érudites. " Simplifiez-vous, détendez-vous, lâchez prise ", voilà les thèmes essentiels de cette doctrine sans système qui allait se propager comme une traînée de poudre dans tout l'Extrême-Orient... et tant séduire aujourd'hui un Occident fatigué par des siècles de ratiocinations. Par ses nombreux commentaires, M. Paul Demiéville nous fournit, de surcroît, des détails inédits sur le Tch'an, cette forme du bouddhisme qui nous en présence avec ce dont nous n'avons plus la moindre idée ! Le vécu, dans son expression immédiate, ou quelque chose de tel, que le penser, entièrement libéré de toute détermination, ne peut plus être du ressort d'aucune philosophie, ni d'aucune théologie. En somme, une praxis dans son fondement le plus naturel et le plus absolu.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Extraits :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;a href="http://bouddhanar-8.blogspot.com/2006/08/entretiens-de-lin-tsi.html"&gt;http://bouddhanar-8.blogspot.com/2006/08/entretiens-de-lin-tsi.html&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=2213004978&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Un exemplaire est vendu sur le site de PriceMinister au prix incroyable de 198 € :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.priceminister.com/offer/buy/322416/Demieville-Paul-Entretiens-De-Lin-Tsi-Livre.html"&gt;http://www.priceminister.com/offer/buy/322416/Demieville-Paul-Entretiens-De-Lin-Tsi-Livre.html&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33232089-1699543986533767886?l=bouddhanar-5.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/feeds/1699543986533767886/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33232089&amp;postID=1699543986533767886' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/1699543986533767886'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/1699543986533767886'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/2010/02/des-livres-disparaissent-les-textes.html' title=''/><author><name>Félix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02270799654062107660</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://photos1.blogger.com/blogger/7626/3612/1600/img091.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/S3l-eVuS3GI/AAAAAAAABJQ/73-VTRXlEow/s72-c/banned2_dees.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33232089.post-3464028094916999057</id><published>2010-02-14T11:27:00.000-08:00</published><updated>2010-02-14T12:01:37.955-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/S3hWfmDqRvI/AAAAAAAABJA/VZkxgpSocIs/s1600-h/daniel3.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/S3hWfmDqRvI/AAAAAAAABJA/VZkxgpSocIs/s200/daniel3.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5438191650841708274" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;Le Grand Sommeil des éveillés  &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Daniel Odier&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Présentation de l'éditeur&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;À la fois pamphlet qui dénonce les dérives spirituelles et enseignement du Mahachinachara, ou Grande Voie chinoise, essence du tantra et du chan, ce livre incandescent met fin à l'illusion des rapports de soumission courants dans les milieux de la spiritualité. Il remet en vigueur l'idée ancienne que les disciples doivent faire travailler les maîtres spirituels en les renvoyant sans cesse à leur pratique, instaurant ainsi un véritable échange.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;La perte de cette vision de la relation est la cause de toutes les désillusions, de toutes les tromperies, de tous les abus. Daniel Odier replace donc la quête dans son principe d'identité entre les êtres, il secoue le couple maître/disciple en le situant dans une créativité réciproque, indispensable à la compréhension et à la réalisation.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Daniel Odier est devenu le disciple de Kalou Rinpoché en 1968. Il a suivi ses enseignements et a reçu la transmission de Mahâmoudra. Très tôt fasciné par le Chan (le zen chinois des origines) il a étudié la proximité du Chan et du Tantra, inspiré par les travaux de l'ermite chinois Chien Ming Chen rencontré à Kalimpong en 1968.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Quelques années plus tard, Daniel suit dans un ermitage Himalayen l'enseignement de son maître cachemirien, la yoginî Lalita Devî de laquelle il recevra également la transmission du Mahamûdra et celle des enseignements mystiques les plus profonds des écoles Pratyabhijnâ et Spanda de la tradition Kaula.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Daniel a enseigné le tantrisme et le bouddhisme dans plusieurs universités américaines avant de fonder le centre Tantra/Chan, à Paris, en 1995. En 2000, il dissout ce centre afin d'encourager la pratique indépendante et donne aujourd'hui des séminaires dans le monde entier.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Ses livres sur le tantrisme, traduits en dix langues, traitent des aspects les plus profonds de la voie du tantrisme shivaïte et du Chan.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;En 2002, Daniel a reçu en Catalogne, de Kosen Sensei l'0rdination de la tradition Zen Sôto.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;En 2004, en Chine, il reçoit la transmission de la lignée de Zhao Zhou (778-897) du Grand Maître Chan (Zen)  Jing Hui, héritier du dharma de Xu Yun (1839-1959) considéré comme le plus grand maître chinois du XXème siècle et détenteur des cinq lignées du Chan. Reconnu comme Sifu (maître Chan)  Dan iel réunit ainsi dans son enseignement les deux voies qui le touchent le plus profondément.  Il propose un bouddhisme laïc en prise directe avec la réalité quotidienne touchant l'essence du Chan hors des formes classiques de la prise de refuge, des vœux et des autres engagements formels. La pratique est centrée sur la méditation dans le style de Zhao Zhou, périodes de méditation alternées avec une marche vive et libre, dans la seule présence. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Daniel est également l'auteur de nombreux romans.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Il a traduit l'œuvre de Lalla, une poétesse et maître cachemirienne du XIVème siècle (Seuil) ainsi qu'une anthologie de textes de Maîtres Chan et Zen de Thomas Cleary publiée sous le titre. « Les secrets de la méditation  (Pocket).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=2914916604&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33232089-3464028094916999057?l=bouddhanar-5.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/feeds/3464028094916999057/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33232089&amp;postID=3464028094916999057' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/3464028094916999057'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/3464028094916999057'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/2010/02/le-grand-sommeil-des-eveilles-de-daniel.html' title=''/><author><name>Félix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02270799654062107660</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://photos1.blogger.com/blogger/7626/3612/1600/img091.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_lHci8C2h0F0/S3hWfmDqRvI/AAAAAAAABJA/VZkxgpSocIs/s72-c/daniel3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33232089.post-832697272896535849</id><published>2010-02-13T00:59:00.000-08:00</published><updated>2010-02-13T01:00:41.682-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;Clés pour le Zen&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;Un guide pour la pratique du Zen&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=bouddhanar03-21&amp;amp;o=8&amp;amp;p=8&amp;amp;l=as1&amp;amp;asins=2709619377&amp;amp;fc1=000000&amp;amp;IS2=1&amp;amp;lt1=_blank&amp;amp;m=amazon&amp;amp;lc1=0000FF&amp;amp;bc1=000000&amp;amp;bg1=FFFFFF&amp;amp;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Atteindre la vérité ce n’est pas amasser des connaissances, mais s’éveiller au sein de la réalité. La réalité se révèle tout entière au moment de l’éveil. Sous la lumière de cet éveil, rien ne s’ajoute et rien n’est perdu ; mais les émotions, qui se basent sur les concepts, ne peuvent plus affecter l’homme. Si Bodhidharma est l’homme idéal, c’est parce que son image est celle d’un héros ayant rompu toutes les chaînes de l’Illusion, qui enferment l’homme dans le monde des émotions. Et le marteau qui sert à rompre ces chaînes-là, c’est la pratique du Zen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le moment de l’éveil peut se marquer par un éclat de rire. Mais ce n’est pas le rire de quelqu’un qui, soudain, obtient une grande fortune ; ce n’est pas non plus le rire de qui a remporté une victoire. C’est bien le rire de celui qui, après avoir longtemps peiné à chercher quelque chose, trouve cette chose, un matin, dans la poche de sa veste. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thich Nhat Hanh&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33232089-832697272896535849?l=bouddhanar-5.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/feeds/832697272896535849/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33232089&amp;postID=832697272896535849' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/832697272896535849'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33232089/posts/default/832697272896535849'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bouddhanar-5.blogspot.com/2010/02/cles-pour-le-zen-un-guide-pour-la.html' title=''/><author><name>Félix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02270799654062107660</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://photos1.blogger.com/blogger/7626/3612/1600/img091.jpg'/></author><thr:total>0</thr:tota
